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Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Calvados à la demande de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant justifiait d'un contrat de travail à durée indéterminée et remplissait les conditions légales. Il n'a pas été fait droit aux autres conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de l'Orne rejetant la demande de regroupement familial sur place pour la fille de la requérante. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se bornant à constater la présence de l'enfant sur le territoire français, sans exercer son pouvoir d'appréciation sur les circonstances personnelles et l'intérêt supérieur de l'enfant, comme le prévoit le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le juge a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé son refus de renouvellement de titre de séjour sur l'absence de justification de la contribution du requérant à l'éducation de ses enfants et sur une menace pour l'ordre public. La juridiction a considéré que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les études de l'intéressé n'étaient pas sérieuses et que ses moyens d'existence étaient insuffisants, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a retenu un vice de forme substantiel, car le nom, le prénom et la qualité du signataire de l'arrêté étaient illisibles, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sans avoir à examiner les autres moyens, le tribunal a fait droit à la requête en annulation et a condamné l'État à verser des frais d'instance au conseil du requérant.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen tiré de l'incompétence de la signataire et en estimant que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La juridiction a ainsi appliqué les dispositions de cet accord ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet de l'Orne refusant le renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant une menace grave pour l'ordre public, notamment au regard de la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire au requérant. La décision s'appuie sur l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 432-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet pouvait légalement refuser l'admission au séjour en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B... n'ayant pas satisfait à une précédente OQTF notifiée en 2022. Le tribunal a également estimé que les circonstances médicales et personnelles invoquées par la requérante ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 425-9 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande du syndicat CGT visant à enjoindre à la commune de Condé-en-Normandie de lui fournir un local. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, le syndicat ayant attendu près de deux ans après la résiliation de la convention pour saisir la justice. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée à la liberté syndicale.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge estime que les conditions d'urgence ne sont pas réunies, considérant notamment le comportement antérieur du requérant et les garanties entourant sa mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision du département du Calvados limitant une remise de dette liée à un indu de revenu de solidarité active (RSA). La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administratif.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus de remise de dette d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière du foyer, malgré des charges importantes et des revenus évolutifs, ne caractérisait pas une précarité justifiant la remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent une telle remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus de remise de dette d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière de la requérante, malgré ses charges, ne présentait pas une précarité justifiant une remise gracieuse au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision confirme ainsi l'obligation de remboursement de l'indu, tout en mentionnant la possibilité pour l'intéressée de solliciter un échéancier auprès de la caisse.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... B... visant à obtenir l'annulation d'une décision du département du Calvados n'accordant qu'une remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal, appliquant notamment les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, a rejeté la requête, considérant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une remise totale de la dette au regard des critères de bonne foi et de précarité.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, rejette l'opposition formée par Mme B... A... à une contrainte émise pour le recouvrement d'indus de prime d'activité. Le tribunal rappelle que, si l'opposition à la contrainte elle-même n'est pas soumise à un recours administratif préalable, le débiteur ne peut contester le bien-fondé de l'indu devant le juge que s'il a préalablement exercé un recours auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En l'espèce, la requérante n'ayant pas démontré avoir exercé ce recours administratif obligatoire, le juge ne peut examiner le fond de ses arguments sur la régularité des indus.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du département du Calvados lui réclamant le remboursement d'indus de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que l'organisme payeur avait respecté son obligation d'information préalable en vertu de l'article L. 114-21 du code de la sécurité sociale, permettant à l'allocataire de discuter les éléments retenus contre lui. Il a également estimé que les règles de calcul et de recouvrement des indus, prévues notamment aux articles L. 553-2 et D. 553-1 du même code, avaient été correctement appliquées au cas de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise d'un indu de prime d'activité. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière du requérant, malgré des charges importantes, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise gracieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale relatifs à la récupération et à la possible remise des paiements indus.
Sujet principal : Opposition à une contrainte émise par France Travail Normandie pour le recouvrement d'un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi. Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette l'opposition du requérant et valide la contrainte, considérant que la procédure de recouvrement (mise en demeure puis contrainte) a été régulièrement suivie par France Travail. Textes appliqués : Articles L. 5426-8-2, R. 5426-20 et R. 5426-21 du code du travail, régissant la procédure de contrainte pour le recouvrement des prestations indûment versées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'enrochement Pignochet à Saint-Jean-le-Thomas. L'expertise, demandée par la communauté d'agglomération Mont Saint-Michel Normandie, vise à déterminer l'origine des désordres de l'ouvrage et son impact sur l'érosion côtière, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. La juridiction a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction au regard de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Orne du 30 novembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire (OQTF), prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légale et correctement motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures annexes (délai de départ, pays de destination, interdiction de retour) étaient légales et proportionnées.