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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose donc d'une autre voie de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision, ce qui rend la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative inutile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au sous-préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'un "passeport talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide jusqu'en décembre 2025, ce qui lui permet notamment de rechercher un emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car, le délai de quatre mois pour instruire la demande étant écoulé, un rejet implicite était né en vertu des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner à l'administration d'examiner à nouveau la demande aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a partiellement fait droit à la requête en excès de pouvoir dirigée contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant l'infraction du 29 septembre 2023 et l'invalidation subséquente, ces mesures ayant été retirées par l'administration, et a déclaré irrecevable la contestation relative à l'infraction du 30 août 2024, le point ayant déjà été restitué. Pour le surplus, l'examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, formalité substantielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été renvoyé à une formation de jugement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via le téléservice « Télérecours citoyen » conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique donc les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante turkmène visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas urgente au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose ainsi d'autres voies de recours, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, notamment en ne démontrant pas que son impossibilité de travailler lui cause un préjudice irréversible. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Colas France visant à annuler son éviction d'un marché public de travaux d'assainissement pour offre anormalement basse. Le juge estime que la collectivité, la communauté d'agglomération Val Parisis, a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en sollicitant des explications et en procédant à une appréciation globale. La décision d'écarter l'offre est donc jugée légale.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, assorti de demandes d'annulation, de démolition et de dommages-intérêts. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas respecté l'obligation de notification de son recours à la commune et au bénéficiaire du permis, prescrite à peine d'irrecevabilité par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait pas régularisé cette carence malgré une mise en demeure. La solution est donc le rejet de la requête sans examen au fond, fondé sur les articles R. 600-1 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante libanaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de classement sans suite notifiée à la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge rappelant le caractère subsidiaire de ce référé et indiquant que la contestation de la décision relève d'un recours en excès de pouvoir ou d'un référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge administratif applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus de sa caisse de retraite d'instruire sa demande de pension, mais n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées après une invitation en ce sens.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de regroupement familial. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association PAZ - Paris Animaux Zoopolis de son recours en excès de pouvoir. Le recours visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Clamart de communiquer des documents sur la gestion des pigeons et l'octroi d'une astreinte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté de mise en demeure de démolir, car cet arrêté a été abrogé par la commune pendant l'instance. La juridiction rejette les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code pour constater l'absence d'objet de la requête principale.
La requête de Mme B... visant à contester le rejet de sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et de carte mobilité inclusion est rejetée par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une décision de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante brésilienne visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'un rejet implicite de la demande est né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, une mesure d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile, la requérante devant désormais contester cette décision implicite de rejet.