52 215 décisions disponibles — page 16/2611
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de sa demande initiale, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour "visiteur". **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs mois, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée de sa situation, malgré la présomption d'urgence qui s'applique normalement aux refus de renouvellement. Le moyen soulevé (défaut d'examen sérieux de sa situation) n'a pas été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son parcours d'athlète, et que les mesures contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui sollicitait initialement une injonction contre le préfet du Val-d’Oise concernant le renouvellement de son titre de séjour. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension d'une décision de la CAF réclamant le remboursement d'un indu d'AAH et le rétablissement de ses droits. Le juge constate que la requête, fondée simultanément sur les articles L. 521-1 (référé-suspension) et L. 521-2 (référé-liberté) du code de justice administrative, est irrecevable car ces deux procédures distinctes ne peuvent être cumulées dans une même demande. L'ordonnance est donc rendue par application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la rupture d'un contrat de travail par l'EPIDE. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le lieu d'affectation du requérant était situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation professionnelle stable du requérant et de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre la décision préfectorale du 25 février 2026 lui retirant son passeport et sa carte nationale d'identité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant son insertion sociale et professionnelle. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour un dépôt de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, présumée en cas de refus de renouvellement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré que son absence de titre de séjour avait une incidence immédiate et grave sur sa situation concrète. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger dont le compte de la plateforme ANEF était bloqué, l'empêchant de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration, en vertu des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'arrêté du 1er août 2023, était tenue de proposer une solution de substitution physique en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice. Considérant l'urgence liée au risque d'éloignement et de suspension du contrat de travail, ainsi que l'absence de mémoire en défense de la préfecture, le tribunal a enjoint au préfet du Val-d'Oise de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté les demandes de deux ressortissants ukrainiens bénéficiaires de la protection subsidiaire. Ces derniers sollicitaient une injonction enjoignant au préfet de leur octroyer un rendez-vous physique pour déposer leur demande de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a considéré que la procédure de demande était légalement dématérialisée via le téléservice ANEF (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêtés associés), et que l'impossibilité alléguée de créer un compte en ligne ne constituait pas, en l'espèce, une situation d'urgence justifiant une mesure conservatoire.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France et ne justifiant pas d'une activité professionnelle ou d'une promesse d'embauche, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à la demande du requérant après l'introduction du recours. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et rejette les conclusions relatives aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public, constatant que les mesures litigieuses, fondées sur des articles du CESEDA applicables aux étrangers non communautaires, étaient entachées d'incompétence, l'intéressé relevant du régime spécifique des citoyens de l'Union européenne (article L. 251-1 du CESEDA). En conséquence, le tribunal a annulé les deux arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre une mise en demeure de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette mise en demeure, qui se bornait à rappeler l'existence d'un arrêté d'éloignement antérieur, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. Par ailleurs, un éventuel recours contre l'arrêté d'éloignement initial serait irrecevable pour tardiveté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral imposant à M. E... une obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de droit et un défaut d'examen sérieux en ne motivant pas suffisamment la mesure d'interdiction de retour et en ne procédant pas à un examen individualisé des risques encourus par le requérant en cas de renvoi vers la Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que le défaut de réexamen de la situation de la requérante et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne mentionnant pas l'autorisation de travail constituaient un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. En conséquence, il a assorti les injonctions de réexaminer la demande et de délivrer un titre de séjour approprié d'astreintes financières.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, rejette la requête de M. A... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal estime que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour signer les arrêtés contestés en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'OQTF, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est suffisante. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont écartés.