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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Il a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s'est déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que le requérant, qui conteste un premier refus d'admission au séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée au motif qu'elle ne présente pas le caractère d'urgence nécessaire pour ordonner une mesure de suspension.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de lui délivrer immédiatement un titre de séjour "recherche d'emploi". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, malgré une injonction antérieure de la Cour administrative d'appel et l'état de santé du père du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au Conseil départemental du Val-d'Oise de lui verser le RSA. Le juge a estimé que la requérante, bien que dans une situation précaire, n'avait pas démontré l'urgence caractérisée nécessitant une décision dans un délai de quarante-huit heures, condition exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans examen du bien-fondé de l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui avait saisi la justice pour contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux désistements.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'aide AITRE par France Travail. La juridiction a constaté que la requête, n'étant pas accompagnée de la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administratif, était manifestement irrecevable. Après une mise en demeure infructueuse de régularisation, le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui formait opposition à une contrainte pour indu d'allocation de logement. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la copie de l'acte attaqué, malgré une invitation à régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'action pur et simple de la société Numea, qui met ainsi fin à son recours en paiement de factures contre le syndicat mixte Val-d’Oise numérique. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. Aucune décision sur le fond de la demande n'est rendue, la procédure étant close par ce désistement accepté par la partie adverse.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, le requérant n'ayant pas caractérisé l'urgence requise. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle et familiale du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée, notamment en vertu de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
**Sujet principal** : La requête d'une conseillère pédagogique visant à annuler le refus implicite de sa demande de rupture conventionnelle et à obtenir réparation pour des préjudices liés à des faits allégués de harcèlement moral et de manquement à l'obligation de sécurité de l'employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la requérante ayant finalement signé une rupture conventionnelle postérieurement à sa requête. Concernant la demande d'indemnisation, l'analyse des faits (non entièrement reproduite ici) conduit généralement, dans ce type de contentieux, à vérifier l'existence d'une faute de l'administration engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le Code de justice administrative (notamment pour la procédure et l'exception de non-lieu) et les textes régissant la fonction publique et les obligations de l'employeur public (loi n°83-634 du 13 juillet 1983, décret n°82-453 du 28 mai 1982).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de fait, notamment en relevant que la requérante n'était pas isolée dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que les griefs, notamment ceux fondés sur les articles L. 435-3 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas établis. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a retenu l'urgence au vu des graves conséquences de l'inertie administrative sur la situation de la requérante, qui se trouvait en séjour irrégulier. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser une somme au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 mars 2026, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également écartée, celle-ci ayant déjà été accordée par le bureau compétent.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral lui retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime que l'urgence, bien que présumée dans un tel cas de retrait de titre, n'est pas caractérisée en l'espèce, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par une ressortissante ivoirienne reconnue réfugiée, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant munie d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2026, ce qui lui assurait un séjour régulier et l'autorisait à travailler. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet du ministère de l'intérieur concernant la rectification d'un décret de naturalisation, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, au motif que l'autorité administrative à l'origine de la décision attaquée a son siège à Rezé (Loire-Atlantique). Cette solution d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliqués conformément à la procédure de transmission prévue à l'article R. 351-3 du même code.