9 275 décisions disponibles
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... A... qui demandait la réactivation immédiate de son droit de visite auprès de son fils détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches récentes auprès de l'administration ni d'une nécessité impérieuse de voir le détenu à très bref délai. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux ordonnant le transfert vers la Suède et l'assignation à résidence de demandeurs d'asile. La juridiction a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment sur la motivation, le respect des droits de la défense et l'application du règlement Dublin III (UE n°604/2013), n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont ainsi été jugées régulières au regard du droit des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte d'une opportunité d'embauche et la rupture d'un parcours d'intégration n'étaient pas suffisamment graves et immédiates. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du directeur territorial de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à l’enfant mineure. Le juge a retenu que l’autorité avait méconnu les exigences procédurales, notamment l’obligation de motivation et la prise en compte de la vulnérabilité de la famille, prescrites par les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante a également été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence de sa situation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le défaut d'interprète lors de la notification, invoqué au titre de l'article L. 141-3 du CESEDA, était inopérant car il n'affecte pas la légalité de la décision. Il a également estimé que la condition de perspectives raisonnables d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du CESEDA, était satisfaite au vu des démarches engagées par l'administration.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire universitaire (exclusion d'un an avec sursis partiel) pour usage de faux certificats médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment car l'étudiante a pu se présenter à une partie de ses examens et que la sanction, bien que retardant ses études, ne l'empêche pas définitivement de les poursuivre. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 811-40 du code de l'éducation (procédure disciplinaire).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un agent hospitalier visant à suspendre sa sanction disciplinaire de deux ans d'exclusion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de consultation de la commission administrative paritaire, absence de motivation de l'avis disciplinaire, etc.) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon après l'introduction de son recours. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une assignation à résidence d'un étranger. Le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, considérant que la compétence territoriale revient à la juridiction du lieu de la nouvelle mesure de placement en rétention administrative (Lyon) et non de l'assignation à résidence initiale (Aube). Cette solution s'appuie sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil (CMA) notifié par l’OFII. Le juge a estimé que la décision, fondée sur l’article L. 551-15 du CESEDA pour un dépôt de demande d’asile hors du délai de 90 jours, était correctement motivée et avait pris en compte la situation du requérant. Les moyens soulevés, notamment sur l’examen de la vulnérabilité et la formation de l’agent, n’ont pas été retenus.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour pour métiers en tension. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant que la production en cours d'instance d'un arrêté de refus explicite rendait cette demande sans objet. Elle a toutefois admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mars 2026 assignant à résidence M. A... B..., un ressortissant algérien. Le juge a retenu que cette mesure d'éloignement était privée de base légale, car l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure avait été implicitement abrogée par le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour du requérant en février 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Marne avait légalement apprécié la situation, en relevant notamment l'absence de traitement indisponible dans le pays d'origine et le défaut d'intégration républicaine, conformément aux articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ont donc été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie et son assignation à résidence. Le juge a considéré que la décision de transfert, prise en application du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était légale car la Croatie, premier pays d'entrée dans l'espace Dublin, avait accepté de prendre en charge sa demande d'asile. L'assignation à résidence a été jugée une mesure proportionnée et légale pour garantir l'exécution du transfert.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre des métiers en tension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la menace de licenciement, mais qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La juridiction a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de France Travail, en raison du non-respect de la procédure de transmission électronique obligatoire. La juridiction applique les articles R. 414-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant que l'avocat de la requérante n'a pas régularisé sa requête via l'application Télérecours dans le délai imparti après une mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'une dette fiscale. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car, après une mise en demeure, elle n'avait pas été régularisée par l'apposition de la signature du requérant. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Le juge a estimé que le recours était manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas notifié leur recours au titulaire du permis et à la commune dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, le tribunal a également condamné les requérants à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui accorder l'allocation de retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que ce litige, qui concerne une prestation d'assurance-chômage versée pour le compte de l'organisme gestionnaire, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces allocations au juge judiciaire, sauf pour les agents publics.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Aube. Le juge estime que la commission a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant, sur la base d'une évaluation sociale, qu'une offre de logement autonome n'était pas adaptée au requérant et en lui proposant une place en structure d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.