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Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans une procédure d'exécution forcée d'une précédente décision de justice. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater un désistement. La procédure d'exécution, ouverte sur le fondement de l'article L. 911-4, est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administratif.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le maintien de la suspension de fonctions d'un officier de l'armée de terre. La juridiction a décliné sa compétence au profit du Conseil d'État, statuant que ce litige relève de la discipline des agents nommés par décret du Président de la République. Cette solution s'appuie sur l'article R. 311-1 3° du code de justice administrative et l'article 13 de la Constitution.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en annulation d'un ressortissant tunisien visant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la légalité de l'OQTF, fondée sur l'absence de titre de séjour et l'exercice d'une activité non autorisée, n'était pas affectée par les conditions du contrôle d'identité préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le renouvellement d'une assignation à résidence avec obligation de présentation quotidienne à la police, pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le requérant n'a pas apporté la preuve que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable et que les mesures contestées ne constituent pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. **Textes appliqués** : Les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), encadrant les conditions et la durée de l'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant notamment que le refus de titre de séjour n'était pas légalement motivé et que la mesure d'assignation à résidence n'était pas justifiée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ressortissant tunisien contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et a considéré que les autres moyens, notamment celui tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône était compétente, que la décision était suffisamment motivée et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en exécution d'une précédente décision de la même juridiction. La procédure d'exécution forcée, ouverte en application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, est ainsi close. Le désistement est enregistré sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre de sa demande d'exécution d'une précédente décision de la même juridiction. Le président par intérim s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. La procédure d'exécution, ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code, est ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le rejet de son recours gracieux contre une décision d'expulsion de son logement. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucune précision permettant d'apprécier le bien-fondé de ses arguments, qui étaient par ailleurs inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était la contestation d'un rejet d'orientation en ESAT par la CDAPH de l'Allier. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas signé sa requête et, surtout, n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et de la carte mobilité inclusion « stationnement », mais n'a pas produit la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3, L. 241-6, R. 241-17-1, R. 241-35) qui imposent cette condition préalable à la saisine du juge.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant l'annulation d'une décision ministérielle invalidant son permis de conduire. Le désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à contester le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit la preuve d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours préalable étant une condition de recevabilité imposée par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à l'administration d'examiner sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la seule séparation conjugale, invoquée comme une atteinte au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH), ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la condition d'urgence n'est pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui sollicitait un aménagement de la suspension de son permis de conduire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation d'une personne publique au paiement d'une somme d'argent. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour prendre des mesures d'aménagement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le tribunal a jugé que, malgré la production de certificats médicaux attestant de multiples pathologies, la requérante n'avait pas apporté les précisions requises sur son périmètre de marche ou sur la nécessité d'une aide pour ses déplacements, ne démontrant pas que son périmètre était inférieur à 200 mètres. La décision s'appuie sur les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017 et du code de l'action sociale et des familles, appliquant la procédure d'ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter un moyen manifestement insusceptible de soutenir la requête.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en exécution d'une précédente décision de justice. Le président par intérim se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement. La procédure d'exécution, ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code, est ainsi close.