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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Marne refusant l’attribution d’une aide humaine (AESH) pour l’enfant des requérants. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux décisions de la CDAPH concernant l’aide humaine pour la scolarisation relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait l'avis de rétention de son permis de conduire. Le juge a estimé que cette mesure, prise par un officier de police judiciaire dans le cadre de la constatation d'une infraction routière, n'est pas détachable des opérations de police judiciaire. En conséquence, le litige relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires, et non de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant l’emplacement d’un panneau « stop » à Brennes. Le juge a constaté que la requérante attaquait en réalité un arrêté municipal du 26 novembre 2015, dont la publication était intervenue au plus tard le 14 mars 2016. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le recours, enregistré le 3 juillet 2024, était tardif car exercé au-delà du délai de deux mois suivant la publication de la décision.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de l’intérieur du 27 juin 2024 lui imposant, pour trois mois, des mesures de contrôle et de surveillance (interdiction de quitter Reims, pointage quotidien au commissariat, obligation de déclarer son domicile) sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de sécurité intérieure. Le requérant contestait la réalité de la menace d’une particulière gravité pour la sécurité et l’ordre public, ainsi que l’existence de liens avec des personnes ou organisations terroristes ou d’une adhésion aux thèses djihadistes. Après examen, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision ministérielle était légalement justifiée au regard des dispositions précitées du code de sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le juge a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision de prolongation était suffisamment motivée et proportionnée, et que l'assignation à résidence était nécessaire pour garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le maire de Soncourt-sur-Marne pour demander la démission d'office d’un conseiller municipal, M. C, pour avoir refusé d’exercer les fonctions d’assesseur lors des élections européennes et législatives de juin 2024. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’abstention de l’élu ne constituait pas un refus caractérisé au sens de l’article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, faute d’avertissement préalable du maire sur les conséquences de son abstention persistante. La solution retenue repose sur l’interprétation des articles L. 2121-5 et R. 2121-5 du code général des collectivités territoriales, combinés aux articles R. 42 et R. 44 du code électoral.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, un ressortissant polonais, contestant les arrêtés du préfet des Ardennes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant les arrêtés suffisamment motivés et proportionnés, et a confirmé la légalité des décisions fondées sur les dispositions du CESEDA relatives à la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne du 26 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de perspective raisonnable d’éloignement et la méconnaissance du droit d’être entendu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l’arrêté était suffisamment motivé et que les perspectives d’éloignement étaient établies. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, ressortissant libyen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de la Marne avait renouvelé son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière), l'insuffisance de motivation, l'absence d'élément nouveau, l'erreur de fait, l'atteinte à la vie privée et à la liberté d'aller et venir, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-3 et L. 423-12 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 juillet 2024 du préfet des Ardennes l'assignait à résidence. Le tribunal a notamment jugé irrecevable le moyen d'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 11 mars 2024, celle-ci étant devenue définitive faute de recours dans les délais. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2024 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la protection de l'ordre public justifiant l'exécution immédiate de la décision de retrait, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 de la préfète du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que les erreurs d'appréciation au regard de l'article 3 du même règlement et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, pays responsable de l'examen de la demande d'asile selon les critères du règlement Dublin.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait une retenue sur ses allocations familiales par la CAF de l'Aube. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation du greffe. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un courrier du maire de Douzy lui ordonnant d’élaguer des sapins. M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal en application des articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un trop-perçu d’allocations familiales, pour irrecevabilité manifeste. La requête n’était pas accompagnée de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le greffe, la requérante n’a pas produit le document requis dans le délai imparti. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. D, dont la propriété est régulièrement inondée depuis des travaux de voirie réalisés par la commune de Sauville en 2021. La commune contestait l'utilité de la mesure, mais le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune pour dommages d'ouvrage public était susceptible d'être engagée, ce qui rend l'expertise utile. L'expert devra notamment déterminer les causes des désordres et leur lien de causalité avec les travaux communaux. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour objectiver les nuisances sonores alléguées par M. D, propriétaire voisin de la salle des fêtes de la commune de Verrières. Le juge a estimé que la seule allégation de troubles sonores justifiait la mesure, malgré l’absence de preuves préalables apportées par le requérant. L’expert désigné devra notamment mesurer l’intensité et la fréquence des bruits, évaluer les préjudices subis et proposer des solutions techniques.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à sa précarité administrative. Le tribunal a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.