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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 10/569

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2201985(TA14-2201985)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'une demande d'indemnisation suite à un incendie causé par un mineur placé sous la responsabilité du département de la Manche. La société Filia MAIF, subrogée dans les droits de la victime, et les héritières de celle-ci demandaient réparation au département. Le tribunal a rejeté ces demandes, considérant que la responsabilité sans faute du département, en tant que gardien du mineur, n'était pas engagée pour ce type de dommage. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et l'article L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais irrépétibles.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2503540(TA14-2503540)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante congolaise, mère de quatre enfants. La juridiction a constaté l'acquiescement de l'administration, réputée admettre les faits allégués par la requérante en raison de son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure. Le tribunal a ordonné au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2503807(TA14-2503807)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA), et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au regard de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2504040(TA14-2504040)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a notamment relevé que le requérant, célibataire et sans enfant, avait des liens familiaux persistants avec son pays d'origine et que son installation récente en France ne démontrait pas l'existence de liens personnels et familiaux stables et effectifs sur le territoire national justifiant la délivrance d'un titre de séjour.

20 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2504150(TA14-2504150)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet de l'Orne n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien, et que les mesures d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, le tribunal considérant que les conditions d'urgence n'étaient pas établies.

20 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2600960(TA14-2600960)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français et d'un signalement Schengen. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à une intervention dans un délai de 48 heures, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il considère également que les moyens soulevés, notamment sur la disproportion et les droits de la défense, sont inopérants, conduisant au rejet de la requête selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402162(TA14-2402162)

Le Tribunal Administratif de Caen rejette les recours en excès de pouvoir formés par un capitaine-armateur contre une sanction administrative (points de pénalité, amende et suspension de licence) pour infraction à la réglementation de la pêche. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur de fait et l'erreur de droit, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et de la réglementation européenne relative à la pêche.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403014(TA14-2403014)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (points de pénalité, amende) et une suspension de licence de pêche infligées par le préfet de Normandie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le droit au silence, l'exactitude des faits, la gravité des infractions et le respect des procédures de notification des points, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 1005/2008 (règlement INN) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500400(TA14-2500400)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire tacite et d'un permis modificatif délivrés pour un projet immobilier à Caen. Les requérants, des riverains, invoquaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le recours n'était pas tardif et que les requérants avaient intérêt à agir, mais a estimé que les moyens au fond n'étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne la conformité du projet aux articles UB du règlement du PLU et aux dispositions du code de l'urbanisme.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2600810(TA14-2600810)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester son assignation à résidence. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui avait couru à compter de la notification régulière de l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du **code de justice administrative** (articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5) concernant les délais de recours.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2600631(TA14-2600631)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose l'article 20 de la directive 2013/33/UE, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours après son entrée en France. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 17 de la directive, ont été écartés.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2600633(TA14-2600633)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... A..., qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le délai de 90 jours pour introduire la demande d'asile après l'entrée en France, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui transpose l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Les moyens invoqués par la requérante, notamment la méconnaissance des articles L. 550-1 et suivants du CESEDA et de l'article 17 de la directive, ont été écartés.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2600778(TA14-2600778)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré la situation personnelle de la requérante (victime de violences conjugales, détentrice d'un CDI), car elle ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. La requérante est admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA14-2600813(TA14-2600813)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, bien que justifiant d'une situation d'urgence, ne présente pas de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302531(TA14-2302531)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 30 mars 2023 approuvant la modification n°1 du PLU de Bernières-sur-Mer. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les insuffisances du dossier d'enquête publique, l'information des élus, la cohérence avec le PADD et la méconnaissance des règles du site patrimonial remarquable, n'étaient pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2303239(TA14-2303239)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société SMAC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Saint-Lô pour le recouvrement de pénalités de retard et frais liés à un marché public de travaux. Le tribunal a annulé le titre exécutoire du 3 octobre 2023, considérant qu'il était entaché d'irrégularités substantielles, notamment l'absence de signature conforme et de bases de liquidation de la créance, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la demande de la commune visant à condamner la société SMAC au paiement de la somme de 46 914,49 euros a été rejetée.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2303376(TA14-2303376)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (10 points de pénalité et 700 € d'amende) infligée par le préfet de Normandie pour des infractions à la réglementation de la pêche. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et 92 du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle a estimé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) constituaient bien des infractions graves justifiant l'attribution de points de pénalité au capitaine du navire.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2400791(TA14-2400791)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'armateur visant à annuler une sanction administrative (3 points de pénalité et 2000 € d'amende) pour des manquements à la réglementation de la pêche. Le tribunal a jugé que la décision du préfet était légale, notamment au regard du respect du délai d'un an pour la sanction et de la motivation suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du règlement (CE) n° 1005/2008 relatif à la prévention de la pêche illicite.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502247(TA14-2502247)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., un étudiant camerounais, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, au motif que le requérant avait commis des faits de faux et d'usage de faux (art. 441-1 et 441-2 du code pénal) en produisant une attestation falsifiée. Il a estimé que cette fraude, reconnue par l'intéressé, justifiait le refus de titre de séjour et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée au regard de la menace à l'ordre public.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502303(TA14-2502303)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Calvados, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de l'intéressé ne répondait pas aux critères humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 mars 2026Résumé IA
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