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Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, considérant que la décision est régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire mauricien contre un permis français. Le juge a considéré que l'autorité administrative, en s'appuyant sur un rapport d'expertise, était fondée à refuser l'échange en raison d'éléments matériels démontrant une falsification du permis présenté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 12 janvier 2012 et du code de la route, qui subordonnent l'échange à la vérification incontestable de l'authenticité du titre étranger.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la décision contestée (48SI) avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée en décembre 2021, ce qui faisait courir le délai de recours. La juridiction a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatif aux délais de saisine.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... visant l'annulation du refus d'échanger son permis de conduire algérien (catégories D et DE). La juridiction a jugé que le requérant, de nationalité française, n'apportait pas la preuve probante d'avoir transféré sa résidence normale en Algérie lors de l'obtention de ce permis, condition exigée par l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. En conséquence, le préfet de Loire-Atlantique a légalement refusé l'échange.
Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision de la préfète de l'Isère limitant à un an la durée d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de décision favorable notifiée au requérant constituait une décision créatrice de droits, qui ne pouvait être retirée sans motif de légalité. Il a enjoint à l'administration de délivrer un titre pluriannuel valable jusqu'au 12 mai 2027, en application de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de septembre 2025. Le tribunal a jugé que le retrait de sa carte de résident de dix ans, obtenue sur le fondement de l'article L. 426-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était légal, considérant que l'administration disposait d'un pouvoir général de retrait pour un acte entaché de fraude. Il a également estimé que les autres mesures (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour) étaient justifiées et que les moyens invoqués, y compris ceux relatifs à l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant pakistanais demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la désignation du Pakistan comme pays de renvoi. Le juge estime que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant un risque en cas de retour, est inopérant contre l'OQTF et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants étayant ce risque. La décision de la préfète de la Savoie, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH), et que la désignation du Kosovo comme pays de renvoi est conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 qui lui refuse un titre de séjour et lui ordonne de quitter le territoire français. La juridiction estime que la décision, prise par un secrétaire général dûment habilité, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions invoquées, notamment l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales pertinentes.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car l'intéressé, entré et séjournant irrégulièrement, relevait bien des cas prévus par les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que le refus d'un délai de départ volontaire, fondé sur un risque de soustraction, était justifié au regard des dispositions de l'article L. 612-3 du même code, sans méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision, prise par un directeur de cabinet dûment habilité, était régulière, suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante. Les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 613-1) ont été appliquées.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant deux arrêtés municipaux restreignant la circulation des poids lourds. Les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale, ni établi de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté du 20 janvier 2026, qui était justifié par l'état des voiries. La demande concernant l'arrêté antérieur a été jugée tardive.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant mais a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale. Il a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, l'intéressé ayant reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement en attendant l'examen de sa demande au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à l'installation d'une antenne 5G. Le juge a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la méconnaissance du plan local d'urbanisme ou du principe de précaution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une erreur manifeste dans l'appréciation de l'administration quant à l'incomplétude de son dossier, condition nécessaire pour caractériser l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.
Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre du 3 décembre 2025, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.