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**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre le rejet d'une demande de regroupement familial et à enjoindre à l'administration de réexaminer la situation du requérant, un ressortissant algérien handicapé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de suspension et d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie. Il a toutefois condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé-suspension) et l'article L. 761-1 du même code (condamnation aux frais non compris dans les dépens). Les moyens soulevés invoquaient également le code des relations entre le public et l'administration, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant colombien de quitter le territoire français, de fixer son pays de destination et de lui interdire le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait commis une erreur de droit en prenant cette décision en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, puisque l'intéressé avait déjà quitté le territoire français avant la notification de l'arrêté. Par voie de conséquence, les mesures de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées, et le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a accordé une provision aux requérants pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée après une opération de la hanche. Le juge a considéré que la responsabilité de l'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) n'était pas sérieusement contestable, au vu des rapports d'expertise établissant le lien de causalité. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature, était légal et que les griefs tirés d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments établissant une vie familiale stable en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance d'urgence pour un logement social. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la décision attaquée et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du retrait d'agrément d'une assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la préservation de l'intérêt supérieur des enfants confiés justifiait l'exécution immédiate de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine, en raison de son inexécution. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en réduisant le délai d'exécution à cinq jours et en portant l'astreinte à 500 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 800 euros au requérant au titre des frais exposés dans le litige.
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour, suivie d'un désistement partiel de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction faite à l'administration de délivrer un document provisoire de séjour et de réexaminer une demande de titre de séjour d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant de modifier une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation provisoire de travail. Considérant que le défaut d'exécution de la première ordonnance constituait un élément nouveau, le juge a modifié celle-ci en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour assortir l'injonction d'une astreinte de 300 euros par jour de retard. Il a également condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par l'administration. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un document provisoire de séjour d'une astreinte de 150 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 1 800 euros à la requérante au titre des frais exposés dans le litige.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du CESEDA pour l'interdiction de retour, et que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du même code. Elle a également considéré que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la requête d'un agent demandant la suspension de plusieurs arrêtés le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, jugés particulièrement confus, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le recours, enregistré le 18 février 2016, était irrecevable pour avoir été introduit après l'expiration du délai de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Danemark au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la notification dans une langue comprise par l'intéressé et la motivation de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 572-1) et du règlement (UE) n°604/2013.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet du Val-d'Oise pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction concernant un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré l'attestation après l'introduction de la requête, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail à un ressortissant tunisien. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, créant une situation de précarité. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant la mesure utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-d'Oise à délivrer une attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation de la requérante pour une prise d'empreintes, annoncée par l'administration, avait fait disparaître l'urgence et privé la demande de son objet. En conséquence, il s'est abstenu de statuer sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence de la situation, caractérisée par l'expiration de son attestation et la menace pour son emploi et ses études. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer cette attestation dans un délai de quinze jours.
**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine pour qu'il fixe un rendez-vous à une ressortissante iranienne en vue du dépôt de sa demande de titre de séjour et de la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a admis la recevabilité de la requête et a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a examiné la demande au fond sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en rappelant les principes applicables : l'administration doit procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, et un dysfonctionnement répété de la plateforme en ligne peut justifier une injonction du juge si l'urgence est caractérisée par une incidence immédiate sur la situation de l'intéressée (maintien sur le territoire, emploi). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991