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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police de Paris pour enregistrer une décision judiciaire sur le relevé d'information intégral du requérant, nécessaire à la revalidation de son permis de conduire. La juridiction constate que l'administration a procédé à cet enregistrement après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande de son objet. En conséquence, elle se déclare sans lieu de statuer sur l'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante avait pu déposer sa demande en ligne et n'était pas dans une situation d'impossibilité absolue d'accès au service, malgré les délais et difficultés allégués. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de dépôt des demandes).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’existence d’une décision implicite de rejet, née du silence de l’administration au-delà du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du CESEDA, fait obstacle à l’octroi d’une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant est informé de la possibilité d’engager un référé-suspension contre cette décision implicite de rejet.
Sujet principal : Demande d'injonction et d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de justice enjoignant à l'administration de réexaminer une demande de regroupement familial. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge fait droit à la demande en enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de statuer expressément sur la demande de regroupement familial dans un nouveau délai d'un mois, mais refuse de prononcer une astreinte. Il condamne également l'État à verser une somme au requérant au titre des frais d'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-4 (modification des mesures de référé en cas d'élément nouveau) et L. 761-1 (frais de procédure) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que le délai de traitement de plus de 22 mois était déraisonnable et créait une situation d'urgence justifiant une injonction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, permettant des mesures conservatoires en cas d'urgence, et sur les principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Blard, qui contestait son éviction d'une procédure de passation d'un accord-cadre pour des bornes de collecte de déchets. Le juge a estimé que l'offre de la société était irrégulière car elle ne proposait pas de pièce détachée pour les axes de porte, une exigence du bordereau des prix, et que cette irrégularité justifiait son rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment celles relatives à la régularité des offres.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a considéré que le délai de traitement de plus de 30 mois, sans réponse de l'administration malgré un dossier réputé complet, constituait une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de 18 mois était anormal et maintenait l'étranger dans une situation de précarité administrative grave. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de traiter les demandes dans un délai raisonnable, telles que déduites du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la requête de la société Sepur qui contestait la procédure de passation d'un marché public de collecte de déchets par le syndicat Azur. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment concernant l'absence d'allotissement, la gestion des variantes, la régularité des critères d'attribution (valeur technique et prix) et le respect des obligations de transparence, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative (article L. 551-1 CJA).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'une autorisation provisoire de séjour préservant sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet de renouvellement d'un certificat de résidence présentée par une ressortissante algérienne. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien, de la CEDH ou erreur manifeste d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à suspendre un arrêté municipal de Saint-Cloud imposant une astreinte à l'État pour défaut d'exécution de travaux de sécurité sur un mur. Le juge estime que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué ne sont pas suffisamment établies pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, considérant que le requérant s'est placé lui-même dans cette situation en déposant sa demande de renouvellement hors délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5 relatif aux délais de dépôt des demandes.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante sri-lankaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui avait initié sa démarche en ligne en juillet 2024, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement du service empêchant l'obtention d'un rendez-vous, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les principes applicables au séjour des étrangers et au fonctionnement de l'administration.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas des conséquences graves et immédiates de l'absence de titre sur sa situation. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui avait initié sa démarche en ligne il y a plus de vingt mois, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement du service public l'empêchant d'obtenir un rendez-vous, ni ne justifiait de circonstances particulières caractérisant une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions de recevabilité des référés en matière de séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant marocain pour obtenir l'augmentation et la liquidation d'une astreinte due au non-respect par la préfecture d'injonctions antérieures. Le juge a rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte mais a ordonné sa liquidation provisoire, fixant la somme due à 3 200 euros pour la période de retard, et a affecté une partie de cette somme à deux associations. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. L'objet du litige, concernant le refus d'affectation d'un élève dans un collège spécifique, a disparu car l'administration a accordé l'inscription demandée avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'allocation indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le juge constate que Mme B..., qui contestait son exclusion d'un concours de la fonction publique, n'a pas répondu à une demande de maintien de sa requête. Il applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par un usager contre une décision du préfet des Yvelines. Le litige portait sur le nombre de points (3 au lieu de 4) crédités sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation. La juridiction relève que l'administration a rectifié la situation en créditant les 4 points avant le jugement, retirant ainsi l'objet du litige. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et rejette les conclusions subsidiaires.