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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à obtenir une nouvelle injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate un non-lieu à statuer, car l'administration a déjà remis à l'intéressée une attestation valable du 9 mars au 8 juin 2026, ce qui prive sa requête d'objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet la modification d'une ordonnance de référé en cas d'élément nouveau, lequel n'est pas caractérisé en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "talent-salarié qualifié". Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En revanche, la condition d'urgence a été jugée remplie en raison de la situation de précarité et de l'atteinte à ses droits découlant de l'absence de titre de séjour valide.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son exécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la situation de l'étranger dans un nouveau délai, sous astreinte, tout en maintenant l'autorisation provisoire de séjour déjà délivrée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence l'inexécution partielle de la première injonction.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un étudiant sénégalais contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une scolarité régulière et assidue pour l'année 2024-2025, condition essentielle au renouvellement de son titre étudiant, et que son état de santé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance d'un titre pour soins. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 425-9.
**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : La juridiction donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction et condamne l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (pour acter le désistement) et L. 761-1 (pour la condamnation aux dépens) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, la requérante n'ayant pas établi avoir déposé un dossier complet auprès des services préfectoraux. Par conséquent, la condition légale pour prononcer une injonction en référé n'était pas remplie.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que, l'administration étant restée silencieuse au-delà du délai de quatre mois, une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née. Or, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire à une condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement de carte de résident d'un ressortissant marocain. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale implicite de rejet, notamment au regard des conditions de l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'accord franco-marocain de 1987 et de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été jugés de nature à créer un tel doute.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, épouse d'un Français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet après la délivrance d'une convocation par la préfecture, mais condamnation de l'État à verser 800 € au requérant au titre des frais engagés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais de procédure) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante étrangère demandant une injonction au préfet pour être convoquée et obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, adressé une convocation à l'intéressée, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas été statué sur l'injonction et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction. Le juge constate que l'administration (le préfet du Val-d'Oise) a finalement exécuté l'ordonnance initiale en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rend la demande de liquidation sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par un réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Concernant la suspension, le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et financière du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui dispose d'un récépissé valide, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour étant actuellement régularisé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour motif de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 24 juin 2026, lui permettant de justifier de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté le défaut de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et a relevé l'astreinte journalière à 100 euros pour contraindre l'administration à exécuter l'injonction. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais engagés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Par conséquent, il se prononce sur le non-lieu à statuer et rejette la demande de condamnation aux dépens.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet. Le juge a assorti d'une astreinte l'injonction faite à l'administration de réexaminer la situation de séjour d'un étranger, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a également été condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'appréciation de la menace pour l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).