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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonctions sous astreinte. Le requérant s'étant désisté de ses principales conclusions, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a principalement statué sur les frais de procès, en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et en mettant à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait des mesures d'urgence pour la sauvegarde de ses libertés fondamentales et le rétablissement de ses droits au RSA et à l'APL. Le juge estime que le requérant ne justifie ni de l'urgence, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par l'administration. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, car elle apparaît manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le dépôt de sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours sans motif légitime justifiait légalement ce refus, au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que sa situation de vulnérabilité économique et sa précarité ne constituaient pas, en l’espèce, une erreur manifeste d’appréciation de la part de l’administration.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d’un refus de conditions matérielles d’accueil opposé à une famille demandant l’asile. Le juge a estimé que la décision de l’OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande d’asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et avait pris en compte la situation personnelle des requérants, y compris la vulnérabilité liée à l’autisme d’un enfant. La juridiction a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire aux requérants.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un litige relatif au recouvrement d'un indu de prestations familiales (allocations familiales et allocation de rentrée scolaire). La juridiction a jugé que ce contentieux, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, était de la compétence de l'ordre judiciaire. En application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, elle a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Coconcept visant à annuler la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge estime que le sous-critère contesté, relatif à la pertinence du temps passé, était suffisamment clair pour garantir le respect des principes d'égalité de traitement et de transparence. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les principes généraux du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que le délai invoqué (avant le 20 mai 2026) ne caractérisait pas l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'action n'étant pas recevable en l'état.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite à la préfète de l’Isère de délivrer un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l’administration ayant fait naître une décision implicite de rejet après quatre mois, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et indique au requérant qu’il doit plutôt former un recours en référé-suspension.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé "mesures utiles").
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé, rejette la demande d'injonction faite à la préfète de statuer sur une demande de regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas de nature provisoire et relève donc du fond, et qu'elle est inutile car un délai de carence de six mois, prévu par les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a expiré, entraînant une décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de statuer sur la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours contre le refus de protection fonctionnelle opposé par la communauté de communes. La juridiction a rejeté la demande de la collectivité de condamner le requérant aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouveler son titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par un usager contre une contrainte émise pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction estime la requête irrecevable car elle a été enregistrée au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale pour contester une telle contrainte. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la SAS Drômaçon BTP visant à annuler le rejet de son offre pour un marché public de travaux. Le juge estime que la commune de Mirabel et Blacons n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en notant le sous-critère "délai d'exécution", cette appréciation relevant de son pouvoir discrétionnaire. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour une expulsion. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni que la décision attaquée était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des troubles à l'ordre public ou de la dignité humaine. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un patient visant à obtenir la communication de son dossier médical et la reprise de sa prise en charge par l'hôpital de Valence. Le juge estime que la demande d'accès aux documents, qui relève normalement de la procédure impliquant la CADA, ne démontre pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant l'urgence du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La requête est jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le calcul de ses indemnités journalières par la CPAM. Le juge a estimé que la juridiction administrative était manifestement incompétente pour connaître de ce litige. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la compétence pour les contentieux relatifs à l'assurance maladie appartient exclusivement à l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de rendez-vous pour un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car une première demande de titre est déjà en cours d'instruction via l'ANEF, permettant à l'intéressée de régulariser sa situation. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.