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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Coutances à la SA HLM Coutances Granville pour la construction de 23 logements. Par un acte enregistré le 29 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la non-prolongation de son contrat de travail par le département de la Manche. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Sa requête ne comportait pas non plus de conclusions identifiables, en violation de l'article R. 411-1 du même code. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d'une demande visant à ordonner la mise à jour de son état civil suite à un divorce. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 211-3 et R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à l'état des personnes, dont le divorce, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close sans jugement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le reclassement de son terrain en zone constructible du plan local d’urbanisme de la commune de Champeaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. En effet, la requérante n’a pas assorti sa demande de moyens permettant d’en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le juge a également rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer à titre principal sur de telles conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 27 décembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C... A..., ressortissante soudanaise. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence, dès lors qu’elle avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l’expiration de la validité de son visa et au-delà du délai prescrit par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait une autorisation d’exploiter des terres agricoles délivrée à un tiers. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative, sans que le requérant n’invoque un péril grave justifiant une dérogation. La condition d’urgence n’étant pas remplie et la demande étant manifestement mal fondée, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un échéancier de règlement des impositions dû à la direction départementale des finances publiques du Calvados. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait ni conclusions identifiables ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 12 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté du maire de Lisieux retenant deux heures sur son traitement pour service non fait. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A... B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le préfet de la Manche ayant finalement fait droit à sa demande, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Le Fournil de Saint-Loup. Celle-ci contestait le refus de l’administration de l’autoriser à recourir à l’activité partielle. Le juge a constaté que la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du maire de Lisieux refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, en l’absence de titre exécutoire ou de précisions sur un éventuel remboursement de trop-perçu. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SAS PI-OEUVRE, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 2 858 euros sur l’achat d’un véhicule Ford Transit Custom. La juridiction a estimé que ce véhicule, équipé de six places assises, était conçu pour un usage mixte (transport de personnes et de marchandises), ce qui exclut le droit à déduction de la TVA en application du 6° du 2. du IV de l’article 206 de l’annexe II du code général des impôts. Le tribunal a également écarté l’application de la doctrine administrative invoquée par la société, faute pour celle-ci de démontrer que le véhicule correspondait aux catégories ouvrant droit à déduction selon les commentaires du BOFiP.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., fonctionnaire de la police nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 217 000 euros en réparation de préjudices résultant d'agissements de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par le requérant, notamment des annulations d'arrêtés de placement en disponibilité d'office, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, l'administration ayant apporté des éléments de nature à démontrer que les agissements en cause étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement.
Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français, vivant avec leur mère française. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays d'éloignement ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant son arrêté de suspension pris par le président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie. Le tribunal a rappelé que la suspension est une mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, nécessitant des griefs vraisemblables de faute grave. En l'espèce, il a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect de l'emploi du temps fixé par le directeur, constituaient un manquement à l'obligation d'obéissance hiérarchique suffisamment grave et vraisemblable pour justifier la suspension. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... C..., agent territorial, qui contestait le refus de la communauté d’agglomération du Cotentin de lui accorder un congé de longue maladie et son maintien en disponibilité d’office. Le requérant soutenait que l’administration avait méconnu son obligation d’aménager ses conditions de travail, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la décision attaquée ne portant pas sur un tel aménagement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987, qui encadrent le placement en disponibilité d’office après épuisement des droits à congé de maladie.