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Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait un réexamen de sa situation pour une promotion interne, sans solliciter l'annulation d'une décision ni une condamnation pécuniaire. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'il ne peut se substituer à l'administration ni adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant détenant déjà une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Rejet d'une requête en annulation d'un refus de remise de dette (indu de prime d'activité) pour irrecevabilité manifeste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le demandeur n'a pas régularisé sa requête en la signant, malgré une mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative (signature obligatoire des requêtes).
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Guérin Peintures de sa requête, mettant ainsi fin à l'instance. Le litige portait initialement sur la contestation d'un décompte de résiliation émis par un office public de l'habitat. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête, non signée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de France Travail de l'indemniser au titre de l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal estime qu'il n'est pas compétent pour connaître de ce litige, car les contestations relatives aux allocations servies pour le compte du régime d'assurance chômage relèvent de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-12 du code du travail et R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Irrecevabilité d'un recours pour excès de pouvoir contre deux titres de recouvrement, en raison du défaut de production des actes attaqués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. La requérante, invitée à régulariser sa demande en produisant les titres de recouvrement contestés, n'a fourni que des documents non équivalents à ces actes administratifs. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la procédure de régularisation.
**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre la décision de non-renouvellement d'un contrat de travail dans un établissement public médico-social et demande d'indemnisation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme **manifestement irrecevable** car la requérante n'a pas justifié avoir préalablement demandé à son employeur l'indemnisation de son préjudice financier avant de saisir le tribunal. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et surtout R. 421-1 du code de justice administrative, qui impose une demande préalable à l'administration avant toute action en paiement d'une somme d'argent.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un permis de construire. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit l'arrêté attaqué dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité des requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'arrêté attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation restée sans effet. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Caen rejette la requête de la commune du Val-Saint-Père, qui demandait l'engagement d'une procédure d'évacuation forcée d'occupants illégaux sur un terrain communal. Le tribunal estime que la demande est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration ou de se substituer à elle. Il rappelle que, conformément à l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, seule l'autorité préfectorale est compétente pour prononcer une mise en demeure d'évacuation dans ce contexte.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi par France Travail Normandie. Le tribunal estime que ce litige relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, pour connaître des contestations relatives aux allocations d'assurance chômage. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, lus à la lumière des travaux préparatoires de la loi de 2008, qui attribuent ce contentieux au juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension et d'injonction de la requérante, Mme A..., car la décision attaquée (la fin de son détachement prononcée le 15 décembre 2025) a été retirée par l'EHPAD le 5 mars 2026, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction applique les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat de non-lieu à statuer. Toutefois, elle condamne l'EHPAD à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à enjoindre au préfet du Calvados de statuer sous 48 heures sur une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence extrême requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, les allégations de violences n’étant pas étayées par le dossier. Il a également relevé que le silence gardé par l’administration au-delà du délai de six mois prévu à l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile valait décision de rejet implicite.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante. Le tribunal constate que la société Grenke Location, invitée à confirmer le maintien de sa demande en paiement et en restitution contre une collectivité territoriale, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient une procédure de désistement d'office en cas de défaut de confirmation de l'intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une assignation à résidence de 45 jours et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé la requête tardive, car déposée hors du délai de 7 jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait sollicité l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une prolongation d'interdiction de retour sur le territoire français. Il a constaté un défaut de compétence territoriale, car la décision attaquée émanait du préfet de la Seine-Maritime, dont le siège relève du ressort du Tribunal Administratif de Rouen. En application des articles R. 922-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction compétente, le Tribunal Administratif de Rouen.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L'Aigle pour un projet immobilier. Le tribunal a identifié plusieurs irrégularités dans le dossier, notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis préalable de la commission de sécurité, des insuffisances dans le plan de masse, et l'absence d'étude d'impact. En conséquence, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, dans l'attente de la régularisation de ces illégalités par l'autorité compétente.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant ivoirien. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de ressources et de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.