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Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, porte sur une demande d’expertise médicale présentée par Mme D à la suite de complications post-opératoires d’une cholécystectomie. Le tribunal fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité hospitalière. En revanche, il rejette la demande de provision de 2 000 euros, faute pour la requérante de justifier d’une obligation non sérieusement contestable. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des soins aux règles de l’art et sur l’existence d’un lien de causalité avec les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de la commune de Deville sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a ordonné la désignation d'un expert, dont la mission est de constater l'état du bâtiment et d'évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants nigérians, qui contestaient les arrêtés du 15 juillet 2024 de la préfète du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités maltaises pour l'examen de leur demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure d'information et d'entretien, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert vers Malte, pays responsable de l'examen des demandes d'asile selon les critères du règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable une requête de plusieurs personnes, dont des conseillers municipaux et des habitants de Fresnes-sur-Apance, dirigée contre la maire de la commune. Les requérants contestaient divers manquements liés à l’organisation d’élections, au fonctionnement du conseil municipal et à un prétendu harcèlement, sans toutefois demander l’annulation d’une décision ou d’opérations électorales. Le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas de statuer sur une plainte contre un maire ni de prononcer la démission d’un élu pour raison de santé, en dehors des cas prévus par le code général des collectivités territoriales et le code électoral. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assignation à résidence dans la commune de Vitry-le-François. Le juge a estimé que la suspension provisoire de la mesure d'expulsion par le juge des référés ne privait pas l'arrêté d'assignation de base légale, l'expulsion n'étant pas annulée. Il a également jugé que l'éloignement restait une perspective raisonnable compte tenu de l'échéance prochaine du jugement au fond, et que les restrictions de liberté n'étaient pas disproportionnées au regard de l'activité professionnelle et de la vie familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d’Épernay visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé 20 rue Pasteur, propriété de Plurial Novilia, en raison de fissures menaçant la sécurité publique. Sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a ordonné la nomination d’un expert avec pour mission de constater l’état du bâtiment et d’évaluer le danger dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue est l’organisation d’une expertise préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité, conformément à la procédure prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de la Marne qui demandait l'expulsion de M. E, un ressortissant géorgien, d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (CADA) à Reims. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le préfet n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, et que la mesure d'expulsion sollicitée ne présentait pas un caractère d'utilité suffisant au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressé. En conséquence, la demande d'expulsion a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un courrier de la préfète de l'Aube l'informant de l'intention d'invalider ses épreuves du permis de conduire. Le juge a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne s'agissait pas d'une décision faisant grief. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait la décision de la préfète du Bas-Rhin le déclarant en fuite, ce qui prolongeait le délai de son transfert vers l'Espagne (pays responsable de sa demande d'asile). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et, surtout, qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile n'était caractérisée, l'Espagne offrant des garanties suffisantes. La requête a été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une requête en référé-suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral d’expulsion du 17 mai 2024. M. A s’est toutefois désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 26 août 2024. Par ordonnance du même jour, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre ayant restitué huit points au requérant, ce dernier s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de M. A tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requête, enregistrée le 26 juillet 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 17 juin 2024. Le tribunal a appliqué les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, précisant que la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai, n'avait pu l'interrompre.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A F, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 3 août 2024 de la préfète de l'Aube l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté fondé sur les articles L. 731-1 et L. 731-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation quant aux garanties de représentation était inopérant, la mesure alternative à la rétention étant justifiée par l'existence de telles garanties. Enfin, le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet des Ardennes du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 août 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, car la requête, enregistrée le 9 août 2024, était tardive au regard du délai de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de ces conclusions pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et erreur manifeste d'appréciation).
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de provision de M. A, détenu, qui réclamait 1 200 euros pour la destruction de denrées alimentaires et la retenue de vêtements et produits dans un colis. Le juge des référés a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car les mitaines et protéines avaient été distribuées, et la conservation du chorizo en cellule était interdite et non justifiée. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de la créance.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 3 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer que la mesure rendait impossible l'exercice de sa vie privée et familiale. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le classement sans suite de la plainte pour violences était sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait l’assortiment d’une astreinte à l’injonction faite au préfet de la Marne de lui restituer ses papiers d’identité. Le juge a constaté que les documents, expertisés comme faux, avaient été transmis au procureur de la République, rendant matériellement impossible l’exécution de l’ordonnance initiale du 22 mai 2024. En application des articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait sa suspension conservatoire par l'EHPAD de Verzenay. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, car la requérante n'a pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que la condition de recevabilité du référé suspension prévue à l'article L. 521-1 n'est pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté le dossier de M. A B, qui avait simplement produit des pièces sans formuler de requête. La juridiction a estimé que cette saisine ne constituait pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d'exposé des faits, moyens et conclusions. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a ordonné le rejet de ce dossier pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. A n'avait pas introduit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une requête distincte en annulation de la décision contestée. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.