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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a suspendu une mesure conservatoire d'opposition à la sortie du territoire prise par la préfète de la Savoie à l'encontre de deux enfants mineurs. Le juge a estimé que cette mesure, fondée sur le décret n° 2010-569 relatif au fichier des personnes recherchées, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir des enfants, leur père titulaire de l'autorité parentale n'étant pas suspecté d'enlèvement. L'ordonnance enjoint à l'autorité administrative de procéder à la radiation des enfants du fichier.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte. Le juge constate que l'injonction initiale (ordonnance du 11 février 2026) a été exécutée, malgré un léger retard, et qu'une précédente ordonnance (du 26 février 2026) a déjà constaté l'absence de lieu de liquider l'astreinte. La requête, fondée sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative, est donc irrecevable en l'absence d'éléments nouveaux justifiant une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.
Sujet principal : Demande d'injonction à la préfète de l'Isère pour l'instruction d'une demande de titre de séjour ou la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate qu'une attestation a été délivrée, privant la demande principale d'objet, et rejette le surplus comme irrecevable ou hors office. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire à un ressortissant étranger. Constatant le défaut d'exécution de l'injonction initiale, le juge a modifié sa décision en assortissant l'obligation de délivrance du titre d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, et a ordonné le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., membre de famille d'un citoyen de l'UE. Le juge a retenu l'urgence, notamment du fait de la présomption attachée au refus de renouvellement et de la durée anormalement longue de l'instruction, et a estimé que les moyens soulevés créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. La requérante s'est désistée de sa demande principale de suspension. Le juge a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à cette aide.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale lors de l'audience, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer les causes des dysfonctionnements (déséquilibre hydraulique, contamination à la légionelle) apparus après la rénovation des réseaux de plomberie d'un complexe sportif communal. L'expertise a pour objet d'éclaircir les responsabilités respectives de la maîtrise d'œuvre (société TEB) et de l'entreprise de travaux (Sarl Hauterives Chauffage) dans ces désordres.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter une précédente injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Considérant le défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a modifié l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un nouveau délai d'un mois, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 600 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de titre de séjour. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au pouvoir d'ordonnance des présidents de formation de jugement.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le montant de son complément indemnitaire pour 2025. La juridiction estime que la requête ne comporte que des moyens insuffisamment précisés, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter par ordonnance les requêtes présentant de tels défauts.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise concernant des désordres affectant une propriété à Pont-en-Royans, suite à un éboulement. Le juge a ordonné la mesure d'instruction, considérant son utilité pour éclairer un futur litige sur la responsabilité des travaux de purge réalisés, et a mis hors de cause plusieurs parties (dont une communauté de communes et un courtier) non concernées. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise sur la base de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant un mur de propriété bordant une route départementale et à évaluer les responsabilités potentielles, notamment celle du Département de l'Isère. La commune de Jardin a été mise hors de cause, et la demande d'allocation de frais de procès des requérants a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse. La juridiction a considéré que l'expertise, sollicitée pour évaluer les préjudices liés à une maladie reconnue imputable au service, était prématurée et frustratoire, l'intéressée n'ayant formulé aucune demande indemnitaire préalable et n'apportant pas d'éléments probants sur l'existence de ses préjudices. La décision s'appuie sur les articles R. 621-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de lui communiquer un rendez-vous et de statuer sur sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Il a également jugé que le juge des référés, statuant par des mesures provisoires, ne pouvait pas enjoindre à l'administration de statuer sur le fond d'une demande de titre de séjour dans un délai déterminé.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête d'un étranger demandant l'injonction à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour la prise d'empreintes. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait effectivement été convoqué à un rendez-vous en préfecture, rendant sa demande sans objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, ayant un caractère définitif, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet que des mesures conservatoires ou provisoires. La condition d'urgence invoquée par la requérante, liée à la constitution d'un dossier de logement social, n'a donc pas été examinée au fond.
**Sujet principal** : Demande d'injonction (référé) pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction concernant une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer, estimant que la requête est devenue sans objet. En effet, l'administration avait déjà délivré au requérant, avant l'enregistrement de sa requête, une attestation de décision favorable et l'informait de la fabrication de sa carte de séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence).
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant sollicité le renouvellement hors délai et n'ayant fourni le contrat d'engagement républicain qu'après plusieurs relances. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 412-7, L. 412-8 et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.