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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance d'un titre pour vie privée et familiale prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un document provisoire et la condamnation pécuniaire de l'État, sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une mineure bénéficiaire du statut de réfugié pour délivrer son titre de voyage. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le déplacement prévu au Royaume-Uni n'était pas imminent et que la procédure de délivrance du titre était en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'un dossier de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui permettant de poursuivre sa formation et de séjourner régulièrement en France jusqu'à une date postérieure à l'audience. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant malien contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, car l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé valable couvrant la période litigieuse. Les conclusions indemnitaires (3 000 €) ont été déclarées irrecevables, le juge des référés-suspension n'étant pas compétent pour allouer des dommages et intérêts.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet, celle-ci étant devenue sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre l'exécution d'injonctions précédentes ordonnant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande de titre de séjour d'un ressortissant étranger et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Face à l'inexécution persistante de l'administration, le juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié le dispositif des ordonnances antérieures en imposant de nouveaux délais plus stricts pour le réexamen de la demande et la délivrance du document, assortis d'astreintes financières significatives en cas de retard. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par une précédente ordonnance.
**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à obtenir la convocation pour le renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a très probablement fait droit à la requête en enjoignant au préfet de convoquer la requérante dans un délai bref. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle, en matière de renouvellement, un dysfonctionnement empêchant d'obtenir un rendez-vous et exposant à une perte d'emploi caractérise l'urgence. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions infligée à une salariée d'un EHPAD. La requête est jugée irrecevable car la requérante n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande qui apparaît manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision invalidant son permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas établi le caractère d'urgence, en ne produisant pas d'éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'invalidation du permis.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une mesure d'expulsion. Le juge estime que le courrier du préfet informant le requérant du concours possible de la force publique est un simple acte d'information, et non une décision faisant grief susceptible d'être attaquée. La requête est donc jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation des époux relevant d'un choix personnel et non d'une situation imputable à l'administration. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de recours contre une décision administrative mais une simple demande d'injonction à titre principal, ce qui n'est pas possible dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'attribution de l'Allocation de Solidarité aux Personnes Âgées (ASPA). Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, était de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 815-15, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour, invoquant l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'administration avait déjà délivré l'attestation sollicitée, rendant la demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une aide-soignante visant à enjoindre à son employeur public de la convoquer à un entretien préalable à un licenciement pour inaptitude physique. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique depuis la reconnaissance de son accident de travail. La juridiction relève également que l'utilité de la mesure est contestée, l'inaptitude définitive n'étant pas encore établie.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le délai de traitement de sa demande, déposée quinze mois auparavant, n'a pas été considéré comme anormalement long au regard des circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour lui remettre ce récépissé. Par conséquent, la demande est devenue sans objet et il n'y a plus lieu de statuer sur l'injonction, application étant faite des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire accordé par le maire de Sarcelles pour un projet de résidence séniors. Le préfet du Val-d'Oise a démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard de l'article R. 431-13 du code de l'urbanisme, faute d'accord du gestionnaire du domaine public pour des éléments en surplomb. La juridiction a ainsi fait droit à la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant mexicain demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour cette délivrance, rendant sa demande sans objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur l'injonction et a rejeté la demande d'allocation de frais, sans examiner les conditions de l'urgence au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.