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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 35/569

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2600233(TA14-2600233)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant une décision disciplinaire du directeur du centre de détention d’Argentan. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande de référé une requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du même code. En l’absence de cette requête principale, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2503766(TA14-2503766)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... tendant à la décharge de cotisations de taxe foncière. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2503967(TA14-2503967)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation d’un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le requérant maintenait uniquement ses demandes de frais de justice. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2504147(TA14-2504147)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. C... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, le préfet du Calvados lui avait délivré ce document postérieurement à l’introduction de sa requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA14-2600041(TA14-2600041)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C... était devenue sans objet. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à travailler dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 6 avril 2026. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2600295(TA14-2600295)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence par le préfet du Calvados. Le juge a constaté que le recours, introduit le 24 janvier 2026, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 23 janvier 2026 à minuit. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303051(TA14-2303051)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 octobre 2022 par lequel le maire d'Avranches ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la transformation d'une fenêtre en porte-fenêtre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, d'incomplétude du dossier et de méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 430-35.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400283(TA14-2400283)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable à l’exercice d’une activité privée de sécurité. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet à l’administration de refuser l’autorisation si le comportement de l’intéressé est incompatible avec l’exercice de ces fonctions. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision du CNAPS se fondait sur une condamnation pénale de M. A... pour violences conjugales, ce qui relève des motifs d’incompatibilité prévus par cet article.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401469(TA14-2401469)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... de deux recours dirigés contre un permis de construire initial (19 janvier 2023) et un permis modificatif (3 septembre 2024) délivrés par le maire de Villerville pour la construction de sanitaires publics. La requérante invoquait notamment l’incompatibilité du projet avec un emplacement réservé du PLUi et son implantation en zone rouge d’un plan de prévention des risques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2401470(TA14-2401470)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500064(TA14-2500064)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance des ressources de la requérante, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les ressources mensuelles de Mme D..., inférieures au seuil requis pour un foyer de cinq personnes, ne permettaient pas de subvenir aux besoins de sa famille. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502269(TA14-2502269)

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502334(TA14-2502334)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été rejetés.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2503465(TA14-2503465)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le requérant, dont la carte de séjour étudiant avait expiré, n’avait reçu aucun document provisoire malgré le dépôt d’une demande de changement de statut vers un titre « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le juge a retenu l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’administration doit exécuter cette injonction dans un délai de cinq jours.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA14-2504091(TA14-2504091)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis le 8 octobre 2025. Ce dernier demandait une injonction pour que le préfet de l'Orne lui délivre une convocation afin de déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un blocage technique sur le téléservice ANEF. Le tribunal a admis l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'impossibilité de déposer sa demande maintenait l'intéressé dans une situation de précarité administrative et financière. Il a enjoint au préfet de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 424-9, L. 424-12 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2504094(TA14-2504094)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette attestation, valable jusqu’au 4 mars 2026, avait déjà été générée le 5 décembre 2025, soit avant l’introduction de la requête. La demande a donc été jugée sans objet et irrecevable.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA14-2600099(TA14-2600099)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C..., ressortissant iranien, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un titre de séjour « passeport-talent ». Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Calvados pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 23 juin 2022, a fait naître une décision implicite de rejet le 23 octobre 2022, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2303006(TA14-2303006)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruire leur fille en famille pour l’année 2023-2024. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’administration, jugeant que l’écoulement de l’année scolaire ne privait pas le recours d’objet. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, issus de la loi du 24 août 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de fait, erreur de droit, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303335(TA14-2303335)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant C..., fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La juridiction a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que l’écoulement de l’année scolaire ou la scolarisation ultérieure de l’enfant ne privaient pas d’objet le recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission académique du 6 septembre 2023, en retenant que sa composition n’était pas établie et qu’elle n’avait pas statué dans le délai d’un mois prévu par l’article D. 131-11-12 du code de l’éducation. Il a enjoint à la rectrice de délivrer l’autorisation dans un délai de quinze jours.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402272(TA14-2402272)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme E... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée avait produit des effets juridiques. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission académique n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation propre de l'enfant ne justifiait pas une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'irrégularité de la composition de la commission.

26 janvier 2026Résumé IA
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