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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé d'une ressortissante russe demandant l'injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA, ce qui fait obstacle à une mesure d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requérante est informée qu'elle peut désormais former un recours en annulation contre cette décision implicite de rejet, assorti éventuellement d'une demande de suspension en référé.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'exercice du droit de préemption urbain par l'Établissement public foncier d'Île-de-France. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la société requérante, la SAS Projim, et y a donné acte. Elle a en conséquence rejeté la demande de condamnation aux dépens présentée par l'établissement public foncier.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'expulsion de M. A... du territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le regroupement familial pour l'épouse du requérant. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que le préfet n'avait pas, avant de rejeter la demande, saisi le maire de la commune de résidence pour vérifier les conditions de ressources et de logement comme l'exige l'article L. 434-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 refusant un certificat de résidence algérien et ordonnant la reconduite à la frontière de M. C... B... La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'obligation de quitter le territoire, découlant de ce refus, est par conséquent également illégale. Le tribunal a renvoyé l'examen de la demande de titre de séjour au préfet pour une nouvelle instruction.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, considérant qu'une délégation de signature était régulièrement établie. Il écarte également le moyen de défaut de motivation, estimant que l'arrêté contesté est suffisamment motivé. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur l'analyse des dispositions réglementaires relatives à la délégation de signature et aux exigences de motivation des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, au regard de l'ancienneté, de la stabilité et de la régularité de l'insertion professionnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par une personne reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de cette carte aux réfugiés. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais du litige.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à annuler le retrait de sa carte de résident. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour des violences conjugales et sur des agents publics, est suffisamment motivée et constitue une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du CESEDA. Elle écarte également les griefs tirés d'un défaut d'examen de la situation personnelle et d'une méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le refus d'enregistrement d'un dossier incomplet, en l'occurrence dépourvu d'un acte de naissance apostillé comme l'exige le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La décision administrative est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui dispensait le préfet de saisir la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) ont été considérés comme légaux.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sri-lankais contre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant l'absence de preuves solides d'un séjour continu de vingt ans, d'une insertion sociale en France et la réalité d'antécédents judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait réparation pour les préjudices subis suite à sa suspension professionnelle due à son refus de se soumettre à l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. La juridiction a jugé que la mise en œuvre de cette loi par l'État et le Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris (CASVP) ne constituait pas une faute de nature à engager leur responsabilité. Elle a également écarté le fondement de la responsabilité sans faute, considérant que le préjudice allégué ne présentait pas le caractère anormal et spécial requis.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'une carte de séjour avait été délivrée à la requérante après l'introduction de sa requête, rendant sans objet ses conclusions principales. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur l'annulation et l'injonction, mais a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Sujet principal : Recours contre une élimination d'un concours administratif pour rupture d'anonymat (utilisation d'un surligneur rouge sur une copie). Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant la légalité de l'élimination. Textes appliqués : Respect des consignes du concours et du principe d'anonymat, garantissant l'égalité entre candidats.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision était suffisamment motivée. En revanche, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête d'un ressortissant congolais contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal s'est principalement prononcé sur les mesures provisoires. Il a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais liés au litige, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Sujet principal : Liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal liquide l'astreinte et condamne l'État à verser 5 000 euros au requérant, modérant le montant initialement calculé. Textes appliqués : Article L. 911-7 du code de justice administrative (procédure de liquidation de l'astreinte).
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par une ressortissante malienne contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, qui détient un titre valable jusqu'au 30 mai 2025, n'est pas en situation irrégulière immédiate et ne démontre pas de préjudice imminent et grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par l'administration. Le juge a assorti d'une astreinte l'injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation d'un demandeur de titre de séjour, constatant que seul un récépissé avait été délivré. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne l'État à payer des frais d'instance.