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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'émission d'une décision préfectorale favorable, le juge a uniquement condamné l'État à lui verser une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le procès.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par un directeur dûment habilité par délégation, était légal et que l'administration avait correctement examiné la situation de l'intéressé, notamment au regard de son droit au séjour et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de changement de statut en carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction préservant sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé présentée par la société Axecom. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car Axecom ne justifie pas d'un intérêt à agir, son mandat de représentation de la société SFR ayant expiré avant la décision attaquée. L'intervention volontaire de SFR est également jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'un risque en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen sérieux de la situation de l'intéressé avait été opéré. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que le requérant avait été interrogé par la police nationale avant la notification de la mesure.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de deux ressortissants géorgiens demandant l'annulation d'arrêtés de reconduite à la frontière vers l'Autriche. La juridiction a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de leur demande d'asile, fondée sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), était régulière, notamment au regard de l'accord explicite et rapide des autorités autrichiennes. Le tribunal a toutefois prononcé leur admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'en juin 2026, ce qui lui assurait une situation régulière et lui permettait de poursuivre son apprentissage. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de ces demandes, la préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la décision administrative est intervenue à la suite de la requête.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation initiale de ces conditions, fondée sur le non-respect des exigences des autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale au regard des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de rétablissement était infondée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC Bellecote de sa requête en annulation d'un refus de permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de La Plagne-Tarentaise de ses conclusions indemnitaires. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'habilite à constater les désistements.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Le juge applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'à défaut de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s'être désisté. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande, qui portait sur l'annulation du refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le juge estime que les troubles psychologiques allégués, liés à un contexte de travail dégradé culminant avec une pétition, ne constituent pas un accident survenu à une date certaine mais relèvent du régime des maladies professionnelles (article L. 822-10 du code général de la fonction publique). La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement insusceptibles de la soutenir.
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception réclamant le remboursement d'un indu de rémunération. Le juge estime que le seul moyen soulevé, tiré d'une prétendue insuffisance dans l'indication des bases de liquidation de la dette, constitue un moyen de légalité externe manifestement infondé. La décision est prise par ordonnance en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne présentant pas de sérieux moyens.
Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... visant à annuler la délibération approuvant le PLUI HMB du Grand Annecy. Le tribunal constate que la requête, introduite par voie d'excès de pouvoir, était manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit le document dans le délai imparti, justifiant le rejet par ordonnance en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une décision d'attribution de l'Allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, est de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête et a ordonné sa transmission au pôle social du tribunal judiciaire de Vienne.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'une demanderesse d'asile aux autorités allemandes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car elle ne contient aucun exposé des moyens de droit ou de fait ni de conclusions, en violation des exigences de saisine. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (exigences de forme de la requête) et article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de rejet par ordonnance pour irrecevabilité manifeste).
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette une demande d'expertise concernant des ouvrages hydrauliques dans un lotissement. Le juge estime que le litige principal, opposant des personnes privées et pendant devant le tribunal judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est donc jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a estimé que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière, cette formalité ayant pour seul objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours. Il a également jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.