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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du CROUS Normandie, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire. La juridiction a retenu sa compétence, considérant que le litige relève du droit administratif car il affecte la continuité du service public du logement étudiant. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'occupation irrégulière empêchant l'attribution du logement à un autre étudiant dans un contexte de forte demande. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 822-1, R. 822-1 et R. 822-9 du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'arrêté du 6 janvier 2026 du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., cet arrêté ayant été retiré par une décision du 19 février 2026. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, afin de régulariser sa situation durant le réexamen de son dossier. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 31 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant fondé son refus sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers sans tenir compte de l’accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, applicable à la situation de l’intéressé. La condition d’urgence a été présumée satisfaite s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant M. B... à travailler, dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné les requêtes de la société Ramos et fils contestant quatre amendes administratives totalisant 30 000 euros, infligées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Normandie sur le fondement de l’article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que le titre de perception et la mise en demeure subséquents. La société invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et le caractère disproportionné des amendes. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de documents relatifs au service public de fourrière (certificats d'engagement, de surveillance sanitaire et traces d'enregistrement ICAD) pour les années 2019 à 2024. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, dès lors que le préfet de la Manche avait déjà communiqué les documents en sa possession pour l'année 2025 et que la conformité du service avait déjà été jugée par le tribunal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision du ministre du travail du 13 octobre 2023 autorisant le transfert de son contrat de travail de la société Veolia Normandie vers la société Eaux de Normandie. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, au motif que la décision attaquée n'avait pas été retirée. Il a également rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a examiné le moyen de discrimination syndicale au regard des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de documents municipaux. Le juge a estimé que le silence de la commune de Mortain-Bocage pendant deux mois après l'avis favorable de la CADA avait fait naître une décision implicite de refus, à laquelle il ne pouvait faire obstacle sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Pont-L’Évêque ordonnant le dessaisissement d’un chien dangereux. La requérante n’avait pas présenté de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière accordée à la signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 31 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de son séjour en France et de la persistance de ses attaches familiales au Bénin. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention et de l'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de preuve de son dépôt dans le délai de recours.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, sans que les autres moyens soulevés (défaut d'examen, motivation, article 3 de la CEDH) ne soient examinés dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 novembre 2025 par lequel la directrice générale des finances publiques a révoqué Mme A..., contrôleuse des finances publiques. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment celui tiré du défaut d'exactitude matérielle des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a également été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et exposait suffisamment sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, qui ne justifiait pas de liens suffisamment intenses et stables en France malgré la présence de son frère et un emploi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au département de la Manche de lui communiquer ses données personnelles. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, le département ayant déjà transmis à la requérante un fichier contenant les données la concernant et ne détenant aucune autre donnée personnelle. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le juge des référés n’étant pas compétent pour statuer sur de telles demandes.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Anne Fontaine. Celle-ci contestait la décision du préfet du Calvados du 14 juin 2023 retirant partiellement l'indemnisation de l'activité partielle pour ses salariés sur la période de mars à octobre 2020, ainsi que le rejet implicite de son recours hiérarchique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'erreur de droit, mais les a tous écartés, considérant la décision fondée sur les textes applicables, dont le code du travail et le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 25 décembre 2025, qui lui retirait quatre points et invalidait son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas examinée, car le moyen soulevé — la contestation de la matérialité des infractions au motif que le véhicule avait été cédé — relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Orne. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois étant expiré lors de son dépôt. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un mois pris par le préfet de la Manche. Le requérant, de nationalité malienne, sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni incompétence négative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étant pas fondés.