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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions procédurales du règlement (UE) n°604/2013 étaient respectées. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure était illégale car elle fixait le périmètre de résidence dans un département (le Val-d'Oise) où l'intéressé ne résidait pas, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur rendait la mesure disproportionnée au regard de la vie familiale effective de M. B..., qui résidait en Seine-Saint-Denis avec sa compagne française et leur enfant mineur.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "Etrangers urgents", a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de transfert "Dublin" vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, un réfugié afghan, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une rupture de vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé-suspension d'un ressortissant bangladais, réfugié, visant le refus implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en l'absence de preuve d'une demande de motivation adressée à l'administration, et que l'urgence n'était pas caractérisée en l'état de l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral rejetant son renouvellement de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucune mesure de suspension n'a été ordonnée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour, suivie d'un désistement de la requérante. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable pour défaut de respect du délai de recours contentieux. Le juge constate que la décision d'invalidation du permis de conduire du 5 août 2023, notifiée par lettre recommandée, mentionnait les voies et délais de recours, et que sa notification est régulièrement établie par l'administration. La juridiction applique les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un rejet implicite de recours gracieux concernant le retrait de points du permis de conduire. Cette décision fait suite à la régularisation opérée par le ministre de l'intérieur, qui a rectifié le solde de points du requérant avant le jugement. Les conclusions à fin d'injonction, d'astreinte et d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours contentieux contre les décisions de retrait de points était tardif, car formé au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a retenu que la notification régulière de la décision d'invalidation du permis, qui mentionnait les voies et délais de recours, était établie par l'avis de réception postal produit par le ministre de l'intérieur.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante. Cette décision fait suite au retrait par le ministre de l'intérieur de la décision attaquée, après l'introduction de la requête, les mentions de l'infraction ayant été supprimées du relevé d'information intégral. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et rejette les conclusions subsidiaires à fin d'injonction.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, estimant que la décision d'invalidation du permis, notifiée par lettre recommandée, a été régulièrement présentée à l'adresse du requérant le 26 août 2023. La requête, enregistrée en mai 2024, est donc intervenue hors du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, sans que le recours gracieux n'ait pu interrompre ce délai.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de refus de communication d'un acte de naissance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 6ᵉ chambre). **Solution retenue** : Don d'acte du désistement d'office du requérant, entraînant un non-lieu à statuer. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, invoqués pour constater le désistement après défaut de confirmation du maintien des conclusions par le requérant.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Le tribunal rejette en conséquence la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Il rejette également la demande du préfet de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative au rejet implicite de sa demande de carte de résident. La juridiction condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la carte ayant été délivrée au requérant pendant l'instance, rendant ces conclusions sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention du titre, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle rejette en revanche sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.