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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Sallenelles de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux sur un mur mitoyen. Le tribunal a jugé que les éventuelles insuffisances du dossier de déclaration n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La décision s'appuie sur les articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d’un permis de construire délivré par la ville de Caen pour un projet situé dans un site patrimonial remarquable. La juridiction a jugé que les moyens soulevés par la requérante, notamment sur l’incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d’urbanisme et du règlement du site patrimonial, n’étaient pas fondés. Elle a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’arrêté, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Orne du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et que la mesure d'éloignement, prise avant la naissance de sa fille et compte tenu de la récence de ses liens familiaux en France, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les requérants, propriétaires voisins, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens, notamment celui tiré de l'absence de certains documents graphiques et photographiques dans le dossier, au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen relatif à la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (article U7) n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la mère d'un collégien visant à annuler son exclusion définitive pour violence. Le juge a estimé que le recours administratif préalable obligatoire devant le recteur était régulier et que la décision de ce dernier, confirmant la sanction, se substituait à la décision initiale du conseil de discipline pour le contrôle juridictionnel. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation, la procédure ou la proportionnalité de la sanction, n'ont pas été retenus comme de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. La juridiction a jugé que sa demande, déposée le 27 février 2023 pour une maladie diagnostiquée en 2019, était irrecevable car présentée hors délai. Elle a appliqué l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et les dispositions transitoires issues de l'ordonnance du 19 janvier 2017, considérant que le régime antérieur au décret du 13 mai 2020 imposait un délai de déclaration de deux ans à compter de la date de consolidation.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'aide-soignante stagiaire qui contestait la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le CHU de Caen. La juridiction a estimé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation, en s'appuyant sur des rapports établis et après consultation de la commission administrative paritaire, sans commettre d'erreur manifeste. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 327-11 du code général de la fonction publique relatives au licenciement d'un stagiaire pour insuffisance professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du maire de Saint-Sylvain du 17 juillet 2023 qui s'opposait à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge a relevé d'office que la décision municipale était dépourvue de base légale, car elle se fondait sur un règlement de plan local d'urbanisme (PLU) qui avait été annulé antérieurement par une autre décision de justice. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés par les requérantes concernant l'insuffisance de motivation ou l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, introduit le 2 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai impératif de sept jours suivant la notification de la décision, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code, qui permet d'éliminer par ordonnance les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste non couvable.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'arrêté. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en injonction visant le licenciement d'une assistante maternelle agréée par le département de l'Orne, suite au retrait de son agrément. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du licenciement. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas que les conséquences de son licenciement ne pourraient être réparées par une indemnisation ultérieure en cas d'annulation au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de licenciement d'un fonctionnaire territorial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à l'obligation de reclassement ou à l'erreur d'appréciation de son inaptitude. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative (article L. 521-1).
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre France Travail concernant le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi et le remboursement d'un trop-perçu. La juridiction a estimé que ce litige, relatif aux prestations d'assurance chômage servies par France Travail, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte pour le recouvrement d'indus de prestations sociales (prime d'activité, allocation logement, etc.). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime qu'il ne lui appartient pas d'imposer ou de valider un échéancier de remboursement, cette demande relevant de l'administration. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables, et sur le principe selon lequel le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour fixer les modalités d'un remboursement.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en urgence du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la situation financière et professionnelle invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et imminent. Les moyens soulevés, fondés notamment sur le code de l'action sociale et des familles, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'un candidat aux élections municipales qui contestait le refus partiel du maire de mettre à disposition des salles de mairies déléguées pour des réunions de campagne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la décision municipale, prise en application de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le tribunal relève notamment que le maire a accordé l'accès à trois salles et que le refus pour les autres était motivé par des impératifs de service.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la mise en fourrière d'un chien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le délai de régularisation imparti au propriétaire étant déjà expiré. Les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté et à la décharge des frais sont jugées irrecevables, car excédant le pouvoir provisoire du juge des référés (articles L. 511-1 et L. 521-2 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment parce que la requérante dispose d'une autorisation provisoire de séjour valide et que son recours au fond sera examiné à brève échéance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, relatif aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait simplement transmis au tribunal une copie de son recours gracieux adressé au maire, sans formuler de conclusions précises ni de demande d'annulation contre l'arrêté municipal litigieux. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables ne nécessitant pas de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation en soins infirmiers. Constatant que l'administration avait retiré la décision litigieuse avant le jugement, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.