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Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, se prononce sur une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait la demande du requérant en lui remettant son titre avant l'ordonnance. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer, appliquant les articles L. 521-3 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'une procédure d'exécution forcée d'un jugement antérieur. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La procédure d'exécution, ouverte sur le fondement de l'article L. 911-4 du même code, est close sans que des mesures d'exécution n'aient été définies.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat Les territoriaux 63 CFTC comme étant manifestement irrecevable. Le syndicat contestait des arrêtés municipaux attribuant une nouvelle bonification indiciaire (NBI) à certains agents et demandait des injonctions de versement. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 113-2 du code général de la fonction publique, que le syndicat n'avait pas qualité pour agir, car les décisions individuelles attaquées ne portaient pas atteinte aux intérêts collectifs des agents qu'il représente.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SARL Volcan de Lemptégy. Cette requête initiale visait à annuler une délibération de la commission syndicale de la section des Fontêtes dénonçant un bail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le refus du maire de convoquer le conseil municipal pour délibérer sur l'acquisition gratuite de certaines parcelles par acte administratif. La juridiction a considéré que les décisions d'acquisition avaient déjà été prises par les collectivités compétentes en 2020, de sorte que le refus ultérieur du maire ne faisait pas grief à la requérante. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2121-9 et L. 2121-10 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SAS JS CONCEPT de sa requête en annulation d'un titre de recettes. Cette décision fait suite à l'annulation préalable de ce titre par la Communauté de communes Loire Semène, rendant le litige sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne une demande d'injonction adressée à une commune et à un syndicat pour replanter une haie, ainsi qu'une demande indemnitaire subsidiaire. La juridiction rappelle, en application des articles R. 411-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration en ordonnant des travaux, sauf dans le cadre de l'annulation d'un acte, ce qui n'est pas le cas ici.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête du conseil régional de l'ordre des architectes, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle ayant accordé l'inscription au tableau à une architecte. Le tribunal estime que le recours administratif préalable de l'architecte était recevable et que le conseil régional ne pouvait pas refuser l'inscription en se fondant sur des considérations déontologiques lors de l'examen de la demande. La décision s'appuie sur les articles 10 de la loi n°77-2 du 3 janvier 1977 sur l'architecture et 21 du décret n°77-1481 du 28 décembre 1977.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur la responsabilité de la commune des Martres de Veyre suite à la chute d'un usager dans un regard situé sur un espace public. La juridiction a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public, en application des principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics. En conséquence, la commune a été condamnée à indemniser la victime pour ses préjudices, ainsi qu'à rembourser les sommes avancées par son assureur et par la caisse primaire d'assurance maladie.
La société Viamedis contestait devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand des titres de recettes et des saisies administratives à tiers détenteur émis par le CHU de Clermont-Ferrand. Le tribunal a jugé irrecevable une partie des conclusions, relevant que les contestations portant sur l'exigibilité et le montant des créances relèvent du contentieux du recouvrement des créances non fiscales, de la compétence exclusive du juge de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Il a néanmoins examiné les autres moyens, notamment ceux relatifs à la prescription de l'action en recouvrement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus d'autorisation d'accès à une formation d'agent de recherches privées. Le juge a procédé à une substitution de base légale, retenant les articles L. 622-21 et L. 622-19 4° du code de la sécurité intérieure plutôt que ceux initialement invoqués par l'administration. Il a estimé que le refus, fondé sur des éléments de l'enquête administrative révélant un comportement contraire à l'honneur, à la probité ou aux bonnes mœurs, était légal.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B... Le tribunal a jugé irrecevable la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que les délais de recours n'étaient pas opposables au requérant en l'absence d'accusé de réception régulier. La solution s'appuie sur les articles L. 112-6 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral assignant un ressortissant étranger à résidence avec obligation de se présenter quatre fois par jour au commissariat. Le juge a estimé que cette mesure, qui constitue la fréquence maximale prévue par l'article R. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était disproportionnée au regard des contraintes qu'elle imposait pour l'organisation de la vie familiale et médicale du requérant, créant ainsi un doute sérieux sur sa légalité. La condition d'urgence était caractérisée par la gravité des obligations quotidiennes imposées.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée du jugement n° 2302153. Le président du tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance ouverte en application de l'article L. 911-4 du même code. La procédure visant à définir les mesures d'exécution du jugement initial est close.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans la procédure d'exécution forcée d'un jugement antérieur. Le sujet principal est la clôture de cette instance d'exécution à la suite du désistement. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 qui l'autorise à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, qui portait sur la régularisation de droits sociaux (congés payés, RTT, solde), ne formulait aucune conclusion en annulation d'une décision administrative ou en condamnation au paiement d'une somme d'argent. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut se substituer à l'administration pour régler directement une situation.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante, tout en écartant les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et confirme la régularité de la procédure administrative suivie.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé le recours irrecevable car tardif, estimant que le délai de recours, bien qu'incorrectement indiqué dans la notification, était opposable au requérant. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en vertu d'une délégation régulière et que la procédure, intervenue après le rejet définitif de la demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
La SAS Jardiaub contestait devant le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand le rejet de sa demande de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) au titre de 2020. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant irrecevable sa réclamation préalable car présentée hors délai. Il a appliqué les articles 1647 B sexies du code général des impôts et R. 196-2 du livre des procédures fiscales, estimant que le délai de réclamation, qui court à compter de la mise en recouvrement, était expiré au 31 décembre 2021.