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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une injonction de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le tribunal était incompétent territorialement, car le requérant ne résidait pas dans le ressort du tribunal à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen du fond, y compris des moyens soulevés sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui vit en France depuis 2006 mais n'a déposé sa demande qu'en 2025, ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, notamment au regard de l'absence de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral de refus et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée, car celle-ci ne pouvait prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour, n'établit pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son cas ne relevant pas d'une situation de renouvellement. La juridiction rappelle que l'urgence s'apprécie notamment au regard de l'incidence immédiate d'un éventuel dysfonctionnement administratif sur la situation concrète de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'était pas établie, malgré la suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du caractère de l'atteinte alléguée à la liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'extrême urgence, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à la liberté de travailler.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour une mesure sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, le titre de séjour du requérant expirant dans plus d'un mois. La juridiction a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant mauricien visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une injonction, malgré son allégation d'un dysfonctionnement du service public. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles".
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui proposer un logement adapté. Le juge a estimé que la requête était mal dirigée, car une personne déclarée prioritaire par une commission de médiation ne peut agir sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Elle doit exclusivement utiliser le recours spécial prévu par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir l'exécution de cette décision.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer le requérant pour le dépôt de son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés estime que le requérant, qui a déposé sa demande initiale en ligne, n'apporte pas la preuve d'un dysfonctionnement du service empêchant l'obtention d'un rendez-vous, et ne démontre pas non plus l'existence d'une urgence particulière justifiant une intervention en référé. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formulée par une ressortissante algérienne visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à la convoquer pour le dépôt de son dossier de demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la requérante, qui a initié sa démarche en ligne en octobre 2024, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, son cas ne relevant pas d'un renouvellement. La solution s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un logement adapté à son handicap. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était mal dirigée. En effet, pour obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), le requérant devait utiliser la voie de recours spéciale prévue par la loi et non le référé général.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de carte de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante, dont le titre étudiant était encore valable à la date de sa demande de changement de statut, n'établit pas l'existence d'une situation de péril grave ou d'une carence fautive de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le requérant, dont la demande initiale date de plus d'un an, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, cette condition n'étant pas automatique pour une première demande de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour l'examen de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire. Le juge estime que la requête, présentée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (sauvegarde d'une liberté fondamentale), ne démontre aucune atteinte à une telle liberté justifiant une mesure d'urgence dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation administrative précaire de la requérante, bien que regrettable, ne caractérisait pas l'urgence extrême nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence particulière.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'absence de communication du texte, bien que regrettable, ne constituait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait produit l'attestation demandée après l'introduction de la requête, rendant la demande d'injonction sans objet. La demande de condamnation de l'Etat aux frais a été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié des dépenses alléguées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour examiner le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Considérant que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de la SAS Food Fusion 92 qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car elle ne sollicite pas de mesures provisoires, condition nécessaire pour un référé-liberté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure d'urgence et le rejet sans instruction des requêtes mal fondées.