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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., détenu au centre pénitentiaire d’Argentan. Ce dernier contestait une sanction disciplinaire de dix jours avec sursis, alléguant une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison d’un placement en régime fermé et d’un défaut de soins médicaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de pièces justificatives démontrant la réalité des restrictions alléguées ou l’absence de suivi médical. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par une ressortissante russe d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait délivré une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à l’avocat de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et rejette implicitement la demande de décharge fiscale ainsi que la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale de Caen à l’indemniser pour l’illégalité de la décision mettant fin à sa période d’essai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la demande indemnitaire préalable obligatoire auprès de l’administration. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité et rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. A... B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En conséquence, la requête en excès de pouvoir a été classée sans examen au fond, et les demandes d'injonction et de frais de justice sont devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 4 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. et Mme A... de leur requête en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017, 2018, 2019 et 2021. Cette décision a été prise en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d’office de la requête de M. A..., qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant avait été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les demandes de décharge fiscale et de sursis de paiement.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation en sécurité. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme A... épouse C..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Orne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un acte enregistré le 15 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le simple constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados du 16 janvier 2026 l’assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment une motivation insuffisante, une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir et à sa vie privée et familiale, ainsi qu’une méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu’elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits de l’intéressée au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Calvados a produit une attestation de décision favorable, la carte de résident étant en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’office de la requête de Mme A... Cette requête visait à contester le refus de la région Normandie de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute d’accident. Le désistement a été prononcé en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux ressortissants chinois contestant le refus du préfet du Calvados de leur délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, compte tenu de leur présence récente sur le territoire et de l'absence de validation de leur visa long séjour. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite le 23 octobre 2025 refusant le titre et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que cet arrêté rend sans objet les conclusions initiales de la requête, dès lors que Mme A... a par ailleurs introduit un recours distinct contre ce nouvel arrêté. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et rejette les conclusions relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de riverains demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 octobre 2024 par le maire de Ouistreham à la société 3F Normanvie pour un immeuble de dix-huit logements. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l’incompétence du signataire, en validant la délégation de signature, et celui fondé sur l’article UHb 3 du règlement du PLU, estimant que l’accès au projet était conforme aux exigences de sécurité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, les vices allégués n’étant pas établis.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite du président du conseil départemental de l’Orne réduisant les droits au revenu de solidarité active (RSA) de M. A... à compter du 1er mars 2025. La juridiction a jugé que la procédure prévue à l’article L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles n’avait pas été respectée, faute pour l’intéressé d’avoir été informé des faits reprochés et mis en mesure de présenter des observations. En conséquence, le tribunal a enjoint au département de rétablir rétroactivement les droits de M. A... au RSA.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. La demande visait l'annulation du retrait d'une prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation notifiée, le requérant n'avait pas fourni une requête signée, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 3 février 2026, a pris acte du désistement pur et simple de la requête présentée par les consorts A... contre le centre hospitalier de Pont-L’Evêque. Les requérants demandaient initialement la reconnaissance de la responsabilité sans faute de l’établissement pour une maladie imputable au service et l’indemnisation de leurs préjudices. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’étant relevée. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du 5 octobre 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-de-la-Lieue a refusé leur permis de construire une bergerie, un hangar et une maison d'habitation. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 2 du règlement de la zone N du plan local d'urbanisme était fondé, car le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole au sens de l'article R. 151-25 du code de l'urbanisme. Ce motif suffisant à justifier légalement la décision, le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, y compris celui relatif aux risques naturels.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... et M. A... qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les juges ont écarté les moyens de procédure, estimant que les délais de réunion et de notification de la commission académique n'étaient pas prescrits à peine d'irrégularité. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de refus, fondée sur l'absence de pièces justificatives et l'absence d'incompatibilité entre la pathologie de l'enfant et la scolarisation, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 131-2 et suivants du code de l'éducation.