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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 18 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en relevant l'absence de preuve de transmission d'une demande d'autorisation de travail, nécessaire pour l'obtention d'un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-marocain. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète de l'Aube. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait concernant la disponibilité de son traitement contre le diabète en Tunisie, et la méconnaissance des articles L.435-1 et L.423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal s'est fondé sur l'article L.425-9 du CESEDA, qui conditionne la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale à l'absence de traitement approprié dans le pays d'origine, et a estimé que les éléments produits ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par délégation et suffisamment motivé. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la vie privée et familiale de Mme B en France n'était pas suffisamment établie, son séjour étant irrégulier et son projet de mariage ayant fait l'objet d'une opposition pour suspicion de mariage blanc. Par conséquent, les décisions attaquées n'ont pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation d'un courriel du préfet de la Marne du 19 janvier 2024. Ce courriel, qui indiquait qu'il était inutile qu'elle se présente à un rendez-vous pour la délivrance d'un titre de séjour faute de documents d'identité concordants, a été jugé comme un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été déclarées irrecevables, et les conclusions à fin d'injonction et de frais d'instance rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait l’annulation du refus du préfet des Ardennes de lui délivrer un certificat de résidence mention " conjoint de retraité ". Le tribunal a jugé que Mme C n’établissait pas la régularité de son séjour en France entre 1974 et 1976, faute de produire un certificat de résidence, comme l’exigeaient les articles 4 et 9 de l’accord franco-algérien alors en vigueur. Il a considéré que l’attestation de résidence délivrée par la mairie d’Aubrives était insuffisante pour prouver cette régularité, condition nécessaire pour bénéficier de l’article 7 ter de l’accord. La solution retenue confirme le refus préfectoral, fondé sur l’absence de preuve d’un séjour régulier antérieur.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait la décision du préfet de la Marne du 10 avril 2024 classant sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que la convocation à l’entretien d’assimilation, qui mentionnait l’obligation de produire l’original du passeport et les conséquences de son absence, constituait une mise en demeure valable au sens de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Faute pour le requérant d’avoir présenté ce document lors de l’entretien, le classement sans suite était légal, et les autres moyens (conditions remplies, conséquences personnelles) ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait invoquer un défaut de motivation de la décision implicite, faute d’avoir demandé la communication de ses motifs dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour M. A de démontrer une vie privée et familiale stable en France, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant kosovar. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A, ressortissant turc résidant en France depuis l'âge de 11 ans, contre l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Marne le 17 mai 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que les quinze condamnations pénales de M. A, principalement pour des infractions routières et des délits non violents, ne suffisaient pas à établir une menace grave pour l'ordre public justifiant une expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en soulignant que l'administration doit examiner l'ensemble des circonstances, et non les seules condamnations.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et du principe du contradictoire, mais le tribunal a jugé que la préfète n'était pas tenue de lui communiquer un rapport interne avant la décision. Il a également estimé que M. A avait eu la possibilité de présenter ses observations après le dépôt de sa demande, sans être empêché de le faire. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la décision attaquée a été confirmée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation pour les années 2020 et 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui délivrer un agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que le moyen tiré de la situation générale des enfants placés était inopérant pour apprécier la légalité de la décision individuelle. Il a également considéré que la contestation de l'appréciation de ses capacités professionnelles n'était pas assortie de précisions suffisantes. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait la décision du 22 août 2024 refusant son classement dans un emploi au service général. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par des impératifs de sécurité et de bon ordre, ne portait pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux des détenus. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a considéré que le refus d’emploi n’est pas un acte susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B pour contester le taux d'incapacité retenu par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées dans le cadre de l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Châlons-en-Champagne.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui demandait une réduction de la durée d’interdiction de délivrance d’un nouveau permis de conduire suite à l’invalidation de son titre pour solde de points nul. La requête, enregistrée le 9 septembre 2024, a été jugée tardive car introduite plus de deux mois après la notification de la décision ministérielle du 20 juin 2024, intervenue le 3 juillet 2024. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater la forclusion du délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Marne retirant le permis de conduire de Mme C. La requérante invoquait l'urgence en raison de la privation de son travail et de ses faibles ressources, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, la décision ne l'empêchant pas d'exercer certaines missions. Le tribunal a ainsi rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.