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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C, ressortissant géorgien, du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. La demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux était sans titre et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du taux d'occupation élevé des places d'hébergement dans le département. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2, L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant géorgien, du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. La demande du préfet de la Marne a été accueillie car le maintien de M. B dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par le taux d'occupation très élevé des places d'hébergement dans le département (97,70%) et le nombre important de demandeurs d'asile en attente d'une place. La décision se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B et M. D, ressortissants bangladais, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'ils occupaient sans titre. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, leur maintien dans les lieux était illégal et faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue applique les articles L. 551-11, L. 552-15 et R. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile et la possibilité pour le préfet de saisir le juge des référés pour ordonner l'évacuation.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C du centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. La requête du préfet de la Marne a été accueillie car le maintien de l'intéressée dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-15 et R. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile et la possibilité pour le préfet de saisir le juge des référés en cas de maintien sans titre.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SARP-OSIS EST d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 42 754,20 euros pour la rétribution de réquisitions. Par un mémoire du 21 novembre 2023, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait la restitution rapide de son permis de conduire suite à une suspension de six mois. La demande, présentée comme un recours gracieux adressé à l’avocate générale, ne relevait pas de la compétence du juge administratif, celui-ci ne pouvant se substituer à l’administration. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant de lui créditer six points sur son permis de conduire. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 16 août 2024. Par ordonnance du 20 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montmirail fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé place Frérot, appartenant à la SCI CPM, dont la toiture dégradée présente un danger pour la sécurité publique. Le juge a ordonné la désignation d'une experte avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens sous 24 heures, et de donner un avis sur la gravité du danger. La solution retenue est donc la nomination d'un expert aux fins de préparer une éventuelle procédure d'arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une amende forfaitaire majorée pour une infraction routière. Le juge a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les litiges relatifs aux amendes forfaitaires relèvent de la procédure pénale et de la compétence des tribunaux judiciaires, conformément aux articles L. 121-5 du code de la route et 521 du code de procédure pénale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision implicite du ministre de l’intérieur relative au retrait de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 16 août 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant les arrêtés du 27 juillet 2024 de la préfète de l'Aube portant interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français comme tardives. Il a ensuite écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de M. A, qui sollicitait l’intervention du juge dans le cadre d’un « dossier de recouvrement ». Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative ou d’une demande indemnitaire, et qu’il ne lui appartient pas de se substituer à l’administration. En l’absence de contestation d’une décision ou de demande de condamnation pécuniaire, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne, en vertu de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la préfète de la Haute-Marne avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, un ressortissant turc. Le juge a estimé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue compte tenu de la relation de couple stable de M. B avec une ressortissante française, de leur projet de mariage imminent et de la grossesse de sa compagne.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d’expertise de M. C, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à évaluer ses préjudices suite à un accident de service survenu en 2016. Le juge des référés a estimé que la mesure n’était pas utile, car la situation de l’agent avait déjà fait l’objet de nombreuses expertises, dont la dernière, datée de février 2024, concluait à une consolidation de son état depuis avril 2023. Aucun préjudice nouveau n’étant invoqué, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande accompagnée d'un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. Mme B reconnaissait elle-même ne pas avoir fourni le justificatif requis de niveau de langue B1. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contestant la date d’examen de sa situation par la commission d’application des peines, fixée par le greffe pénitentiaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que cette contestation, liée à la procédure d’application des peines, relève de l’autorité judiciaire et non administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 712-1 et 721 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH de la Marne refusant l'attribution d'une aide humaine (AESH) pour l'enfant des requérants. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent aux tribunaux judiciaires le contentieux des décisions de la CDAPH relatives à l'insertion scolaire. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante étrangère, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à être entendue et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a confirmé la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'élection du maire de Vanault-lès-Dames en invoquant un lien de subordination avec un conseiller municipal. Le juge a estimé que cette requête, enregistrée le 12 juillet 2024, était tardive au regard du délai de cinq jours suivant l'élection prévu à l'article R. 119 du code électoral, le maire étant entré en fonction le 18 mai 2020. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans régularisation.