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Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., fonctionnaire territorial, contestant le refus du maire de Saint-Denis-de-Méré de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, l'affaire a été mise en délibéré, le tribunal devant se prononcer sur l'application de l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, qui régit les congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, et sur l'existence d'un lien direct entre la pathologie de M. E... et ses fonctions.
Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. E..., ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était illégale en raison d'un vice de procédure affectant l'avis du collège de médecins de l'OFII, la compétence des médecins n'étant pas établie. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. La solution retenue se fonde sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de titre et la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de Mme C... contre un permis de construire délivré par le maire de Trouville-sur-Mer pour un immeuble de quatre logements. La requérante, voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir en produisant un titre de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (site patrimonial remarquable, PLU), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 600-1-2 et R. 600-4.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à M. B..., ressortissant marocain, un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le requérant, dont la carte de séjour étudiant avait expiré, n’avait reçu aucun document provisoire malgré le dépôt d’une demande de changement de statut vers un titre « recherche d’emploi ou création d’entreprise ». Le juge a retenu l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’administration doit exécuter cette injonction dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence par le préfet du Calvados. Le juge a constaté que le recours, introduit le 24 janvier 2026, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile expirait le 23 janvier 2026 à minuit. En application de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis le 8 octobre 2025. Ce dernier demandait une injonction pour que le préfet de l'Orne lui délivre une convocation afin de déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un blocage technique sur le téléservice ANEF. Le tribunal a admis l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'impossibilité de déposer sa demande maintenait l'intéressé dans une situation de précarité administrative et financière. Il a enjoint au préfet de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 424-9, L. 424-12 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. C... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, le préfet du Calvados lui avait délivré ce document postérieurement à l’introduction de sa requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation d’un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le requérant maintenait uniquement ses demandes de frais de justice. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 300 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme C... était devenue sans objet. Celle-ci demandait au juge d’enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un document provisoire l’autorisant à travailler dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 6 avril 2026. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contre l’arrêté du maire d’Avranches du 12 octobre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de travaux pour la transformation d’une fenêtre en porte-fenêtre. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence, jugeant que le litige relève bien de la compétence administrative, et a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles U 7 et U 11 du plan local d’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, après application des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-10, R. 431-14, R. 431-35 et R. 431-36.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que cette attestation, valable jusqu’au 4 mars 2026, avait déjà été générée le 5 décembre 2025, soit avant l’introduction de la requête. La demande a donc été jugée sans objet et irrecevable.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. C..., ressortissant iranien, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un titre de séjour « passeport-talent ». Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Calvados pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 23 juin 2022, a fait naître une décision implicite de rejet le 23 octobre 2022, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il estime que faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que l’article L. 521-3 interdit. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... et M. A... contestant le refus d'autorisation d'instruire en famille leur fils pour l'année 2023-2024. La juridiction a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer soulevées par la rectrice, considérant que la décision de la commission académique du 6 septembre 2023 s'était substituée à la décision initiale et que l'écoulement de l'année scolaire ne privait pas le recours d'objet. Le tribunal a annulé la décision de la commission académique, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a enjoint à la rectrice de délivrer l'autorisation sollicitée et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année 2023-2024. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que l'écoulement de l'année scolaire ne privait pas d'objet le recours. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de la commission académique, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni le droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. F... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 de la commission académique de Normandie, qui avait rejeté leur demande d’autorisation d’instruire en famille leur fils pour l’année 2024-2025. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que l’écoulement de l’année scolaire ne privait pas d’objet les conclusions, la décision attaquée ayant produit des effets juridiques. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, qui subordonne l’autorisation à l’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant et la compétence de la commission académique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme E... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année 2024-2025. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que la décision attaquée avait produit des effets juridiques. Sur le fond, le tribunal a estimé que la commission académique n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation propre de l'enfant ne justifiait pas une dérogation au titre de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et de l'irrégularité de la composition de la commission.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruire leur fille en famille pour l’année 2023-2024. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’administration, jugeant que l’écoulement de l’année scolaire ne privait pas le recours d’objet. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard des articles L. 131-5 et suivants du code de l’éducation, issus de la loi du 24 août 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés (vice de procédure, erreur de fait, erreur de droit, erreur d’appréciation) n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant C..., fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. La juridiction a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que l’écoulement de l’année scolaire ou la scolarisation ultérieure de l’enfant ne privaient pas d’objet le recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission académique du 6 septembre 2023, en retenant que sa composition n’était pas établie et qu’elle n’avait pas statué dans le délai d’un mois prévu par l’article D. 131-11-12 du code de l’éducation. Il a enjoint à la rectrice de délivrer l’autorisation dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, pour suspendre la décision du préfet du Calvados classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, le requérant n'ayant pas obtenu de récépissé l'autorisant à travailler. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de signature de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.