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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 205/464

DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA51-2402128(TA51-2402128)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet des Ardennes du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le signataire était compétent et qu'elles ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

6 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402080(TA51-2402080)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Ardennes refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en vacances en Turquie, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de titre de séjour n'ayant pas d'incidence directe sur son droit au séjour en l'absence de mesure d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402161(TA51-2402161)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requérante avait adressé au tribunal un recours gracieux destiné au préfet, mais le juge a estimé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur des demandes gracieuses. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA51-2400198(TA51-2400198)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’une décision de la CAF de l’Aube rejetant son recours gracieux contre un trop-perçu d’APL. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise de dette du montant litigieux, non contestée par la requérante. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA51-2302748(TA51-2302748)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus de la CAF de l’Aube de lui attribuer la prime exceptionnelle de fin d’année pour 2021 et 2022. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 septembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 1° du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA51-2401639(TA51-2401639)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 255,27 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal rappelle qu’il appartient à M. B de saisir directement la CAF des Ardennes pour une demande de remise gracieuse.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2302749(TA51-2302749)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours amiable de la CAF de l’Aube confirmant un trop-perçu d’aide personnalisée au logement (APL) de 6 882,08 euros. Par un mémoire enregistré le 22 juillet 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 1° du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402092(TA51-2402092)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402028(TA51-2402028)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de police prolongeant à deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur une obligation de quitter le territoire français antérieure, car celle-ci ne devient pas caduque avec le temps. Les moyens tirés du défaut de base légale, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 et L. 711-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402074(TA51-2402074)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé, pour excès de pouvoir, les arrêtés du 12 août 2024 par lesquels la préfète de la Haute-Marne refusait un titre de séjour à M. A et l'assignait à résidence. La solution retenue est fondée sur le vice d'incompétence, les arrêtés ne comportant pas la signature de leur auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402032(TA51-2402032)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités croates responsables de l’examen de sa demande d’asile et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la compétence du signataire était établie, que les informations prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été délivrées, et que la requérante n’établissait pas une vie familiale stable avec son compagnon justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert et l’assignation à résidence, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été jugées légales.

5 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402020(TA51-2402020)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante turque demandeuse d'asile, pour suspendre les décisions de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil et refusant leur rétablissement. Le tribunal a constaté que l'OFII avait retiré la décision attaquée et que la requérante et sa famille bénéficiaient désormais d'un hébergement stable, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle.

5 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400291(TA51-2400291)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait une sanction de France Travail (ex-Pôle Emploi) du 18 juillet 2023. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, confirme que le recours pour excès de pouvoir était tardif et non régularisé.

4 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402069(TA51-2402069)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté les demandes de M. et Mme A tendant à l'annulation des décisions du 9 août 2024 par lesquelles le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, retenant le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en cas de refus d'une offre d'hébergement, à celle initialement invoquée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les requérants, qui avaient refusé la proposition d'hébergement, ne démontraient pas de vulnérabilité particulière justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2402162(TA51-2402162)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par le maire de Charleville-Mézières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner un immeuble dangereux situé 21 rue Paul Bert, appartenant à une personne décédée. Le juge a fait droit à cette demande, constatant que l'immeuble présente un danger pour la sécurité publique en raison de l'absence de couverture, de chutes d'éléments de toiture et de fissures. Il a désigné un expert avec pour mission de dresser un constat dans les 24 heures et de donner son avis sur la gravité du danger, conformément aux articles L. 511-9 et R. 531-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402068(TA51-2402068)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté les requêtes de M. et Mme A. Ces derniers contestaient la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 9 août 2024 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a substitué la base légale de la décision, retenant les dispositions du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus des requérants d'une proposition d'hébergement. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité invoquée n'était pas établie et que leurs observations avaient été prises en compte.

3 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401067(TA51-2401067)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait pas produit la preuve de sa demande initiale ni justifié de sa réception par l’administration. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre l’acte attaqué ou la pièce justifiant de la date de la réclamation.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2401185(TA51-2401185)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de la famille de Mme F C, décédée au centre hospitalier intercommunal Nord-Ardenne. La mesure vise à déterminer si les soins prodigués, notamment dans le cadre d’une pneumopathie et d’une infection à staphylocoque doré, étaient conformes aux règles de l’art. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en vue d’un litige potentiel. L’expert désigné devra examiner les conditions de prise en charge, l’origine de l’infection et l’existence éventuelle de fautes médicales ou d’organisation.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402118(TA51-2402118)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait l'arrêté du préfet des Ardennes l'assignait à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et un vice de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la décision suffisamment motivée et la procédure non entachée d'irrégularité au regard du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402137(TA51-2402137)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet des Ardennes du 22 août 2024 l'assignant à résidence dans le département pour 45 jours avec obligation de se présenter quotidiennement au commissariat. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du vice de procédure, considérant que le droit d'être entendu avait été respecté lors de la procédure préalable à l'obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'atteinte à la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés.

2 septembre 2024Résumé IA
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