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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation en soins infirmiers. Constatant que l'administration avait retiré la décision litigieuse avant le jugement, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction estime que la requête ne contient aucun moyen juridique permettant d'apprécier la légalité de la décision attaquée. Elle applique l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant pas les moyens nécessaires, celle-ci n'étant plus régularisable après l'expiration du délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet du Calvados de proposer un logement adapté à M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre conforme à ses besoins, malgré une procédure engagée par l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Cette solution est motivée par le fait que le préfet a pris, postérieurement à l'introduction du recours, une décision expresse de refus, laquelle se substitue à la décision implicite initialement contestée. La juridiction rejette également la demande de l'avocate de la requérante aux fins d'allocation d'une somme au titre des frais exposés non prévus par le tarif.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige portant sur le rejet de sa demande de regroupement familial. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. En conséquence, il est mis fin à la procédure sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à un ressortissant tunisien. Le juge estime que le requérant, célibataire sans enfant à charge et dépourvu de droit au séjour depuis son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision applique également l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans procédure contradictoire, faute de caractérisation d'une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment parce que la requérante dispose d'une autorisation provisoire de séjour valide et que son recours au fond sera examiné à brève échéance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, relatif aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la mise en fourrière d'un chien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le délai de régularisation imparti au propriétaire étant déjà expiré. Les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté et à la décharge des frais sont jugées irrecevables, car excédant le pouvoir provisoire du juge des référés (articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en urgence du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la situation financière et professionnelle invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et imminent. Les moyens soulevés, fondés notamment sur le code de l'action sociale et des familles, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en injonction visant le licenciement d'une assistante maternelle agréée par le département de l'Orne, suite au retrait de son agrément. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du licenciement. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas que les conséquences de son licenciement ne pourraient être réparées par une indemnisation ultérieure en cas d'annulation au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de licenciement d'un fonctionnaire territorial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à l'obligation de reclassement ou à l'erreur d'appréciation de son inaptitude. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative (article L. 521-1).
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'une patiente par un centre hospitalier universitaire (CHU) et les préjudices subis, en vue d'une action en responsabilité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée, estimant qu'elle est utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité du CHU, mais rejette la demande de provision pour frais d'instance. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus partiel du maire de mettre à disposition des salles de mairies déléguées pour des réunions de campagne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la décision municipale, prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le tribunal relève notamment que le maire a accordé l'accès à trois salles et que le refus pour les autres était motivé par des impératifs de service.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte pour le recouvrement d'indus de prestations sociales (prime d'activité, allocation logement, etc.). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime qu'il ne lui appartient pas d'imposer ou de valider un échéancier de remboursement, cette demande relevant de l'administration. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables, et sur le principe selon lequel le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour fixer les modalités d'un remboursement.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., Mme C... et Mme B... qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Port-Bail-sur-Mer autorisant la vente d'un bien immobilier. Les requérants contestaient le prix de vente, qu'ils estimaient sous-évalué par rapport aux estimations des domaines et d'un notaire. Le tribunal a considéré que les requérants n'avaient assorti leur demande d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 22 juillet 2026 et autorisant le travail à titre accessoire. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles présentée par le requérant a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une contravention de grande voirie contre M. B..., propriétaire du navire « Tea for Two », pour stationnement sans autorisation sur le quai de Normandie du port de Caen-Ouistreham. Le tribunal a rejeté les moyens de défense, considérant que M. B... était bien le propriétaire et responsable de l’infraction, et que le stationnement sans titre constituait une violation des articles R. 5333-10 du code des transports et 8.4 et 8.5 du règlement particulier de police portuaire. Il a condamné M. B... à une amende de 1 500 euros sur le fondement des articles R. 5337-1 du code des transports et L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la décision de la rectrice de l’Académie de Caen mettant fin au versement de sa nouvelle bonification indiciaire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges relatifs aux éléments de rémunération des agents publics de l'Éducation nationale. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Caen.