LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Grenoble

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

34 263 décisions disponibles — page 13/1714

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA38-2600302(TA38-2600302)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les seules demandes subsistantes après un désistement.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2603156(TA38-2603156)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait une demande de transfert de jours de compte épargne-temps (CET) entre établissements hospitaliers et une demande indemnitaire. La juridiction a retenu que la requête, qui ne visait pas l'annulation d'une décision administrative et ne justifiait pas d'une demande préalable indemnitaire, excédait les pouvoirs du juge administratif, lequel ne peut adresser d'injonctions à l'administration. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2603566(TA38-2603566)

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette une requête pour excès de pouvoir formée par des requérants contestant la clôture de leur dossier d'agrément pour adoption. La juridiction estime que la requête, qualifiée de "recours gracieux" et ne sollicitant pas l'annulation d'une décision, est manifestement irrecevable. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut statuer sur un recours gracieux ni se substituer à l'administration.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2203695(TA38-2203695)

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la SARL VM Investir d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés à la SCI Berthille par la commune de Megève. Le tribunal a jugé la requête recevable mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de commerce (article L. 752-4) et du code de l'urbanisme (articles R. 431-27-1, L. 111-11, R. 423-1, R. 425-15, R. 111-2) ainsi que du règlement du PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2204458(TA38-2204458)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir de la SCI Le Grand Nant, qui contestait le refus de permis de construire pour un chalet. Le juge a estimé que le motif de refus tiré de l'absence d'étude géotechnique, exigée par le règlement D du plan de prévention des risques naturels, était légal et suffisant à lui seul. En conséquence, la requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2206696(TA38-2206696)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de la société Judo visant à annuler le refus du président de la communauté d'agglomération Grand Chambéry de saisir le conseil communautaire d'une demande d'abrogation de délibérations du PLUi. La juridiction estime que les griefs soulevés contre l'orientation d'aménagement et de programmation « Petit Biollay » et le secteur PAPAG ne sont pas fondés, considérant notamment que leur création est conforme aux dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 151-46 et L. 151-41. Elle rejette également les demandes indemnitaires des deux parties.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2207505(TA38-2207505)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Grand Nant, qui demandait l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Servoz à sa demande de permis de construire. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires de la commune avait régulièrement interrompu le délai d'instruction, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. Elle a également estimé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme pour préserver les objectifs d'un futur plan local d'urbanisme, était légal. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 153-11, L. 424-1, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2207766(TA38-2207766)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société GGF La gérance générale foncière, qui contestait le refus d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire l'abrogation du classement de ses parcelles en zone agricole (A) par le PLUi-H. Le tribunal a jugé que le classement en zone A, opéré par la délibération du 3 février 2020 de la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie, n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. Il a considéré que les parcelles, non bâties et situées en périphérie d'un hameau, pouvaient légitimement être protégées en raison de leur caractère agricole ou naturel.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2208415(TA38-2208415)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2208437(TA38-2208437)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation du PLUi de Chautagne et de la décision de rejet du recours gracieux. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'absence de nouvelle délibération sur les modalités de collaboration après la fusion des EPCI, en s'appuyant sur l'article L. 153-9 du code de l'urbanisme qui permet la substitution de plein droit. Il estime également que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), contesté au regard de l'article R. 151-22 du même code, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2202019(TA38-2202019)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2203131(TA38-2203131)

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'abroger le classement de parcelles en zone agricole (A) par un PLUi-H. Le juge estime que le classement, opéré par la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie en application des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que les parcelles, non bâties et entourées de zones agricoles, ne forment pas une "dent creuse" dans l'enveloppe urbaine et que leur desserte par des réseaux n'interdit pas un tel classement.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2104417(TA38-2104417)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'inscrire à l'ordre du jour une demande de modification du PLU de Sévrier. Le tribunal a jugé que le vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Annecy était compétent pour prendre cette décision de refus et que ce refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la délégation de signature et sur le code de l'urbanisme concernant le contenu et la modification des plans locaux d'urbanisme.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2200606(TA38-2200606)

La société RTZ Corp contestait devant le **Tribunal administratif de Grenoble** la fermeture administrative de son restaurant-bar ordonnée par le préfet pour non-respect des obligations relatives au passe sanitaire. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions de la **loi du 31 mai 2021** et du **décret du 1er juin 2021** qui imposaient le contrôle du passe sanitaire dans les établissements de restauration. La demande d'indemnisation a également été rejetée.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2400932(TA38-2400932)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... visant à engager la responsabilité de la préfecture de Haute-Savoie pour une erreur administrative dans la gestion de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués (manque à gagner, frais de défense, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) n'étaient pas établis avec suffisamment de certitude et que le lien de causalité direct avec la faute administrative n'était pas démontré. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2401400(TA38-2401400)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus préfectoral d'échanger un permis de conduire marocain. Le juge a estimé que la demande, déposée le 19 février 2016, était tardive au regard de l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an ayant commencé à courir à compter du début de la résidence normale en France, fixé au 7 juillet 2014. L'acquisition de la nationalité française en 2015 et la production d'un relevé d'information intégral n'ont pas été jugés de nature à modifier cette qualification ou à constituer un titre de conduite.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2402081(TA38-2402081)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc refusant un permis de construire pour trois maisons mitoyennes. Le juge a estimé que les motifs du refus, tirés d'une prétendue méconnaissance des articles UE 4 et UE 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), étaient erronés en droit. Il a constaté que le projet prévoyait bien les raccordements aux réseaux et que, constituant trois habitations individuelles et non un immeuble collectif, il respectait les règles de stationnement.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA38-2402699(TA38-2402699)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral restreignant son permis de conduire aux véhicules équipés d'un éthylotest antidémarrage. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration), et que la situation professionnelle de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision de police administrative, fondée sur le code de la route, est ainsi maintenue.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA38-2400144(TA38-2400144)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours contre une décision de placement à l'isolement en milieu pénitentiaire. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA38-2512548(TA38-2512548)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que l'administration, en se fondant sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant, malgré une présence de 15 ans en France, ne présentait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision conclut que le refus et l'OQTF ne sont entachés ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

31 mars 2026Résumé IA
← Précédent10111213141516Suivant →Page 13/1714
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions