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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'arrêté explicite de rejet du préfet du Calvados du 11 décembre 2025 se substituait à la décision implicite initialement attaquée. Il a estimé que les éléments avancés par l'intéressée (absence de menace à l'ordre public, scolarité en France) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre à la rectrice de l'académie de Normandie de mettre en place un enseignement à domicile (APADHE) pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré une interruption de scolarité de deux mois, considérant que la situation ne présentait pas le caractère de gravité nécessaire. La requérante a toutefois été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'article 7 d'un arrêté préfectoral fixant une taille minimale de capture de la truite à 30 cm. Le juge estime que les moyens soulevés contre la légalité de la mesure sont manifestement mal fondés et que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, la mesure ayant pour objet la préservation des ressources piscicoles. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la protestation électorale déposée par Mme AG... concernant les élections municipales et communautaires du 15 mars 2026 à Seulline. La juridiction estime la requête irrecevable car le scrutin n'a abouti à la proclamation d'aucun candidat et la demanderesse ne sollicite pas une telle proclamation, la privant ainsi d'objet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation des conditions de son retrait d'une liste aux élections municipales. La juridiction a estimé que sa saisine, dépourvue de conclusions demandant l'annulation des résultats, ne constituait pas une protestation électorale valable au sens de l'article R. 119 du code électoral, justifiant ainsi un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspectrice du travail était suffisamment motivée au regard de l'article R. 2421-12 du code du travail et que les autres moyens soulevés, notamment concernant la procédure de consultation du CSE, n'étaient pas fondés. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... contestant les résultats des élections municipales de Saint-Denis-de-Méré. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car les griefs soulevés (utilisation du bilan de mandat et refus d'accès au budget) ne constituent pas une protestation électorale valable au sens de l'article R. 119 du code électoral, faute de conclusions précises demandant l'annulation du scrutin. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. E... A... qui contestait la légalité d'une liste concurrente aux élections municipales. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut examiner les irrégularités liées à la constitution d'une liste que dans le cadre d'un recours contestant les résultats de l'élection, conformément aux articles L. 248 et R. 119 du code électoral. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail avait correctement vérifié la réalité de la cause économique et le respect de la procédure de reclassement, conformément aux articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision et à la consultation du comité social et économique, n'étaient pas fondés.
Sujet principal : Désistement d'une protestation électorale concernant les élections municipales de Flamanville. Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (formation de jugement). Solution retenue : Donner acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (désistement).
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones par la gendarmerie. Le juge estime que l'association requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, condition nécessaire pour obtenir une suspension en urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à l'emploi de ces moyens pour la recherche de personnes vulnérables.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en urgence, rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant son refus d'entrée sur le territoire. Le juge estime que la demande d'asile était manifestement infondée et que la procédure, notamment la délégation de signature et l'audition par visioconférence, était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'autorisation de licenciement pour motif économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la motivation de la décision, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement économique et à la protection des représentants du personnel.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail, en autorisant le licenciement, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation quant au respect de la procédure par l'employeur, notamment concernant le délai de convocation à l'entretien préalable et la consultation du comité social et économique. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-11 et L. 1233-38 du code du travail relatifs à la procédure de licenciement économique.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement justifiée, notamment au regard des conditions de séjour régulier et de maîtrise de la langue française prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation ou les vices de procédure, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante géorgienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressée et que les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet du Calvados rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant congolais, remplissait les conditions légales pour être rejoint par sa fille mineure, notamment au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation. Elle a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B... visant à annuler l'autorisation administrative de son licenciement économique. La juridiction estime que la décision de l'inspectrice du travail est suffisamment motivée et que les irrégularités de procédure alléguées (délai d'entretien, consultation du CSE, reclassement) ne sont pas établies ou sont sans incidence sur la légalité de l'autorisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement économique (articles L. 1233-3, L. 1233-4 notamment).
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois étaient légaux. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9, et considère que les atteintes alléguées aux conventions européennes des droits de l'homme et relative aux droits de l'enfant ne sont pas caractérisées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.