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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 388 décisions disponibles — page 35/570

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402242(TA14-2402242)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait de points de son permis de conduire pour neuf infractions commises entre 2020 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre sept des décisions de retrait de points, car ces infractions n'avaient pas effectivement entraîné de retrait de points et ne lui faisaient donc pas grief. Pour les autres infractions, le tribunal a appliqué les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, rappelant qu'il incombe à l'administration de prouver la délivrance de l'information préalable obligatoire au conducteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur le code de la route et le code de justice administrative.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401460(TA14-2401460)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. Pour l'infraction du 18 août 2020, la mention "N/A" sur le procès-verbal électronique, en période de crise sanitaire, et le paiement de l'amende forfaitaire majorée ont été jugés suffisants. Pour les infractions des 24 février 2022 et 7 avril 2023, le requérant n'a pas produit les justificatifs de paiement nécessaires pour établir le défaut d'information. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502717(TA14-2502717)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer sa prise en charge par le CHU de Caen suite à une fracture du poignet survenue en 2015. Le juge des référés rappelle que l’utilité d’une telle mesure s’apprécie au regard de l’existence d’un litige principal potentiel, et qu’elle ne peut être refusée en raison d’une absence de lien de causalité que si celle-ci est manifeste. En l’espèce, la requérante allègue un retard de prise en charge initial dû à une grève, suivi de complications post-opératoires (algoneurodystrophie sévère), ce qui ne permet pas d’écarter de manière évidente tout lien avec un éventuel manquement du CHU. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2402280(TA14-2402280)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire burundais de Mme A... contre un permis français. Le tribunal a jugé que la requérante avait établi sa résidence normale en France à compter de septembre 2023, et non avant, comme le soutenait l'administration. Par conséquent, sa demande d'échange, déposée le 6 janvier 2024, n'était pas tardive au regard du délai d'un an prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401643(TA14-2401643)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du retrait de points lié à l’infraction du 18 novembre 2022, car la décision 48N correspondante, notifiée le 9 janvier 2023, n’a pas été attaquée dans le délai de deux mois. Sur le fond, les autres moyens ont été écartés, notamment celui relatif au crédit de points pour un stage de sensibilisation, au motif que le permis probatoire de M. C... ne permettait pas un tel crédit. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les règles du code de la route applicables aux permis probatoires.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA14-2600255(TA14-2600255)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Orne, a ordonné l’expulsion immédiate de Mme A... B..., ressortissante congolaise, du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) d’Alençon qu’elle occupait sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), constatant que son droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile. Le juge a relevé l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu du nombre limité de places disponibles dans le département face à la demande d’hébergement des demandeurs d’asile. L’ordonnance enjoint à l’occupante de libérer les lieux sous quinze jours, autorisant le préfet à recourir à la force publique passé ce délai.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2301441(TA14-2301441)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B... qui demandait réparation des préjudices subis en raison de l'inscription erronée d'une annulation judiciaire de son permis de conduire au fichier national des permis de conduire (FNPC). Le tribunal a reconnu que cette inscription fautive engageait la responsabilité de l'État. Il a condamné l'État à verser à M. B... une indemnité de 3 000 euros pour son préjudice de jouissance, résultant de la privation de l'usage de son véhicule pendant plusieurs mois, et une indemnité de 1 500 euros pour son préjudice moral, lié aux démarches et à l'anxiété générées. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l'administration et les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 29 juin 1992.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA14-2503550(TA14-2503550)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions de M. B..., visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, étaient devenues sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de sa requête, l’intéressé a été reçu en préfecture et un récépissé lui a été remis. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

28 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2503999(TA14-2503999)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Après que le préfet du Calvados a conclu au non-lieu à statuer, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis Mme A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en application de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2600133(TA14-2600133)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, les vices de procédure, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-5-1, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA14-2402366(TA14-2402366)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur relative au retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les conditions de notification des décisions de retrait de points, prévues par l'article L. 223-3 du code de la route, n'affectent pas la légalité des retraits eux-mêmes, mais seulement leur opposabilité. En conséquence, l'administration peut légalement constater la perte de validité du permis sans avoir à prouver la réception des notifications par l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2600194(TA14-2600194)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 13 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

28 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501293(TA14-2501293)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était légalement fondée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a confirmé l'ensemble des mesures d'éloignement, y compris l'interdiction de retour de cinq ans.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303051(TA14-2303051)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 octobre 2022 par lequel le maire d'Avranches ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la transformation d'une fenêtre en porte-fenêtre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, d'incomplétude du dossier et de méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 430-35.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400283(TA14-2400283)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant de lui délivrer une autorisation préalable à l’exercice d’une activité privée de sécurité. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permet à l’administration de refuser l’autorisation si le comportement de l’intéressé est incompatible avec l’exercice de ces fonctions. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision du CNAPS se fondait sur une condamnation pénale de M. A... pour violences conjugales, ce qui relève des motifs d’incompatibilité prévus par cet article.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2401469(TA14-2401469)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A... de deux recours dirigés contre un permis de construire initial (19 janvier 2023) et un permis modificatif (3 septembre 2024) délivrés par le maire de Villerville pour la construction de sanitaires publics. La requérante invoquait notamment l’incompatibilité du projet avec un emplacement réservé du PLUi et son implantation en zone rouge d’un plan de prévention des risques. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2401470(TA14-2401470)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 18 avril 2024 par lequel le maire de Louvigny a délivré un permis de construire une résidence collective pour personnes âgées à la SCCV Socofim. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation régulière et que la notice descriptive était suffisante au regard de l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500064(TA14-2500064)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’insuffisance des ressources de la requérante, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les ressources mensuelles de Mme D..., inférieures au seuil requis pour un foyer de cinq personnes, ne permettaient pas de subvenir aux besoins de sa famille. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502269(TA14-2502269)

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502334(TA14-2502334)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été rejetés.

27 janvier 2026Résumé IA
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