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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 25 décembre 2025, qui lui retirait quatre points et invalidait son permis de conduire pour solde nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas examinée, car le moyen soulevé — la contestation de la matérialité des infractions au motif que le véhicule avait été cédé — relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Calvados de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de voyage. Le requérant s’est désisté de sa requête après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’a été appliqué pour constater ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Orne. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois étant expiré lors de son dépôt. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les arguments du requérant (enfant en bas âge, risque de perte d’emploi), faute de justificatifs probants. Il a également relevé que les exigences de sécurité routière, compte tenu d’une condamnation récente pour conduite sous stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un mois pris par le préfet de la Manche. Le requérant, de nationalité malienne, sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni incompétence négative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étant pas fondés.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 24 février 2026, a radié des registres du greffe la requête de M. A... B... tendant à l’annulation d’une décision de l’OFII lui notifiant une sortie d’hébergement pour demandeur d’asile. Cette radiation a été prononcée au motif que la requête constituait un doublon avec une autre requête enregistrée sous un numéro distinct. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, et les textes appliqués sont les articles L. 921-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados du 6 octobre 2025 rejetant sa demande de regroupement familial. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat d’un désistement d’office, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société d’applications des techniques d’équipement du bâtiment contre le refus du préfet du Pas-de-Calais de délivrer deux autorisations de travail pour des salariés étrangers, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, relatif à la réglementation du travail, relevait de la compétence du tribunal administratif de Rouen, dans le ressort duquel se situe le siège de la société requérante. Par ordonnance du 20 février 2026, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Rouen.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre une décision de la direction départementale des finances publiques de l'Orne relative à des hypothèques sur ses biens immobiliers. La requête ne comportait ni l'exposé de moyens ni des conclusions identifiables, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, l'intéressée n'a pas fourni les éléments requis. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, prononce le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait de sanctionner des manquements au devoir de probité du maire de Trouville-sur-Mer et de supprimer un journal municipal. Le tribunal a considéré que ces conclusions ne relevaient manifestement pas de la compétence du juge administratif, même en matière électorale. La requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant sollicitait l’annulation de cette décision et une injonction de délivrance sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en cours d’instance, et M. C... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 20 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Hurel & Legot d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la décharge des impositions contestées. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite de mutation dans la police nationale. Le requérant invoquait son ancienneté et ses points supérieurs à ceux de collègues mutés. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des retenues sur ses prestations familiales effectuées par la CAF dans le cadre d’une saisie à tiers détenteur pour le recouvrement d’une dette communale de cantine et garderie. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de sa situation financière actuelle et de l’impact grave et immédiat des retenues. La demande de communication de documents a également été rejetée pour absence d’urgence. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 2 février 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6§1 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable en la matière. Il a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Par un acte du 10 février 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par la maire de Moult-Chicheboville pour une division parcellaire. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 18 février 2026, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de M. et Mme B... qui contestaient le calcul de la plus-value réalisée lors de la cession de titres de la SARL Sofika en 2018. Les requérants soutenaient que les titres cédés, étant numérotés, étaient individualisables et ne devaient pas être soumis à la règle de la valeur moyenne pondérée d'acquisition prévue à l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la numérotation des titres était sans incidence sur leur nature et que, faute de catégories distinctes, l'administration avait correctement appliqué la méthode du prix moyen pondéré. En conséquence, les impositions supplémentaires (impôt sur le revenu, contribution exceptionnelle et prélèvements sociaux) ont été maintenues.