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Sujet principal : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal annule la décision de rejet du président du conseil départemental du Calvados, estimant que l'administration n'a pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas en quoi la requérante ne remplissait pas les critères légaux. Textes appliqués : Articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Hamdi, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a jugé que l'état de santé du requérant, bien qu'entraînant des difficultés, ne caractérisait pas la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied exigée par les textes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.
**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par un associé d'une SCI, traitée comme un doublon de procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Radiation de la requête du greffe, car elle constitue un doublon d'une autre requête identique enregistrée la veille (n° 2600458 vs 2600475). **Textes appliqués** : Code de justice administrative (mentionné comme base procédurale).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation). Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le constat que le demandeur d'asile avait quitté son lieu d'hébergement sans autorisation, était légale et ne méconnaissait pas les procédures requises, notamment l'examen de vulnérabilité. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI La Houllée qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'éliminer par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable car elle ne contient pas l'exposé des faits, moyens et conclusions requis. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et permettent le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses conclusions principales et subsidiaires visant à contester son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. La juridiction a, en revanche, mis à la charge de la Direction Départementale des Finances Publiques du Calvados une somme de 1 000 euros au profit du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code, constatant que le litige sur le fond était devenu sans objet suite au désistement.
**Sujet principal** : Demande de provision par une mère, victime par ricochet, pour les préjudices subis en raison de l'état de santé de son fils suite à des hospitalisations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande. Il a jugé que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas tenu, sur le fondement de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II du code de la santé publique), d'indemniser les préjudices propres des victimes par ricochet en l'absence de décès de la victime directe. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, relatif au régime d'indemnisation des accidents médicaux non fautifs par solidarité nationale.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de la clôture d'instruction de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque ne subsiste plus que la question des frais.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait ses cotisations de taxe foncière. La juridiction a constaté que la requête initiale, déposée sans l'exposé des moyens juridiques la fondant, n'avait pas été régularisée dans le délai imparti suite à une mise en demeure. L'ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
**Sujet principal** : Demande de communication de documents dans le cadre d'un référé administratif lié au programme "Mission Patrimoine 2018" et au site de l'Abbaye Blanche. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car l'instance au fond est déjà contradictoire, et que la demande est dépourvue d'utilité. **Textes appliqués** : L'ordonnance est motivée par les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant un rejet sans instruction lorsque l'urgence n'est pas remplie.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un document provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la situation de précarité financière invoquée par le requérant, bien que réelle, ne caractérise pas une urgence justifiant une mesure à prendre dans un délai contraint de 48 heures au titre de la sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative. Le juge indique que le requérant pourrait éventuellement saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-3 (référé-mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait le montant de sa redevance d'enlèvement des ordures ménagères incitative. Le tribunal estime que ce litige, portant sur le paiement d'une redevance calculée en fonction du service rendu par un service public industriel et commercial, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 2333-76 et L. 2333-79 du code général des collectivités territoriales, qui caractérisent la nature de cette redevance, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer l'origine des inondations récurrentes affectant la propriété des requérants, suite à des travaux de voirie réalisés par la commune. Le juge a estimé l'expertise utile pour un futur litige et a étendu les opérations à deux sociétés maîtres d'œuvre impliquées dans les aménagements hydrauliques locaux.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour conduite sous l'emprise de l'alcool et de stupéfiants. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard notamment des impératifs de sécurité routière. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait réparation pour des préjudices liés au contrôle des structures agricoles. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision administrative contestée ou la preuve d'une réclamation préalable obligatoire. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la demanderesse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressée, notamment au regard de sa vulnérabilité et de sa situation médicale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier celles relatives à la fin du bénéfice des conditions d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Orne du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et que la mesure d'éloignement, prise avant la naissance de sa fille et compte tenu de la récence de ses liens familiaux en France, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier universitaire (CHU) de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome du canal carpien droit contracté par une secrétaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par le CHU (irrecevabilité et tardiveté) et va examiner au fond la légalité de la décision contestée. Il applique les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service pour les maladies figurant aux tableaux de maladies professionnelles (ici, le tableau n°57 C du code de la sécurité sociale). **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 822-20), code de la sécurité sociale (tableaux des maladies professionnelles) et code de justice administrative (articles sur la recevabilité des recours).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'aide-soignante stagiaire qui contestait la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le CHU de Caen. La juridiction a estimé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation, en s'appuyant sur des rapports établis et après consultation de la commission administrative paritaire, sans commettre d'erreur manifeste. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 327-11 du code général de la fonction publique relatives au licenciement d'un stagiaire pour insuffisance professionnelle.