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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante iranienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, son titre de séjour étudiant n'étant expiré que depuis peu. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions du référé "mesures utiles".
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a considéré que l'administration (le préfet des Hauts-de-Seine) avait exécuté l'ordonnance en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui suspendait le délai pour réexaminer la situation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadrent le régime des astreintes provisoires et leur liquidation.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et l'empêchement de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des articles L. 433-2 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant sri-lankais bénéficiant du statut de réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale. Cette suspension a été prononcée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient remplies.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et son assignation à résidence. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'intérêt supérieur de ses enfants français, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des mesures. La condition d'urgence, bien que présumée pour l'expulsion, ne suffit pas à obtenir la suspension en l'absence d'un tel doute sur le fond.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par le Centre des monuments nationaux d'une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022, concernant des installations sportives au domaine national de Saint-Cloud. La juridiction a rejeté la demande de mesures d'instruction présentée par le requérant, estimant qu'elle était tardive et ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion. Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de l'appréciation de l'état d'incapacité par la commission des droits et de l'autonomie, relève de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée et le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Pontoise.
**Sujet principal** : Incompétence du juge administratif pour connaître d'un litige relatif au refus de remise de dette concernant un indu de prestations familiales. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du premier vice-président). **Solution retenue** : La requête est rejetée car le litige, portant sur des prestations familiales, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu du code de la sécurité sociale. **Textes appliqués** : Articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale (compétence judiciaire) et 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation classée sans suite. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne vise pas l'annulation d'une décision administrative mais sollicite une injonction à l'administration, ce qui est exclu par les principes généraux de la procédure administrative contentieuse. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative et précise qu'un classement sans suite pour défaut de pièces ne constitue pas une décision faisant grief.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet du Doubs. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Besançon, siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale clôturant la demande de titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Crazy Charly visant à suspendre le refus de délivrance d'une attestation de datation pour un véhicule de collection. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son argumentation étant insuffisante pour établir un préjudice imminent. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requête ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'elle est manifestement mal fondée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence ou de demande manifestement mal fondée).
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui a attendu près d'un an et demi pour agir, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la modification d'une précédente injonction adressée au préfet pour réexaminer sa demande de titre de séjour. La juridiction considère que l'ordonnance initiale a été exécutée, le préfet ayant procédé au réexamen et délivré un titre, bien qu'expiré. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déclarer le tribunal administratif de Paris compétent et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal constate que le recours, introduit le 16 mars 2026 contre une décision notifiée le 5 mars, est manifestement irrecevable pour avoir été formé après l'expiration du délai légal de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il applique en conséquence l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre deux arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. La juridiction a retenu cette solution en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant n'avait pas indiqué son domicile, rendant impossible la notification des actes de procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens. Il constate que la requérante résidait dans le département de l'Oise (à Creil) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.