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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 201/464

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301210(TA51-2301210)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’un retard de diagnostic d’une infection ostéoarticulaire du coude par le centre hospitalier de Troyes et d’une infection nosocomiale contractée au centre hospitalier universitaire de Nancy. Le tribunal a examiné la responsabilité des deux établissements, le premier pour faute et le second sans faute, et a limité les condamnations aux sommes non encore indemnisées par une transaction antérieure, soit 60,58 euros chacun. La solution retenue s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA51-2301361(TA51-2301361)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la société Gornouvel Terrassement Services, qui sollicitait la condamnation du département de la Haute-Marne pour défaut de signalisation de la hauteur d'un pont ferroviaire. La société soutenait que l'absence de signalisation constituait une faute engageant la responsabilité du département, son véhicule ayant heurté l'ouvrage. Le tribunal a jugé que la hauteur sous le pont était supérieure à 4,30 mètres, conformément aux articles L. 131-3 du code de la voirie routière et R. 411-25 du code de la route, et que la signalisation n'était donc pas obligatoire. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401943(TA51-2401943)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux du 18 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'asile, l'absence d'examen personnalisé, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402274(TA51-2402274)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a annulé l'arrêté d'interdiction de retour, estimant que la préfète de l'Aube n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne démontrant pas que M. A représentait une menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur cette interdiction, a également été annulé. Le tribunal a enjoint à la préfète d'effacer le signalement de M. A dans le système d'information Schengen et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402291(TA51-2402291)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402224(TA51-2402224)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, étudiante en psychologie, qui contestait son ajournement en deuxième année et la modification de la maquette d’enseignement. Le moyen relatif à l’appréciation de ses notes a été jugé inopérant, car l’évaluation des jurys d’examen est souveraine et ne peut être contrôlée par le juge administratif. Le moyen concernant le changement de maquette a été rejeté faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401978(TA51-2401978)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le recours contentieux contre l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2024, soumis au délai impératif de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été introduit tardivement. Le recours hiérarchique formé auprès du ministre de l'intérieur n'ayant pas prorogé ce délai, la décision ministérielle implicite de rejet a été qualifiée de purement confirmative d'un acte devenu définitif. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401757(TA51-2401757)

Retrait de points du permis de conduire – Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne – Ordonnance de non-lieu à statuer. Le requérant contestait une décision de retrait de deux points. Le tribunal a constaté que l’infraction correspondante n’apparaissait plus sur le relevé d’information intégral, rendant le litige sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et rejeté la demande de frais irrépétibles, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402245(TA51-2402245)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la préfète du Bas-Rhin justifiait avoir saisi les autorités espagnoles d'une demande de reprise en charge dans les délais impartis par le règlement (UE) n°604/2013. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement a été rejeté, la situation personnelle et familiale de M. A ne présentant pas de circonstances exceptionnelles justifiant l'application de la clause discrétionnaire.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402341(TA51-2402341)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Ardennes du 19 juillet 2024 mettant en demeure M. A, éducateur sportif, de cesser son activité. Le juge a estimé que le moyen invoqué par le requérant, relatif à la demande d’exclusion de sa condamnation du bulletin n°2 de son casier judiciaire, n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, en l’absence d’urgence ou de moyen sérieux.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2402375(TA51-2402375)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C. Ce dernier contestait la décision du 7 août 2024 refusant son inscription au concours Transmurailles 2024. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, défaut de base légale, droit à l'instruction, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400174(TA51-2400174)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours contestant la décision de la CAF de la Marne du 9 janvier 2024, qui lui laissait une dette de 492,42 euros après remise partielle d’indus d’allocation de logement sociale et de prime d’activité. Par un mémoire du 9 août 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2024. Aucun texte substantiel relatif aux prestations sociales n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400451(TA51-2400451)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI des Moulins d’une demande de décharge de taxe d’habitation pour 2023. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2402214(TA51-2402214)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 31 août 2024 par lequel la préfète de l'Aube avait obligé M. C, ressortissant brésilien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans et une assignation à résidence. Le juge unique a retenu une erreur de droit, la préfète ayant fondé sa décision sur l'article L. 611-1-1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers (entrée irrégulière) alors que l'intéressé était entré régulièrement en France. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (interdiction de retour et assignation à résidence) sont également annulées. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2402218(TA51-2402218)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet de la Marne a renouvelé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant guinéen. Le juge unique estime que le préfet a appliqué à tort l'ancienne version de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vigueur avant le 28 janvier 2024, alors que les dispositions modifiées par la loi du 26 janvier 2024 étaient applicables à la date de la décision. Cette erreur de droit prive l'arrêté de base légale, entraînant son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA51-2400781(TA51-2400781)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de sa demande de versement de la subvention "MaPrimeRénov". M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à l’application des textes régissant l’aide n’a donc été tranchée.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401604(TA51-2401604)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la CAF de la Marne de lui accorder une remise de dette de 1 490,70 euros pour un indu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune précision sur les moyens invoqués, et M. A n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401495(TA51-2401495)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire et la décision ministérielle 48 SI. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a reconnu avoir retiré les décisions attaquées, le permis ayant retrouvé sa validité suite à un stage de sensibilisation. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA51-2402228(TA51-2402228)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rejeté comme irrecevable la demande d'enregistrement, celle-ci ayant déjà été effectuée. En revanche, constatant l'absence de délivrance du récépissé depuis plus de quinze mois, ce qui constitue une situation d'urgence et d'utilité, il a enjoint au préfet de la Marne de remettre ce document à M. B, sans toutefois préciser si ce récépissé devait l'autoriser à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA51-2302263(TA51-2302263)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 11 août 2023 refusant la transformation d’un garage en logement. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 septembre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

23 septembre 2024Résumé IA
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