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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fille en famille pour l'année 2023-2024. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que l'écoulement de l'année scolaire ne privait pas d'objet le recours. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de la commission académique, fondée sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était entachée ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni le droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme D... et M. A... contestant le refus d'autorisation d'instruire en famille leur fils pour l'année 2023-2024. La juridiction a rejeté les exceptions de non-lieu à statuer soulevées par la rectrice, considérant que la décision de la commission académique du 6 septembre 2023 s'était substituée à la décision initiale et que l'écoulement de l'année scolaire ne privait pas le recours d'objet. Le tribunal a annulé la décision de la commission académique, estimant qu'elle était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il a enjoint à la rectrice de délivrer l'autorisation sollicitée et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. F... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 de la commission académique de Normandie, qui avait rejeté leur demande d’autorisation d’instruire en famille leur fils pour l’année 2024-2025. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, jugeant que l’écoulement de l’année scolaire ne privait pas d’objet les conclusions, la décision attaquée ayant produit des effets juridiques. Sur le fond, il a examiné la légalité de la décision au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation, qui subordonne l’autorisation à l’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant et la compétence de la commission académique.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. C..., ressortissant guinéen, pour suspendre la décision du préfet du Calvados classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, le requérant n'ayant pas obtenu de récépissé l'autorisant à travailler. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de signature de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 décembre 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. A... pour trois mois. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de prolongation d’isolement, et a estimé que le moyen tiré de l’erreur d’appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’absence d’incidents récents et du comportement apaisé du requérant. En conséquence, il a suspendu l’exécution de la décision attaquée et enjoint à l’administration de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours. La décision se fonde sur les dispositions du code pénitentiaire et de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Calvados portant clôture de la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée, le refus de renouvellement de titre de séjour plaçant la requérante en situation irrégulière et l'empêchant de travailler. Surtout, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'absence de signature et de motivation de la décision attaquée était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet a été enjoint de réexaminer la situation de Mme C. dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, délivrée par le maire de Caen pour la création de deux lucarnes. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l'incomplétude du dossier et une méconnaissance des règles d'urbanisme locales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les voisins immédiats justifient d'un intérêt à agir. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision a été rendue sur la base du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A... qui contestait une sanction de points de pénalité et une amende de 8 000 euros infligées par le préfet de la région Normandie pour des infractions en matière de pêche maritime. Le tribunal écarte l'exception d'inconstitutionnalité soulevée, jugeant que l'ordonnance n° 2010-462 du 6 mai 2010, créant les articles L. 946-1 et L. 945-4 du code rural et de la pêche maritime, a été ratifiée par la loi du 27 juillet 2010, leur conférant ainsi une valeur législative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et les règlements européens applicables.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme E... et M. B... contre la sanction d'exclusion définitive avec sursis d'un an prononcée à l'encontre de leur fils F... par le conseil de discipline du lycée François Rabelais d'Ifs. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du conseil de discipline du 18 octobre 2023, car celle-ci a été remplacée par l'arrêté de la rectrice de l'académie de Normandie du 20 décembre 2023, qui s'y est substituée après un recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions contre l'arrêté rectoral, estimant que les moyens soulevés par les requérants, notamment le défaut de matérialité des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation, qui régissent la procédure disciplinaire et le recours administratif préalable.
Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Caen. Annulation du refus de séjour opposé à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados aurait dû saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande, car M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Calvados du 15 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension, malgré la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la communauté d’agglomération Le Cotentin d’inscrire à l’ordre du jour d’un conseil communautaire une demande d’abrogation partielle du plan local d’urbanisme de Denneville. Par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant des pénalités fiscales et une demi-part supplémentaire pour l'impôt sur le revenu. La requête a été jugée tardive, car introduite le 21 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision de l'administration fiscale le 8 août 2025. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 199-1 du livre des procédures fiscales et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant le refus implicite de l’Ordre national des masseurs-kinésithérapeutes (ONMK) de donner suite à sa plainte contre un confrère. Les conclusions indemnitaires et à fin d’injonction ont été jugées manifestement irrecevables, faute de demande préalable et de précisions suffisantes, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions en annulation ont été rejetées comme manifestement infondées, les moyens invoqués n’étant pas assortis d’éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° du même article. M. C... a été condamné à verser 500 euros au Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant des décisions de la CNRACL relatives au remboursement d’un trop-perçu pour cumul emploi-retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. Le tribunal s’est fondé sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... D... A..., qui demandait son placement en liberté conditionnelle et son expulsion. Le juge a constaté que la requête était dépourvue de tout moyen juridique, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et que les conclusions présentées ne relevaient pas de la compétence de la juridiction administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision du maire de Colombelles lui infligeant un blâme. La requérante se bornait à contester la réalité des griefs sans apporter de précisions suffisantes pour étayer son moyen. Le tribunal a fait application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... C... D... tendant à être déchargé de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle il a été assujetti au titre de l’année 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme C... comme manifestement irrecevable. La demande d’annulation de l’arrêté de déclaration d’utilité publique du 19 mai 2025 constituait un doublon d’une requête précédemment enregistrée. La demande d’annulation de l’arrêté du 27 août 2025 prescrivant l’enquête parcellaire a été rejetée car cet acte préparatoire est insusceptible de recours. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un rehaussement d'impôt sur le revenu. Le requérant s'était borné à transmettre la décision de l'administration fiscale sans formuler de conclusions identifiables ni exposer de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a prononcé le rejet sans invitation préalable à régulariser.