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Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’un litige relatif au paiement des factures de cantine de son fils. Par une ordonnance du 5 août 2024, le tribunal a rejeté cette saisine comme manifestement irrecevable. La requête ne comportait pas l’exposé des conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas enregistré la demande de l'intéressé, malgré une injonction antérieure de réexamen, et que cette carence prolongée créait une situation précaire caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé lors de l'enregistrement d'une demande. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B contestant la taxe d'habitation 2022 sur un bien considéré comme sa résidence secondaire. La requérante invoquait une occupation simultanée de deux logements pendant douze jours et un empêchement médical pour justifier la situation. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la taxe est due en fonction de la situation au 1er janvier de l'année d'imposition, conformément à l'article 1415 du code général des impôts. La demande d'échéancier de paiement a également été rejetée comme irrecevable, relevant de la compétence exclusive du comptable public.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la CAF de la Marne lui accordant une remise gracieuse partielle sur un indu d’aide personnelle au logement, laissant à sa charge 1 286,77 euros. La requête a été jugée insuffisamment motivée, le requérant n’ayant fourni ni précisions ni justificatifs malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant une remise gracieuse partielle d’un indu d’aide personnelle au logement, laissant à sa charge 279 euros. La requérante invoquait une erreur de calcul non imputable et la situation de chômage de M. C, mais sans fournir de précisions ni de justificatifs. Faute de régularisation après une invitation fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (7°) du même code pour rejeter la demande comme manifestement non assortie des précisions nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A de conclusions contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de l'Aube, notamment un trop-perçu de 40 000 euros et la suspension de ses droits. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a d'abord jugé que les litiges relatifs aux prestations familiales (allocations, primes, etc.) relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Ensuite, les conclusions à fin de suspension, fondées sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ont été rejetées car présentées sans requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation à laquelle elle était assujettie pour 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette taxe. Le tribunal, constatant que la requête était devenue sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, qui contestait une mise en demeure de payer une somme de 509 euros au titre de la taxe foncière sur les propriétés bâties de 2019. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (retard de réponse de l’administration, envoi de l’acte au domicile d’une personne décédée, absence de paiement par le notaire) ne se rapportaient pas à l’obligation au paiement, au montant de la dette ou à son exigibilité, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Ces moyens ont donc été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Marne de lui accorder une aide à l'impayé d'énergie au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée insuffisamment motivée, car M. A s'est borné à indiquer sans précision ni justificatif qu'il ne pouvait payer et que ses dettes étaient effacées par un surendettement. Malgré une invitation à régulariser sa requête en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, M. A n'a pas fourni les éléments nécessaires. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’intervention du juge pour contraindre la préfète de la Haute-Marne à publier ses observations émises lors d’une enquête publique sur un parc éolien. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative ni à une demande indemnitaire, mais à une injonction adressée à l’administration, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de l’obligation de payer résultant d’une mise en demeure du 6 juillet 2022, pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre des années 2018 et 2019. Le juge a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a considéré que les moyens soulevés par les requérants, portant sur la régularité ou le bien-fondé des impositions, étaient inopérants dans le cadre d’une contestation du recouvrement, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la société Champagne Laurent-Perrier, qui contestait le montant d’une aide à l’investissement fixé par FranceAgriMer. Le tribunal a estimé que la lettre d’information du 22 mars 2022, qui se bornait à indiquer le versement du solde de l’aide en exécution d’un précédent jugement du Tribunal Administratif de Montreuil, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B, a rejeté sa requête contestant son placement en rétention administrative par la préfète de l'Aube. Le juge a estimé que cette contestation relevait de la seule compétence du juge des libertés et de la détention, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, conformément au 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait une remise gracieuse de sa taxe d'habitation 2021. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de refus de l'administration fiscale sur sa demande gracieuse, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, considérant que les difficultés financières sont des considérations gracieuses sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt et que l'erreur sur l'avis d'imposition est inopérante. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et L. 247, R. 247-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son placement en rétention administrative et demandait l’annulation de toute mesure d’éloignement. Les conclusions relatives à la rétention ont été jugées manifestement irrecevables car relevant de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre les mesures d’éloignement ont été rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour le requérant d’avoir régularisé sa requête non signée et présentée par un mandataire non habilité, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Cityz Média d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'une concession de mobilier urbain publicitaire par la commune de Tinqueux. La société requérante s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d'audience, et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, détenu, qui sollicitait son transfert dans un établissement pénitentiaire plus proche de son épouse pour préserver sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'élément justifiant une intervention dans les 48 heures, malgré ses allégations de risques pour sa sécurité et les difficultés de visite de son épouse. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, après avoir accordé l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle il avait été assujetti pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de cette taxe, soit 717 euros. Constatant que la demande était ainsi devenue sans objet, le tribunal a rendu une ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour déclarer qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait une réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Troyes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas joint la décision de l’administration fiscale statuant sur sa réclamation préalable obligatoire, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, il n’a pas produit ce document ni justifié d’une impossibilité. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité et la réclamation d’un indu d’allocation logement. La requête a été jugée insuffisamment motivée, la requérante n’ayant fourni ni précisions ni justificatifs malgré une invitation à régulariser. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6 du même code.