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**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision de fermeture administrative d'un débit de tabac et désistement ultérieur du requérant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le tribunal, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante postérieurement à l'introduction du recours, ce qui a rendu l'affaire sans objet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle met également à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés par la requérante, admise à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension administrative de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait une lettre de relance pour un impayé de crédit bancaire. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du juge judiciaire, spécifiquement du juge des contentieux de la protection, car il porte sur l'application du code de la consommation concernant un contrat de crédit. La décision s'appuie sur les articles L. 213-4-5 du code de l'organisation judiciaire, L. 312-1 du code de la consommation, et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant sur trois requêtes en excès de pouvoir, a rejeté les demandes d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment son article 8, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires et les conclusions en indemnité.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Calvados, considérant que le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Calvados. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également jugé que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été sérieux et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et l'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de l'insertion du requérant en France.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de L’Aigle concernant des désordres constatés sur un court de tennis suite à des travaux publics. Le juge a estimé que les désordres, non contestés et susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction utile pour un futur litige. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un centre aquatique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise contradictoire, estimant qu'elle est utile pour éclairer le litige principal sur l'origine et l'étendue des désordres, lesquels pourraient rendre l'ouvrage impropre à sa destination. Il rejette les conclusions des défendeurs visant à obtenir un simple acte de leurs protestations. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante, l'EURL La belle fermanvillaise. Ce désistement est la conséquence du non-respect d'un délai de procédure, l'entreprise n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé, conformément aux articles R. 611-8-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'indemnisation de près de 400 000 euros contre le syndicat mixte Ports de Normandie pour préjudice ostréicole est éteinte, et la demande de condamnation aux frais de la partie adverse est rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant principal, mettant ainsi fin à l'instance. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions de la commune visant à infliger une amende pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, estimant qu'il s'agissait d'un pouvoir propre du juge. La juridiction a également rejeté la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH France) dans son recours visant à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention d'un établissement de santé mentale. La juridiction rejette la demande de l'EPSM de Caen de condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions accessoires subsistantes.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune d'Aure-sur-Mer dans son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 portant règlement d'office de son budget 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête introduite par plusieurs conseillers municipaux. Cette requête visait initialement à annuler le refus implicite du maire d'Aure-sur-Mer de convoquer le conseil municipal sur des sujets d'intérêt communal et à enjoindre cette convocation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant une copie complète de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure du greffe. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de rejets de demandes de permission de sortie pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater les désistements.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision d'un juge d'application des peines. Le sujet principal est l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif au rejet d'une demande de permission de sortie d'un détenu. La solution retenue est le rejet de la requête, car ce contentieux relève de la compétence de la chambre de l'application des peines de la cour d'appel, conformément aux articles 712-1 et 712-13 du code de procédure pénale. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête ne relevant manifestement pas de sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait la mise en fourrière de son véhicule ordonnée par un officier de police judiciaire. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, considérant que la contestation portant sur la réalité de l'infraction à l'origine de cette mesure de police judiciaire relève exclusivement de l'autorité judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 325-1 et R. 325-12 du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci ayant perdu son objet après que le préfet du Calvados a accordé le regroupement familial sollicité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.