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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 202/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402340(TA51-2402340)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, éducateur sportif, qui contestait la mise en demeure du préfet des Ardennes de cesser son activité en raison d’une condamnation pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car l’interdiction d’exercer découle automatiquement de l’inscription de cette condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, en application des articles L. 212-9 et L. 322-1 du code du sport, ainsi que de l’article L. 235-1 du code de la route. La demande de M. B visant à obtenir l’effacement de cette mention était inopérante. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable et infondée, sans frais mis à la charge du département des Ardennes, qui n’était pas l’auteur de la décision.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402174(TA51-2402174)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. F B, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux mois, et une assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2400456(TA51-2400456)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2024, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’allocation de retour à l’emploi. Le désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel avec la commune de Sainte-Savine. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400366(TA51-2400366)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’impositions complémentaires sur les revenus pour les années 2020 et 2021, ainsi que des pénalités afférentes. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 23 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, sans examen au fond du litige fiscal.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402353(TA51-2402353)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait l’invalidation de son permis de conduire pour défaut de points. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justifications suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de cette décision sur sa situation professionnelle. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402345(TA51-2402345)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et Mme D qui demandaient la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas introduit de requête distincte en annulation, condition nécessaire à la recevabilité d’une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA51-2402100(TA51-2402100)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B, ressortissante géorgienne, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Reims. La demande d'asile de l'intéressée ayant été définitivement rejetée, son maintien dans les lieux était sans droit ni titre. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et l'urgence, caractérisée par un taux d'occupation très élevé des places d'hébergement dans le département, faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue applique les articles L. 551-11, L. 552-15 et R. 552-11 à R. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402097(TA51-2402097)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme A d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, faute pour la préfecture de justifier de la saturation de ses capacités d'hébergement. Elle a également relevé l'existence de circonstances exceptionnelles liées à la vulnérabilité de la famille, notamment l'état de santé de Mme A et la scolarisation de ses enfants, ainsi que sa convocation en préfecture pour une régularisation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 551-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402099(TA51-2402099)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de deux ressortissantes albanaises et de leurs enfants d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La juge a estimé que l'urgence invoquée par le préfet n'était pas caractérisée, faute pour lui de démontrer la saturation des capacités d'hébergement disponibles. Elle a également relevé la vulnérabilité particulière de la famille, composée de deux sœurs et de leurs enfants en bas âge scolarisés, sans que le préfet n'établisse avoir notifié valablement les décisions de sortie. La requête a été rejetée, sans faire droit aux demandes reconventionnelles des défenderesses.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402315(TA51-2402315)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A épouse C, qui contestait le refus de France Travail de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l’article R.5312-47 du code du travail. En application de l’article R.213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à la médiatrice compétente de France Travail Grand Est.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402188(TA51-2402188)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, effectuée le 5 juillet 2024, mentionnait les voies et délais de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive a été rejetée par ordonnance.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402150(TA51-2402150)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre son exclusion définitive de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de Châlons-en-Champagne, géré par la Croix-Rouge Française, une association de droit privé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que, bien que l’établissement participe à une mission de service public, la mesure d’exclusion ne manifeste pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a renvoyé le litige à la compétence de la juridiction judiciaire.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400263(TA51-2400263)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Le Jardin, qui contestait la fermeture administrative de son établissement ordonnée par le préfet des Ardennes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit la décision attaquée complète, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401092(TA51-2401092)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 29 avril 2024 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant guinéen, pour une durée de six mois. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que l'assignation à résidence ne peut être prononcée que sur le fondement de l'article L. 731-3 du même code, en cas d'impossibilité d'exécution immédiate de l'obligation de quitter le territoire français. La requête est admise au titre de l'aide juridictionnelle totale, et l'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2201745(TA51-2201745)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique opposé par le préfet des Ardennes dans le cadre de l’expulsion de ses locataires. La requérante sollicitait la réparation de préjudices financiers et moraux résultant de cette carence, sur le fondement de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a partiellement déclaré irrecevables les conclusions relatives au préjudice financier, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, il a reconnu la responsabilité de l’État pour le refus de concours, mais a limité l’indemnisation au préjudice moral, évalué à 1 500 euros, en l’absence de démonstration d’un préjudice financier direct et certain.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2400548(TA51-2400548)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A contestant le refus de la commune de Rethel de lui communiquer les grands livres des comptes et autres documents comptables, ainsi que l'accueil en mairie et le refus de délivrance d'un acte d'état civil. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'accueil en mairie, faute de décision administrative contestée ou de demande indemnitaire. Il a également décliné sa compétence pour le refus de délivrance d'acte d'état civil, relevant de l'autorité judiciaire. En revanche, concernant la communication des grands livres des comptes, le tribunal a fait droit à la demande de M. A, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à la commune de lui communiquer ces documents, sous réserve de l'occultation des données protégées.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2301280(TA51-2301280)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé le refus du préfet de la Marne d'enregistrer la demande de carte de résident de M. B, réfugié reconnu par la CNDA, et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer une interdiction judiciaire du territoire français pour refuser l'enregistrement, car le statut de réfugié, reconnu par une décision de la CNDA, a un caractère recognitif et prime sur cette interdiction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1, L. 424-2 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 33 de la Convention de Genève.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2300136(TA51-2300136)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un titre de perception de 112,90 euros émis par la commune de Reims pour des frais d'enlèvement d'un dépôt sauvage d'ordures. La requérante soutenait ne pas être l'auteur du dépôt, mais le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie, notamment par un rapport de police et des photographies montrant un colis à son nom. La décision s’appuie sur l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de police municipale.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2202279(TA51-2202279)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait l'annulation du refus de son transfert vers un centre de détention plus proche de sa famille à Nancy. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de procès ont également été rejetées.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2400861(TA51-2400861)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de transmettre sa demande d'asile à l'OFPRA. Le tribunal a jugé que le requérant n'était pas fondé à invoquer un défaut de motivation de la décision implicite, faute d'avoir demandé la communication de ses motifs. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. A, notamment sa présence en France et ses liens avec ses enfants, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 septembre 2024Résumé IA
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