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Le Tribunal administratif de Caen a examiné les recours de M. A... a Bidias, ressortissant camerounais, contre les décisions du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des mesures urgentes pour protéger des élèves de violences quotidiennes commises par un camarade scolarisé en CM1 à l’école publique Daniel Guilbert de Dozulé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence caractérisée, faute de produire des éléments probants démontrant la réalité et l’imminence des faits allégués. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une insuffisance de motivation et une erreur de droit liée à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation de Mme A... avait été examinée au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la séparation d'avec son épouse française et l'absence de liens personnels stables en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en refusant le renouvellement, et a donc validé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a jugé que la clôture du dossier de demande, intervenue le 11 mars 2024 en raison de son caractère incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des consorts G... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser des préjudices résultant de la maladie et du décès de M. A... G..., ancien militaire exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter du décès en 1994, sans que la reconnaissance ultérieure par le CIVEN en 2018 ne constitue une cause interruptive. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption d'imputabilité prévue par la loi du 5 janvier 2010 dans le cadre d'une action en responsabilité de droit commun, et que le lien de causalité direct entre l'exposition et la pathologie n'était pas établi.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du maire de Dives-sur-Mer de pavoiser la façade de la mairie avec un drapeau palestinien. La juridiction a jugé que cette décision, relevant de la compétence du conseil municipal et non du seul maire, méconnaissait le principe de neutralité des services publics et ne répondait à aucun intérêt local. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 2121-29 et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales pour statuer. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, a été réputée avoir acquiescé aux faits.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Tusa-Delcourt pour contester la procédure de passation d’un contrat de concession de services de transport public de voyageurs par la communauté d’agglomération Saint-Lô Agglo. La requérante invoquait notamment un manquement au principe d’impartialité en raison de liens entre le président de l’agglomération et une société du groupement attributaire, ainsi que l’irrégularité de la candidature et de l’offre de ce groupement. Le juge a rejeté l’ensemble des conclusions de la SAS Tusa-Delcourt, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure litigieuse était régulière. Cette décision s’appuie sur les règles de la commande publique, notamment les articles R. 3123-20 et R. 3123-21 du code de la commande publique, ainsi que sur les principes d’impartialité et d’égalité de traitement des candidats.
Le Tribunal Administratif de Caen était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Calvados du 18 novembre 2024, relative au calcul de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a pris une nouvelle décision le 21 mars 2025, réévaluant les droits du requérant et se substituant à la décision attaquée. Constatant que M. A... ne contestait pas cette nouvelle décision, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que la requête était devenue sans objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur une menace pour l'ordre public et que les assignations à résidence étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre trois décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Manche, qui ne lui avaient accordé qu’une remise partielle sur des indus de prime d’activité et de prestations familiales. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour connaître des litiges relatifs aux prestations familiales, ceux-ci relevant de la juridiction judiciaire, et a estimé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces chefs de demande, Mme B... ayant déjà saisi le tribunal judiciaire. Pour le surplus, concernant l'indu de prime d'activité, le juge a rappelé qu'il statue en plein contentieux et doit apprécier la situation de précarité et la bonne foi de la requérante à la date de sa décision, sur le fondement des articles L. 842-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. C... contre le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». M. C... invoquait des difficultés de déplacement liées à des douleurs articulaires et à un accident vasculaire. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, ni la nécessité d’une aide technique ou humaine systématique, conformément aux critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental du Calvados du 18 novembre 2024, relative au calcul de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a pris une nouvelle décision le 21 mars 2025, réévaluant les revenus de la requérante et se substituant à l’acte contesté. Constatant que cette nouvelle décision n’était pas attaquée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que, bien que M. A... utilise une canne, il n’a pas démontré que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres, ni qu’il devait systématiquement recourir à une aide humaine ou à une prothèse pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l’arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental du Calvados, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, a donc été confirmée.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 897 euros. La magistrate désignée a estimé que l’indu était imputable à l’omission de déclaration de pensions alimentaires par la requérante. Saisi en plein contentieux, le juge a considéré que Mme A... ne justifiait pas, à la date du jugement, d’une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de pièces sur ses charges et ressources actuelles. La décision est fondée sur les articles L. 821-1, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Calvados de lui accorder une orientation professionnelle. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant ne démontrait pas avoir une capacité de travail inférieure au tiers de la normale ni un besoin de soutiens spécifiques justifiant une orientation vers un établissement ou service d'aide par le travail. La décision s'appuie sur les articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6, R. 243-1 et R. 243-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant la remise partielle de 50 % accordée par la CAF du Calvados sur un indu d’aide personnalisée au logement de 441 euros. La requérante sollicitait une remise totale, invoquant la bonne foi de ses déclarations. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé qu’au regard des ressources et charges du foyer, la situation de précarité n’était pas suffisamment établie pour justifier une remise supplémentaire. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 825-3, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait une remise totale d'un indu d'aide personnalisée au logement de 497 euros pour la période de juin à novembre 2024. La CAF du Calvados lui avait déjà accordé une remise partielle de 124,25 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante, disposant d'un revenu d'environ 1 280 euros et d'un loyer de 505 euros, ne se trouvait pas dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise supplémentaire, d'autant que la dette était déjà soldée. La décision se fonde sur les articles L. 821-1, L. 823-9, L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.