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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant la remise partielle de 50 % accordée par la CAF du Calvados sur un indu d’aide personnalisée au logement de 441 euros. La requérante sollicitait une remise totale, invoquant la bonne foi de ses déclarations. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé qu’au regard des ressources et charges du foyer, la situation de précarité n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 825-3, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait une remise totale d'un indu d'aide personnalisée au logement de 497 euros pour la période de juin à novembre 2024. La CAF du Calvados lui avait déjà accordé une remise partielle de 124,25 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante, disposant d'un revenu d'environ 1 280 euros et d'un loyer de 505 euros, ne se trouvait pas dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, d'autant que la dette était déjà soldée. La décision se fonde sur les articles L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise de dette pour un indu d’allocation de logement familiale de 3 716,42 euros. La requérante invoquait une erreur de la caisse d’allocations familiales et sa situation financière difficile. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité du foyer n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise gracieuse, au regard des ressources et charges mensuelles. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 897 euros. La magistrate désignée a estimé que l’indu était imputable à l’omission de déclaration de pensions alimentaires par la requérante. Saisi en plein contentieux, le juge a considéré que Mme A... ne justifiait pas, à la date du jugement, d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de pièces sur ses charges et ressources actuelles. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. C... contre le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». M. C... invoquait des difficultés de déplacement liées à des douleurs articulaires et à un accident vasculaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d’une aide technique ou humaine systématique, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de l’Orne pour le recouvrement de plusieurs indus (prime d’activité, allocations de logement familiale et prime exceptionnelle de fin d’année) pour un montant total de 7 010,23 euros. La requérante contestait notamment le bien-fondé des indus et l’application d’une majoration pour fraude. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que Mme C... n’avait pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires auprès de la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir une remise totale d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 528,85 euros, pour lequel le département du Calvados n'avait accordé qu'une remise partielle de 7 205,53 euros. La requérante invoquait une erreur de la caisse d'allocations familiales, sa bonne foi et sa situation financière difficile. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, la remise d'un indu de RSA s'apprécie au regard de la bonne foi et de la précarité du débiteur. En l'espèce, le juge a estimé que, malgré l'erreur de la CAF, les ressources mensuelles du foyer (environ 2 000 euros) et les charges (loyer de 478 euros et charges usuelles de 210 euros) ne démontraient pas une précarité justifiant une remise totale, d'autant qu'une remise partielle de 62,5 % avait déjà été accordée. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur une menace pour l'ordre public et que les assignations à résidence étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, a estimé ne pas être compétent territorialement. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, la requérante étant domiciliée en Seine-Maritime. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Calvados du 18 novembre 2024, relative au calcul de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a pris une nouvelle décision le 21 mars 2025, réévaluant les revenus de la requérante et se substituant à l’acte contesté. Constatant que cette nouvelle décision n’était pas attaquée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que, bien que M. A... utilise une canne, il n’a pas démontré que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres, ni qu’il devait systématiquement recourir à une aide humaine ou à une prothèse pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental du Calvados, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Calvados de lui accorder une orientation professionnelle. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant ne démontrait pas avoir une capacité de travail inférieure au tiers de la normale ni un besoin de soutiens spécifiques justifiant une orientation vers un établissement ou service d'aide par le travail. La décision s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6, R. 243-1 et R. 243-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'inscription erronée d'une annulation judiciaire de son permis de conduire au fichier national des permis de conduire (FNPC). Le tribunal a reconnu que cette inscription fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice de jouissance, résultant de la privation de l'usage de son véhicule pendant plusieurs mois, et une indemnité de 1 500 euros pour son préjudice moral, lié aux démarches et à l'anxiété générées. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 29 juin 1992.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. Pour l'infraction du 18 août 2020, la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique, en période de crise sanitaire, et le paiement de l'amende forfaitaire majorée ont été jugés suffisants. Pour les infractions des 24 février 2022 et 7 avril 2023, le requérant n'a pas produit les justificatifs de paiement nécessaires pour établir le défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Lô de lui communiquer l'inventaire des registres des décès (1956-1982) ou les bordereaux d'élimination. Le tribunal a jugé que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration n'imposent pas à l'administration de créer un document qu'elle ne détient pas. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, le tribunal n'ayant pas statué sur la demande d'amende pour requête abusive.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car présentée après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, le recours gracieux de M. A... n'ayant pas été formé dans ce délai. Sur le fond, le tribunal a également estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rappelant que le retrait de points est de plein droit dès que l'infraction est établie par une condamnation pénale définitive. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1 du code de la route et 524 et suivants du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire burundais de Mme A... contre un permis français. Le tribunal a jugé que la requérante avait établi sa résidence normale en France à compter de septembre 2023, et non avant, comme le soutenait l'administration. Par conséquent, sa demande d'échange, déposée le 6 janvier 2024, n'était pas tardive au regard du délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 novembre 2022, car la décision 48N correspondante, notifiée le 9 janvier 2023, n’a pas été attaquée dans le délai de deux mois. Sur le fond, les autres moyens ont été écartés, notamment celui relatif au crédit de points pour un stage de sensibilisation, au motif que le permis probatoire de M. C... ne permettait pas un tel crédit. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles du code de la route applicables aux permis probatoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait de points de son permis de conduire pour neuf infractions commises entre 2020 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre sept des décisions de retrait de points, car ces infractions n'avaient pas effectivement entraîné de retrait de points et ne lui faisaient donc pas grief. Pour les autres infractions, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il incombe à l'administration de prouver la délivrance de l'information préalable obligatoire au conducteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur le code de la route et le code de justice administrative.