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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif, suite au retrait d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 3 500 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) a finalement accordé et versé la prime au requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de verser une prime « MaPrimeRénov » de 1 200 euros, accordée en juin 2022 puis retirée. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple et dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de juge unique, était saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait implicite de sa prime « MaPrimeRénov » par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, l’administration a accordé à la requérante une prime de 5 000 euros et en a effectué le versement, lui donnant ainsi satisfaction. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par l'association Animalia – Refuge & Sanctuaire d'un référé contractuel visant à l'annulation d'un contrat de fourrière animale conclu entre la communauté de communes Granville Terre et Mer et l'association d'insertion Passerelles vers l'Emploi. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que l'association requérante ne justifiait pas de sa qualité pour agir dans le cadre du référé contractuel, tel que défini par les articles L. 551-13 et suivants du même code, qui réserve ce recours aux candidats évincés ou au représentant de l'Etat. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du conseil municipal de Banville portant avis sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal. Le préfet s’est ensuite désisté de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête est mal fondée car la procédure spéciale prévue à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui offre des garanties équivalentes et plus protectrices, est exclusive de la procédure de suspension de droit commun de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension est irrecevable et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société A... Sauce Conseil. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 90 000 euros par la région Normandie au titre d'un second acompte de subvention prévu par une convention du 3 octobre 2023. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence d'existence légale établie de la société requérante et du non-respect des conditions contractuelles de versement (justificatifs de dépenses acquittées). La demande d'indemnisation pour préjudice financier et moral a également été rejetée, faute d'obligation non contestable.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante guyanienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison du délai de plus de deux ans écoulé depuis la décision contestée. L'ordonnance rejette également les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision d'éloignement n'avait pas à être motivée distinctement du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers le Portugal pris par le préfet de la Seine-Maritime, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour connaître d’une décision émanant d’une autorité dont le siège se situe en Seine-Maritime.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision d’exclusion définitive de son fils, prise par le principal du collège Marie Curie à Bernay. Le juge a constaté que l’établissement est situé dans le département de l’Eure, relevant du ressort du tribunal administratif de Rouen en application des articles R. 221-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a décliné sa compétence territoriale et rejeté la requête sans instruction contradictoire, conformément à l’article R. 522-8-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A... un titre de séjour valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. F... contre un permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le préfet du Calvados au centre de tir Paris-Normandie pour un stand de tir à Tréprel. Le tribunal a rejeté les moyens relatifs à la compétence du signataire et à la motivation de la décision de rejet du recours gracieux, considérant que seuls les vices propres de la décision initiale peuvent être contestés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles L. 111-3, R. 111-2 et R. 111-3 du code de l'urbanisme, est en cours d'examen. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'état de santé grave de la requérante, souffrant d'une hydrocéphalie majeure nécessitant une assistance quotidienne, et de l'ensemble de ses attaches familiales en France. Cette décision a été fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme F... A... qui demandait la condamnation des Hôpitaux du Sud-Manche pour le préjudice moral subi suite au décès de sa mère. La requérante invoquait des fautes dans l'organisation du service, notamment une prescription de midazolam par une gynécologue, et un défaut d'information en tant que personne de confiance. Le tribunal a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, la prescription litigieuse ayant été effectuée dans le cadre d'une prise en charge collégiale et conforme aux besoins de la patiente en soins palliatifs. La solution retenue est fondée sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait légalement motivé sa décision sans erreur manifeste d’appréciation, notamment au regard des articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral du 18 septembre 2025.