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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne

9 276 décisions disponibles — page 210/464

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401988(TA51-2401988)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées (perte de l'assurance-chômage, impossibilité de se déplacer) ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

10 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401771(TA51-2401771)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Gueux du 9 juillet 2024. Le juge a relevé que le litige portait sur l'accès à des parcelles relevant du domaine privé de la commune et sur l'occupation sans droit ni titre de l'association requérante, ce qui échappe à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence ou de doute sérieux.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401963(TA51-2401963)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Capsules et Bouchons visant à suspendre un arrêté préfectoral du 5 août 2024 ordonnant la fermeture de son établissement pour 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société n'ayant pas démontré que la mesure entraînerait une cessation des paiements ou une situation financière irrémédiable. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du bien-fondé de l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2200846(TA51-2200846)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 1 343,06 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière difficile, mais n’a pas démontré une précarité suffisante pour justifier une remise. Le juge a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, rappelant que la remise est subordonnée à la précarité du débiteur et à l’absence de manœuvres frauduleuses. La solution retenue est le rejet de la demande, faute de preuve d’une incapacité à rembourser la dette.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401758(TA51-2401758)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet des Ardennes obligeait M. B, ressortissant belge, à quitter le territoire français sans délai, ainsi que les décisions subséquentes d'interdiction de circulation et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la menace à l'ordre public invoquée n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant commis qu'un vol de digicode sans gravité suffisante pour justifier une mesure d'éloignement. Cette solution est fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA51-2401818(TA51-2401818)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de la Marne assignait M. B à résidence pour 45 jours. Le juge a relevé que le requérant avait déjà fait l'objet de plusieurs assignations à résidence successives depuis avril 2023, sans que l'administration ne justifie de démarches concrètes pour procéder à son éloignement. Cette situation a été jugée contraire aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'assignation à résidence à la perspective raisonnable d'un éloignement.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2200730(TA51-2200730)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la CAF de la Marne de lui accorder la remise de deux indus d'allocation de logement sociale et de prime d'activité. En cours d'instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 % des dettes, rendant le litige sans objet à hauteur de ces montants. Le tribunal a rejeté le moyen de Mme A tiré de son absence de responsabilité dans l'erreur de codification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur le bien-fondé des indus. Il a appliqué les articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, rappelant que la remise gracieuse dépend de la précarité et de la bonne foi, conditions non remplies en l'espèce.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401766(TA51-2401766)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Ardennes du 7 juin 2024 refusant de renouveler la carte de résident de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement du titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation concernant la menace grave pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401948(TA51-2401948)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'illégalité alléguée, relative à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne présente pas un caractère grave et manifeste au sens de la procédure de référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner les mesures sollicitées.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401949(TA51-2401949)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté de transfert datant du 6 février 2024 ayant déjà été contesté sans succès par un jugement du 22 février 2024, et que l'illégalité alléguée (absence de preuve d'un entretien par une personne qualifiée) n'était pas manifeste au regard de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401498(TA51-2401498)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion temporaire de six mois prononcée par l’Université de Technologie de Troyes. Le juge constate que M. A, dont la demande de suspension avait été rejetée pour absence de doute sérieux, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, il est donc réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement. Les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2401927(TA51-2401927)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aisne du 26 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que le requérant avait été assigné à résidence à Laon, dans le ressort du tribunal administratif d’Amiens, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 776-16, R. 776-17 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Amiens.

7 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401722(TA51-2401722)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté de la préfète du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités lituaniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

6 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA51-2401725(TA51-2401725)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Ardennes du 17 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a rejeté la requête, estimant que l’assignation était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A faisait toujours l’objet d’une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il a également écarté le moyen tiré de l’atteinte excessive à la vie privée et familiale, la naissance de son fils français n’étant pas de nature à faire obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence comme mesure préparatoire à l’éloignement.

6 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302236(TA51-2302236)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande d’informations sur une procédure de suspension concernant une SCI dans le cadre d’une succession. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige relatif à une société civile immobilière relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA51-2401921(TA51-2401921)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Charleville-Mézières visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé au 16 rue de la Paix, présentant un danger pour la sécurité publique en raison de fissures et d’un linteau instable. Sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, le juge a ordonné la nomination d’un expert chargé de constater l’état du bâtiment et d’évaluer la gravité du danger dans un délai de vingt-quatre heures. La mission de l’expert s’effectuera conformément aux articles R. 621-1 à R. 621-14 du code de justice administrative, en présence des copropriétaires et d’un représentant de la commune.

5 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2401872(TA51-2401872)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C A, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 5 ans. Le juge unique a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire avait été respectée et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302791(TA51-2302791)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B d’un litige relatif à l’attribution d’un bail à complant à un adjoint au maire de Montier en l’Isle, soulevant une possible prise illégale d’intérêts. Par une ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête ne comportait ni l’exposé des faits et moyens, ni l’énoncé des conclusions, éléments essentiels pour constituer une requête valable.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302691(TA51-2302691)

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Mega Sound Concept. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté du maire de La Chapelle-Saint-Luc refusant une autorisation de travaux pour l'aménagement d'un magasin de sonorisation. La société s'était bornée à communiquer des pièces manquantes sans exposer de moyens juridiques à l'appui de ses conclusions, ce qui ne constitue pas une requête au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, invite la société à déposer un dossier complet si elle le souhaite.

5 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA51-2302431(TA51-2302431)

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la saisine de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni l’exposé des faits et moyens, ni l’énoncé des conclusions, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation préalable à régulariser.

5 août 2024Résumé IA
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