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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à enregistrer une demande de carte de résident et à délivrer un récépissé autorisant le travail. La juridiction constate que la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour au requérant a rendu sa demande sans objet. En conséquence, le juge des référés, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de cette demande après en avoir bénéficié, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Calvados à permettre le dépôt d’une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse, notamment du fait de la clôture antérieure d’une procédure de titre de séjour. La demande est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, sans qu’il soit besoin de constater l’urgence.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté de mise à la retraite pour invalidité d'une agent territorial. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension de l'arrêté. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante perçoit une pension de retraite et n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il admet en revanche la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés (rejet d'une demande de reconnaissance d'imputabilité au service et placement en congé de maladie ordinaire). Le juge estime que le requérant, un agent territorial, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne justifiant pas de manière précise de l'atteinte à sa situation financière ou de l'impossibilité de reprendre son emploi. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux en référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de sa demande en paiement dirigée contre un centre hospitalier. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... C... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien et à enjoindre sa délivrance, car le préfet du Calvados a délivré ce certificat postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 700 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction, rendu sans objet par l'accord de principe de l'ordre professionnel. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen au fond, suite au règlement amiable intervenu sur le refus initial de validation des statuts d'une SELARL et d'un contrat d'exercice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à l'abrogation de l'arrêté préfectoral qui l'interdisait d'exercer auprès de mineurs dans le domaine sportif. Il condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du maire de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de détachement de terrains. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, relatifs au bornage et à une ancienne délibération municipale sur l'usage des sols, sont inopérants car ils ne démontrent pas la méconnaissance d'une règle d'urbanisme applicable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne contenant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, la décision implicite de rejet initialement attaquée a été remplacée par un arrêté préfectoral exprès de refus, qui fait l'objet d'un nouveau recours. La demande d'allocation de frais de l'instance est rejetée. La juridiction s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête d’un détenu demandant la communication de documents relatifs à son placement en quartier contrôlé et au rejet de virements familiaux. Le juge a estimé, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, que les mesures sollicitées étaient manifestement dépourvues d’utilité et se heurtaient à une contestation sérieuse, un courrier administratif ayant déjà apporté les précisions nécessaires sur ces points.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de la Manche du 3 septembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les droits du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de présence du requérant en France et de son statut de père d'un enfant français avec lequel il entretient des liens, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre une décision de remise partielle de dette de la caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte qu'il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à des travaux. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction rejette la demande de prise en charge des frais de l'instance par l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites de la procédure après désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction concernant un regroupement familial, car le préfet a accordé le bénéfice demandé après l'introduction du recours. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision de non-lieu et statuer sur les frais de l'instance. Elle condamne l'État à verser au requérant la somme de 400 euros au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une injonction pour garantir son accès à une défense effective. Le juge a estimé que la demande, concernant la désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'incompétence du tribunal pour connaître de cette demande.