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Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de son désistement d’instance par ordonnance du 18 février 2026. La solution retenue est donc le désistement d’office, faute de réponse dans le délai légal.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour la remise de son titre de séjour. La requérante s’est ultérieurement désistée de sa requête, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance du 17 février 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de retenues effectuées par la CAF au titre d’une saisie à tiers détenteur. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle présentait des conclusions en suspension et en annulation dans une même requête, en violation des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Orne du 5 novembre 2025 l’assignant à résidence à Alençon pour 45 jours. Postérieurement à la requête, le préfet du Finistère a pris un nouvel arrêté d’assignation à résidence à Morlaix le 13 novembre 2025, rendant sans objet la mesure initiale. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Les demandes de frais d’instance ont été rejetées, tandis que l’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée insuffisamment motivée, le requérant se bornant à évoquer ses difficultés à marcher sans fournir de précisions suffisantes, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement non assortis de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte du 4 février 2026. Par ordonnance du 17 février 2026, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée en application de l’article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 17 février 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le requérant s’est désisté de son recours, désistement accepté comme pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 17 février 2026, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, sa demande de condamnation du département aux frais d’instance, fondée sur l’article L. 761-1 du même code, a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires de M. C. tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées, et l'instance n'a donné lieu à aucun dépens.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au retrait d’une prime de transition énergétique et à l’injonction de versement de 11 000 euros. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a soulevé aucune opposition. Toutefois, les conclusions de M. B... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire droit à cette demande.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. D... et Mme C... contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant leur demande de prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, désistement que l’administration n’a pas contesté. Par un jugement du 17 février 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 4 000 euros, après son retrait. En cours d’instance, l’Anah a notifié une nouvelle décision d’octroi de la prime pour le même montant, retirant implicitement sa décision de retrait initiale. Le tribunal a constaté que les requérants avaient ainsi obtenu satisfaction, rendant sans objet leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 2 000 euros. Les requérants contestaient le retrait de la décision d’octroi de la prime, intervenu selon eux au-delà du délai légal de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, les requérants ont obtenu satisfaction et se sont désistés de leurs conclusions principales, le tribunal leur en donnant acte. Leurs conclusions tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... et la société Cozynergy d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 3 000 euros, initialement accordée le 3 mai 2023. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte par le jugement. Le tribunal a rejeté les conclusions des requérants tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à leur demande de remboursement des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par Mme B... d’un recours contestant le montant de l’indemnité de 13 000 euros qui lui a été attribuée en qualité d’enfant de harki, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant à la date de sa réclamation, soit le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne pour Mme B..., domiciliée à Reims (Marne). Par ordonnance du 17 février 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif, suite au retrait d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 3 500 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a finalement accordé et versé la prime au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. D... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de versement du solde de la prime « MaPrimeRénov », suite à un retrait partiel de cette aide par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était régulier et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par un jugement du 17 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté des parties.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif, contestant le retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov » accordée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête, et l’Anah a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 17 février 2026, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 1 200 euros, accordée en juin 2022 puis retirée. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple et dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.