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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, placement en rétention et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que la mesure d'éloignement, fondée sur des mentions au fichier FAED, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 notamment).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'intérêt supérieur de l'enfant français du requérant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'avait pas été pris en compte. La décision s'appuie également sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 qui assignait à résidence un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que cette mesure d'assignation était privée de base légale, car elle se fondait sur un arrêté d'obligation de quitter le territoire français antérieur qui avait été annulé par le tribunal administratif de Paris. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Lettonie au titre du règlement Dublin. Le juge estime que les irrégularités alléguées dans la procédure d'information (absence de nom de l'agent sur le compte-rendu d'entretien et remise de brochures en français) ne sont pas de nature à vicier la décision de transfert, laquelle est fondée sur l'application de l'article 12 du règlement (UE) n° 604/2013. La juridiction constate par ailleurs qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'intéressé ayant déjà été assisté par un avocat désigné d'office.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle fixait la résidence dans un département (Hauts-de-Seine) différent de celui où le domicile de l'intéressé avait été légalement établi par une décision judiciaire (Val-d'Oise). La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, la requérante n'ayant pas produit d'éléments probants à l'appui de ses allégations. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relevant que sa demande tardive était assimilable à une première demande.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfecture des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail à trois étrangers dont le titre de séjour avait expiré. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité de leur situation et le risque d'éloignement, et que l'administration avait manqué à son obligation légale de délivrer un récépissé (articles R. 431-12 et R. 431-15 du CESEDA). Les demandes de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant tunisien, n'établissait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de risque imminent d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux récépissés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante disposait d'une autorisation provisoire de séjour lui garantissant une situation régulière jusqu'à une échéance ultérieure. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la procédure de suspension en cas d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant italien. Le juge a estimé que les faits de violence reprochés, en l'absence de poursuites pénales, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans ont également été annulées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son exécution partielle par la préfecture. Le juge a enjoint au préfet du Val-d'Oise de réexaminer la demande de renouvellement de carte de séjour de la requérante dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence l'inexécution partielle de la précédente injonction.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien pour faire constater l'inexécution par la préfecture d'une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant notamment l'annulation d'un arrêté d'éloignement et d'une assignation à résidence d'une étrangère. Le juge a constaté que la requérante était assignée à résidence dans les Yvelines, département relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a décidé de transmettre le dossier à cette dernière juridiction, qui est territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire. Il a constaté que l'arrêté, pris par le préfet de Seine-Saint-Denis, relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc décidé de transmettre le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour de réfugié. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas urgente, car le requérant, déjà reconnu réfugié, pouvait régulariser sa situation par la procédure de téléservice prévue à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a accordé au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate que le recours, introduit le 14 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été formé après l'expiration du délai légal de sept jours suivant la notification de l'arrêté préfectoral, comme prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, toutes les conclusions du requérant, y compris ses demandes d'injonction, sont écartées.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger visant à contraindre l'OFII à instruire sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de la décision de clôture du dossier prise par l'administration. Les mesures injonctives sollicitées ne peuvent donc être ordonnées dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mesure de retrait de permis de conduire. Le juge estime que la décision contestée, qui procède de l'exécution d'une condamnation pénale prononcée par un tribunal judiciaire, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête est donc déclarée irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.