9 652 décisions disponibles — page 3/483
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'admission en master. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant le jugement. En conséquence, elle a simplement donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui sollicitait une injonction pour mettre fin à sa situation de précarité et obtenir un départ à la retraite. Le juge constate que la demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est assortie d'aucune décision administrative déterminée dont la suspension serait demandée. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme Cachia visant à annuler le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt maladie. Le tribunal a jugé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant la désignation des représentants du personnel au conseil médical, n'étaient pas de nature à entacher la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022 relatifs à la composition et au fonctionnement des conseils médicaux.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un voisin contre un permis de construire et son permis modificatif. Le tribunal a jugé le requérant irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, au motif que son bien n'était pas directement affecté par les modifications apportées par le permis modificatif, conformément aux articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité du dossier et à l'application du PLU, n'ont dès lors pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son placement en congé sans traitement pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était régulier, écartant les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence d'avis médical préalable et le défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment celles issues du décret du 7 octobre 1994, relatives au régime des congés des fonctionnaires stagiaires.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de son admission en master 1 de droit notarial. Le tribunal a jugé que la fixation des capacités d'accueil et des critères de sélection relevait légalement du conseil de la formation et de la vie universitaire de l'établissement, conformément à ses statuts. Il a estimé que les modalités de publicité et de transmission au recteur, prévues par les articles L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 719-7 du code de l'éducation, avaient été respectées, privant ainsi le recours de fondement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., un ancien militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui délivrer l'agrément nécessaire pour intégrer la fonction publique territoriale en tant que policier municipal. Le tribunal a jugé que l'article L. 4139-2 du code de la défense, qui encadre cet accès, ne confère pas un droit individuel à l'agrément mais laisse à l'autorité ministérielle un pouvoir d'appréciation pour choisir entre les candidatures. Par conséquent, le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'agrément à M. A... au regard de son parcours et des besoins du service.
La requérante conteste devant le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand son classement d'échelon lors de sa titularisation en tant qu'inspectrice de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, estimant que ses expériences professionnelles antérieures dans le secteur privé n'ont pas été correctement prises en compte. Le tribunal, en application du décret n° 2006-1827 et de l'arrêté du 29 juin 2007, rejette sa demande. Il considère que les fonctions exercées par la requérante ne correspondent pas aux professions listées dans la nomenclature réglementaire ouvrant droit à une prise en compte de l'ancienneté pour le classement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un gardien de la paix stagiaire demandant l'annulation de son placement en congé sans traitement pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué, pris par la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur et le respect de la procédure, qui incluait l'avis obligatoire du conseil médical. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier celles issues du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994, relatives au régime des congés pour raison de santé des fonctionnaires stagiaires.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 qui lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Cantal était compétent pour prendre ces mesures et que la procédure, notamment l'examen de la situation personnelle de la requérante, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 qui avait abrogé son attestation de demande d'asile et prononcé une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Loire était compétent pour prendre ces mesures, notamment l'abrogation de l'attestation, car le requérant n'avait pas formé de recours en temps utile devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) après le rejet de sa demande par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La décision s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une personne dûment habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant des destructions de sangliers. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la requête car le demandeur n'avait pas préalablement introduit de recours en annulation contre cet arrêté. Cette solution s'appuie sur les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, qui exigent ce double recours pour une demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'une maître déléguée en CDI demandant une injonction pour obtenir une affectation. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, qui visait à rétablir son contrat initial, ferait obstacle à une décision administrative de licenciement du 16 mars 2026. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit aux mesures d'urgence de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours contre le refus de titre de séjour et l'arrêté d'éloignement d'un ressortissant étranger. Considérant que l'intéressé a été placé en rétention administrative à Lyon après l'introduction de sa requête, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit du Tribunal administratif de Lyon. Cette décision de renvoi est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime que le moyen invoqué, contestant son implication dans l'infraction en raison de sa présence à l'étranger, est inopérant car il relève de l'appréciation du juge judiciaire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en exécution d'une précédente décision de la même juridiction. La procédure d'exécution forcée, ouverte en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, est ainsi close. Le président par intérim fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en exécution d'une précédente décision de justice. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un désistement. La procédure d'exécution forcée, ouverte sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, est ainsi close.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans une procédure d'exécution forcée d'une précédente décision de justice. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater un désistement. La procédure d'exécution, ouverte sur le fondement de l'article L. 911-4, est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administratif.