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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant ghanéen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 28 janvier 2026 par laquelle l’OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 550-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 17 de la directive accueil 2013/33/UE. Le tribunal a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle compte tenu de l’urgence. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale n’est pas reproduite.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 janvier 2026 du chef d’établissement du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe imposant un dispositif de séparation hygiaphone pour les visites au parloir. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses conditions de détention. Sur le fond, aucun doute sérieux n’a été retenu quant à la légalité de la décision, fondée sur les articles R. 233-2 et suivants du code pénitentiaire, au regard des impératifs de sécurité et de l’absence de disproportion manifeste. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions accessoires ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision d’exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Caen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que la décision ne l’empêchait pas de s’inscrire dans un autre institut. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d’une mesure pédagogique et non d’une sanction disciplinaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Manche. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le tribunal ne conservant à juger que la question des frais d’instance. Sur ce point, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros au requérant.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de séjour opposée à un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence d’autorisation de travail et la crainte de perdre son emploi. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de l’acte.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d'une demande visant à ordonner la mise à jour de son état civil suite à un divorce. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 211-3 et R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à l'état des personnes, dont le divorce, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un échéancier de règlement des impositions dû à la direction départementale des finances publiques du Calvados. Le tribunal a constaté que la requête ne contenait ni conclusions identifiables ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 12 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, l’affaire étant close sans jugement.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Coutances à la SA HLM Coutances Granville pour la construction de 23 logements. Par un acte enregistré le 29 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 février 2026, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 27 décembre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de Mme C... A..., ressortissante soudanaise. Le juge a considéré que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence, dès lors qu’elle avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l’expiration de la validité de son visa et au-delà du délai prescrit par les articles R. 431-5 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté du maire de Lisieux retenant deux heures sur son traitement pour service non fait. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des moyens requis par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le reclassement de son terrain en zone constructible du plan local d’urbanisme de la commune de Champeaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. En effet, la requérante n’a pas assorti sa demande de moyens permettant d’en apprécier le bien-fondé, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Le juge a également rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer à titre principal sur de telles conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant la non-prolongation de son contrat de travail par le département de la Manche. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Sa requête ne comportait pas non plus de conclusions identifiables, en violation de l'article R. 411-1 du même code. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du maire de Lisieux refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, en l’absence de titre exécutoire ou de précisions sur un éventuel remboursement de trop-perçu. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant albanais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français, vivant avec leur mère française. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays d'éloignement ont également été annulées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Le Fournil de Saint-Loup. Celle-ci contestait le refus de l’administration de l’autoriser à recourir à l’activité partielle. Le juge a constaté que la société n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SAS PI-OEUVRE, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 2 858 euros sur l’achat d’un véhicule Ford Transit Custom. La juridiction a estimé que ce véhicule, équipé de six places assises, était conçu pour un usage mixte (transport de personnes et de marchandises), ce qui exclut le droit à déduction de la TVA en application du 6° du 2. du IV de l’article 206 de l’annexe II du code général des impôts. Le tribunal a également écarté l’application de la doctrine administrative invoquée par la société, faute pour celle-ci de démontrer que le véhicule correspondait aux catégories ouvrant droit à déduction selon les commentaires du BOFiP.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant la décision du 15 décembre 2022 fixant son emploi du temps après une période de disponibilité. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait ni sa rémunération, ni ses droits statutaires, ni ses libertés fondamentales. Il a également écarté l'argument de discrimination, estimant que les allégations du requérant ne suffisaient pas à établir un tel traitement. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., professeur d'enseignement artistique, contestant son arrêté de suspension pris par le président de la communauté urbaine de Caen la Mer Normandie. Le tribunal a rappelé que la suspension est une mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, nécessitant des griefs vraisemblables de faute grave. En l'espèce, il a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect de l'emploi du temps fixé par le directeur, constituaient un manquement à l'obligation d'obéissance hiérarchique suffisamment grave et vraisemblable pour justifier la suspension. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL La Terrasse, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 31 464,05 euros pour la période 2018-2021. La société soutenait que la location de ses locaux professionnels était imposable à la TVA sur le fondement de l’article 256 du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que le bail portait sur des locaux nus, exclus du champ de la TVA en vertu de l’article 261 D du même code. La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal estimant que la location de locaux nus à usage commercial est exonérée de TVA, sans que l’option pour l’assujettissement prévue à l’article 260 du code général des impôts ne soit applicable en l’espèce.