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Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et son permis modificatif pour un immeuble de logements à Seyssinet-Pariset. Le tribunal a jugé que les requérants n'étaient pas recevables à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement les conditions d'occupation de leur bien, au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés, notamment les éventuelles violations du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation. La juridiction estime que l'intéressé, en refusant les propositions d'accompagnement et en ne produisant pas de justificatifs de recherche d'emploi récents, a manqué à ses obligations de démarches actives et répétées. La décision de France Travail est donc légale au regard des articles L. 5411-6, R. 5411-11 et R. 5411-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer un titre de séjour pour étranger malade et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions de gravité prévues par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre la préfète de l'Isère à communiquer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la demande.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de la requérante. Le juge a ordonné à l'administration de lui délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'urgence étant présumée, et relève un doute sérieux sur la légalité au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite pris acte de son désistement, suite à une décision favorable de la préfecture intervenue pendant l'instance, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Meylan. Le tribunal constate que le désistement est pur et simple et qu'il n'y a plus lieu à statuer sur le fond. La décision est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre la préfète de l'Isère. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat non compris dans les dépens. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société France Formation Routière, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son agrément pour 15 jours. Le tribunal estime que la suspension, motivée par des manquements répétés dans les formations dispensées, est suffisamment motivée, légalement prise après une procédure contradictoire, et proportionnée. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article R. 3314-24 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Rhône retirant un sursis à statuer et à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car le délai d'instruction de trois mois (majoré à quatre) n'avait pas commencé à courir en raison de l'absence de notification par la mairie de la liste des pièces manquantes dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 423-38 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait du sursis à statuer n'équivalait pas au retrait d'une décision tacite et était légal.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 17 avril 2023 par lequel la maire de Châteauneuf-du-Rhône a refusé un permis d'aménager. Le tribunal a jugé que le demandeur avait acquis un permis tacite, l'administration ayant notifié une demande de pièces complémentaires illégale qui n'interrompt pas le délai d'instruction. La solution s'appuie sur les articles L. 424-2 et R. 423-38 et suivants du code de l'urbanisme, qui régissent la naissance des permis tacites et les modalités de demande de pièces manquantes.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Gières. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment concernant les vices de procédure, la méconnaissance des règles d'urbanisme et les troubles de voisinage, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant brésilien, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français pris par le directeur de la police aux frontières de Modane le 28 mars 2023. La juridiction a estimé que le refus d'entrée, motivé par le dépassement de la durée de séjour autorisée dans l'espace Schengen, était légal et que les garanties procédurales, notamment celles prévues par le code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, avaient été respectées. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, concernant l'incompétence, le défaut de motivation ou la violation de la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés.
**Sujet principal** : Recours contre une radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de l'allocation de retour à l'emploi (ARE) pour insuffisance d'actes de recherche. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que l'administration a légalement constaté l'insuffisance de ses démarches actives de recherche d'emploi, malgré son statut d'infirmière, et que la sanction d'un mois de radiation et de suppression de l'ARE n'est pas disproportionnée. **Textes appliqués** : Articles L. 5411-6, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1 (3°c), R. 5412-5 et L. 5426-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le tribunal a estimé que l'administration avait caractérisé un manquement à l'obligation d'accomplir des actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et R. 5411-11 du code du travail. La sanction d'un mois de radiation, prévue à l'article R. 5412-5 du même code, a donc été jugée légale.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 100 000 euros formulée par une patiente à l'encontre d'un centre hospitalier pour une prétendue faute médicale. Le juge a estimé que l'existence d'une faute n'était pas suffisamment établie et sérieusement contestable, car l'acte médical litigieux pouvait relever d'un principe de précaution justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 1142-1 I du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la responsabilité des établissements de santé à la preuve d'une faute et l'octroi d'une provision en référé à une obligation non sérieusement contestable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant tunisien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision explicite de refus et d'OQTF du 25 novembre 2025 se substituait à la décision implicite antérieure et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 était régulier, notamment car la procédure contradictoire avait été respectée lors de son audition par la police. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le principe général du droit de l'Union relatif au respect des droits de la défense.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant kosovar visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que le droit d'être entendu n'était pas méconnu dans ce cas de figure, et que le requérant n'apporte pas d'éléments prouvant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète de la Haute-Savoie. La juridiction estime que la décision préfectorale n'est entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier, et qu'elle ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rejette également la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour ainsi que la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.