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Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui sollicitait une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le juge estime que l'administration a exécuté ses obligations en délivrant un récépissé et en procédant au réexamen du dossier, matérialisé par l'édition d'une carte de résident. La requête, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, est donc jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui sollicitait la liquidation d'une astreinte et une injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. La juridiction constate qu'un titre de séjour est en cours de fabrication, ce qui rend l'exécution de l'injonction sans objet et ne justifie pas la liquidation de l'astreinte, malgré un retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Anat Régie dans son recours contre la résiliation d'un marché public par l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV). La juridiction a constaté ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la demande d'annulation et d'indemnisation est éteinte, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté d'éloignement et de suspension de son exécution. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme irrecevable, car le requérant n'a pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de changement de logement social par l'office HLM. La juridiction a constaté que la requête, irrecevable car non accompagnée de la décision attaquée, n'avait pas été régularisée dans le délai imparti. Le rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement. En effet, l'acte attaqué a déjà été annulé par un jugement définitif du même tribunal postérieur à l'introduction du recours, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre d'un ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la mise en rétention du requérant et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de son intégration ancienne en France et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de renouveler son titre de séjour. La juridiction a estimé que la situation de la requérante, qui craignait de perdre son emploi alors que son titre était encore valable, ne caractérisait pas l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures. En l'absence de cette condition d'urgence, le juge n'a pas eu à examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré les conséquences professionnelles et familiales alléguées, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative se heurte à une contestation sérieuse et ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Le requérant est invité à former un recours en annulation contre cette décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une AESH visant à annuler le refus de lui verser l'indemnité de sujétion REP et à enjoindre son paiement. Le tribunal a jugé que les AESH exerçant en REP/REP+ sont soumis à des sujétions comparables à celles des autres personnels et participent à l'engagement collectif de l'équipe, ce qui justifie le bénéfice de l'indemnité. La décision s'appuie sur les décrets n° 2015-1087 du 28 août 2015 et n° 2016-1171 du 29 août 2016.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'exception de non-lieu à statuer et a annulé la décision refusant à une AESH le bénéfice de l'indemnité pour sujétions en éducation prioritaire. Le tribunal a jugé que les AESH exerçant en REP sont exposés à des sujétions comparables aux autres personnels éligibles et que leur statut spécifique ne justifie pas leur exclusion. La solution s'appuie sur les décrets n° 2015-1087 du 28 août 2015 et n° 2016-1171 du 29 août 2016.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus d'attribuer l'indemnité de sujétion REP à une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH). La juridiction a annulé la décision implicite de rejet de la rectrice de l'académie de Versailles, considérant que l'exclusion des AESH du bénéfice de cette indemnité, prévue par le décret n°2015-1087 du 28 août 2015, méconnaissait le principe d'égalité de traitement. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de procéder au versement des sommes dues à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler la décision du maire de Soisy-sous-Montmorency d'exercer son droit de préemption urbain sur leur bien. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel d'aménagement, consistant en la création d'un équipement pour la jeunesse, conforme aux objets de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, et que la motivation de la décision était suffisante au regard de l'article L. 210-1 du même code. Les conclusions à fin d'injonction ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire, estimant que les requérants n'avaient pas démontré l'existence de manœuvres frauduleuses de la part du pétitionnaire. La juridiction a appliqué les principes issus de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration concernant la fraude dans l'obtention d'un acte administratif. Elle a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier (présentation des stationnements, plan de masse) ne constituaient pas une fraude caractérisée et n'entachaient pas la légalité de l'arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation de la délibération du 28 septembre 2023 révisant le plan local d'urbanisme (PLU) de Domont. Le tribunal a jugé que la commune, membre de la communauté d'agglomération Plaine Vallée, était compétente pour réviser son PLU, conformément aux articles L. 153-8 du code de l'urbanisme et L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la requête est irrecevable, car l'attestation de dépôt en ligne de la demande ne vaut pas récépissé et n'a donc pas déclenché le délai de quatre mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet naisse. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la CAF des Hauts-de-Seine refusant le reversement d'une somme retenue sur des prestations. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi le tribunal d'une demande au fond en annulation de cette décision, condition nécessaire pour engager une procédure de référé-suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance de documents d'identité (carte nationale d'identité et passeport). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Bien qu'une situation d'urgence ait été reconnue en raison d'un délai d'instruction anormalement long par la préfecture, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme *manifestement illégale*. Le préfet justifie son inertie par le signalement du requérant au fichier des personnes recherchées, un motif légal faisant obstacle à la délivrance des titres. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).