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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans titre installés avec des caravanes sur des parcelles du domaine public de la communauté d'agglomération de Troyes Champagne Métropole, situées dans le Parc du Grand Troyes. La solution retenue se fonde sur l'urgence caractérisée par un risque pour la sécurité publique, du fait de branchements électriques précaires et de raccordements à des bornes d'incendie, ainsi que sur l'absence de contestation sérieuse. L'injonction de libérer les lieux et d'évacuer les biens n'a pas été assortie d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B contestant un indu d’aide personnelle au logement de 77 euros. La requête, qui se bornait à affirmer sans précision que le revenu de solidarité active est cumulable avec les vendanges, a été jugée insuffisamment motivée. Malgré une invitation à régulariser sa requête, M. B n’a pas fourni les précisions ou justificatifs nécessaires. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens assortis de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d’activité. La requête, insuffisamment motivée, n’a pas été régularisée malgré une invitation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application du 7° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet pour moyens inopérants ou manifestement non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait des informations sur un avis défavorable de la préfète de la Haute-Marne concernant son projet d’activité. La juridiction a estimé que le courriel de M. B ne constituait pas une requête recevable au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable. L’avis défavorable était fondé sur l’article R. 421-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. La solution retenue repose sur l'absence de délivrance de ce document malgré une demande déposée depuis avril 2024, créant une situation précaire anormalement longue constitutive d'urgence et d'utilité. Le tribunal a appliqué l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé autorisant la présence sur le territoire lors de l'enregistrement d'une demande. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’effacement de ses dettes auprès de la CAF de la Marne et le remboursement des retenues. La requête a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne comportait que des affirmations générales sans précisions ni justificatifs. Malgré une invitation à régulariser sa demande, la requérante n’a pas fourni les éléments nécessaires dans le délai imparti. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Irestore contestant le recouvrement d’un indu de 2 656 euros au titre de l’aide exceptionnelle pour le reconditionnement de téléphones et tablettes. La société invoquait des erreurs de son expert-comptable et un préjudice financier, mais n’a pas apporté de précisions suffisantes pour contester l’écart constaté entre sa déclaration et les justificatifs. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants, car sans incidence sur la légalité de la décision fondée sur le décret n° 2022-363 du 15 mars 2022. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Chanoy du 9 décembre 2022. Cette délibération portait sur le classement d’une parcelle en zone A dans le cadre de l’élaboration du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) du Grand Langres. Le juge a estimé que cet acte constituait un avis préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, la décision finale relevant de l’approbation du PLUi par l’établissement public de coopération intercommunale. La solution s’appuie sur les articles L. 153-8 à L. 153-21 du code de l’urbanisme et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant des décisions de la CAF des Ardennes lui réclamant le remboursement de trop-perçus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide au logement. La requérante n’a pas justifié avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles pour le RSA et par l’article R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation pour l’aide au logement, malgré une demande de régularisation. Elle n’a pas non plus démontré avoir présenté une demande de remise gracieuse préalable. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait la qualification de ses revenus par l’administration fiscale. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas l’énoncé des conclusions ni un exposé suffisant des faits et moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le moyen soulevé, relatif à la catégorie des bénéfices non commerciaux, a été écarté comme insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, sans qu’il soit nécessaire d’ordonner une médiation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient les arrêtés du 24 janvier 2024 par lesquels la préfète de l’Aube leur avait refusé un titre de séjour, leur avait fait obligation de quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été maintenues.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, agissant en qualité de liquidateur de la société Cars Detailling51, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 546 euros. La requête a été jugée irrecevable car les moyens invoqués, tirés de difficultés financières personnelles, étaient inopérants et ne pouvaient justifier le remboursement. Par ailleurs, l’administration était tenue de rejeter toute demande de remise gracieuse en vertu de l’article L. 247 du livre des procédures fiscales. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 242-0 A et 242-0 C de l’annexe II au code général des impôts.